0 votes, average: 0, 00 out of 50 votes, average: 0, 00 out of 50 votes, average: 0, 00 out of 50 votes, average: 0, 00 out of 50 votes, average: 0, 00 out of 5 (0 votes)
Vous devez être enregistré pour noter cet article.

[10/03/2006] Aquädukt, California, Nottingham, Just 4 Fun, Runebound

Grosse soirée de tests ce soir, avec pas moins de 4 nouveautés découvertes par votre serviteur et 1 explorée par ses acolytes ! Une bonne grosse soirée avec de bons jeux, bien réussis, qui tournent, rien à jeter ! Miam !
Au programme, donc :
- Aquädukt : le p’tit nouveau de chez Schmidt, un jeu de connexion au look Santiago, au thème Aqua Romana et aux mécanismes difficilement comparables,
- California : le nouveau Schacht, sortir chez Abacus, au look affreux mais au système vraiment bien pensé. Une très bonne surprise !
- Nottingham : créé par l’auteur de Bonhanza, ce jeu qui n’aurait pas dû me plaire (jeu d’attaque/défense comme dirait tayorted…) m’a convaincu, et dans le registre c’est probablement celui-ci qui fera autorité à la maison.
- Just 4 Fun : une grosse boîte Kosmos pour un petit jeu d’alignement dans le plus pur style morpion ! Qui l’eut cru, en 2006, d’avoir droit à un jeu de ce genre ? Pas moi, en tout cas, mais finalement le jeu est plaisant et il se joue suffisamment vite pour qu’on y revienne. Une bonne surprise également.
- Runebound : certains ludophiles passionnés se sont lancés dans une partie de dingues (5 heures, lecture des règles comprise), à laquelle nous n’avons assisté qu’aux cris de victoire et aux actes de bravoure !

Hop, on y va !

AQUÄDUKT :
Benoît (rouge) : 28
Maud (bleu) : 28
Ludo le gars (jaune) : 33


Il est clair qu’avec ses canaux et des cases carrées, ce jeu fait imanquablement penser à Santiago. Mais la comparaison s’arrête là, car le jeu est fondamentalement différent : on place des bâtiments à sa couleur qui doivent être irrigués, sachant que l’on use d’un D20 pour désigner les zones de pose.

Une vue rapprochée où l’on peut voir, en enfilade, 3 sources parmi les 5 que l’on sera amené à poser sur le plateau. Ces sources sont positionnées de manière cruciale car c’est à partir d’elles que l’eau se répand dans les travées pour venir irriguer les bâtiments. A noter la subtile règle qui oblige à poser ses bâtiments les moins lucratifs encore en sa possession lorsque le sort désigne des cass déjà irriguées (cela favorise la prise de risque pour la pose de bâtiments intéressants).

Une vue générale alors que les 5 sources ont été placées. On remarquera que 2 canaux ont été placés de manière parallèle à partir de la source de gauche, ce qui permet d’irriguer la chaque case adjacente ainsi que la suivante. Au niveau de cette partie, la situation est encore assez indécise, sachant que nous avons exploré 2 tactique différentes.

Une vue en fin de partie. Ma tactique, qui aura été de placer un maximum de bâtiments lucratifs le plus vite possible, histoire d’en avoir un maximum lorsque les irrigations seront à proximité, a fonctionné mieux que celle de Maud, qui aura été de placer un maximum de ses petits bâtiments le plus vite possible, histoire d’avoir ses gros pour la fin, finalement les plus petits qui lui restent une fois que le dé désigne des zones déjà irriguées. Ces 2 tactiques mériteront approfondissement…

Note du jeu : 14 / 20
—————————————————————————————-

CALIFORNIA :
Benoît : 24 (4 cadeaux + 8 de bonus de tuiles + 12 cases occupées)
Maud : 26 (7+8+11)
Ludo le gars : 29 (6+11+12)


California est l’un des jeux les moins esthétiques qu’il m’ait été donné de jouer ces derniers temps : un matériel certes abondant mais dans des tons bizarres et avec des illustrations peu aguichantes (exception faite de la pin-up que je vous propose d’admirer sur cette photo où elle admire mon intérieur ;-)

La zone de « magasin » où l’on peut acheter des éléments pour restaurer son manoir. Comme les éléments sont tirés au hasard, ce dernier peut, parfois, se montrer retors, comme en témoigne ce tirage pour le moins délirant : 8 tuiles sur 8 correspondent à des restaurations de pièces et non à des objets pour des pièces !

La partie tourne assez vite à mon avantage avec la venue de nombreux voisins dans mon manoir, les bras chargés de cadeaux (les 4 figurines les représentent). Ma tactique de réalisation de contrats se révélera particulièrement payante, puisque j’emmagasine des points que les autres ne pourront plus faire.

Benoît et Maud se montrent songeurs et il y a de quoi… En effet, alors qu’il leur manque nombre d’éléments pour remonter au score (contrats à réaliser, pièces à meubler, …) je fais de mon mieux pour accélérer le jeu en prenant soit de l’argent soit des tuiles pièces restaurées afin de vider banque ou magasin. Ils crisent…

Une vue de mon environnement : un manoir déjà assez bien restauré avec 2 voisins en visite, 2 contrats réalisés, 5 cadeaux et 12 en argent…

Une vue générale une fois la partie terminée. On remarque que sur les 11 contrats proposés, j’en ai réalisé 4, Benoît et Maud 3 chacun et qu’il en reste 1. Une belle partie, bien tendue…

Note du jeu : 15 / 20
—————————————————————————————-

NOTTINGHAM :
Sylviane (jaune) : 66
Benoît (gris) : 41
Maud (violet) : 58
Monique (rouge) : 72
Ludo le gars (vert) : 83


Et un p’tit jeu à 5, après 2 parties à 3 joueurs. Et un p’tit jeu de cartes sans prétention, mais qui finalement nous permet de passer un très bon moment. Alors que la lecture de la règle pouvait nous laisser craindre le pire (durée, cas particuliers, effets des cartes à connaître, …), le jeu se révèle d’une fluidité magistrale et on passe son temps à plaisanter et c’est très bon ! En plus, le matériel (illustrations) est vraiment agréable à regarder.

Le petit plateau central, un tantinet inutile, sert au déplacement du shériff, lequel indique par sa position le nombre de cartes que les joueurs ne doivent pas excéder pour en piocher une nouvelle. Mise à part cette facette particulière, le but du jeu est de collecter un maximum de points en réussissant à réaliser des combinaisons de 3 cartes identiques (conservation d’une dans son butin) ou des missions spéciales (plus de points mais nécessité de plus de cartes).

Comme dans tout jeu de ce type, il faut une petite dose de chaos et de rebondissement, ici présente via la pioche d’une de mes cartes par Maud.

Monique vient de réaliser une grosse mission : 4 paires de cartes pour un gain de 30 points de victoire ! Rien que ça…

Comme en témoigne cette photo, l’ambiance est excellente et on se prend au jeu de doser ses risques : vaut-il mieux réussir un brelan à chaque tour (pour encaisser de 7 à 13 points) ou tenter des missions (pour en encaisser 25 ou 30) ? Dur, dur de choisir et c’est là le sel du jeu…

Une vue de mon butin final, lequel a été surtout conçu via des collectes régulières de cartes : 5 brelans desquels j’ai conservé une carte à chaque fois, mais aussi une mission en fin de partie, qui m’aura rapporté 30 points pour 5 cartes identiques. Une partie très agréable et qui sera à renouveler : le jeu a plu à tous.

Note du jeu : 14 / 20
—————————————————————————————-

JUST 4 FUN :
Sylviane (orange) : 115
Monique (jaune) : 91
Ludo le gars (blanc) : 133


Afin de clôturer la soirée, je demande à Sylviane et Monique de me faire découvrir Just 4 Fun, un jeu qu’elles ont testé à plusieurs reprises ce soir. Nous révisons la règle ensemble ;-) puis la partie débute dans une ambiance studieuse finalement…

Après 3 tours de jeu complets, personne n’est vraiment en position de réaliser un alignement de 4 cases où il est majoritaire. Et d’ailleurs, déjà à ce moment-là, je me demande bien s’il est envisageable de remporter une partie par ce biais et si l’on n’est pas contraint de gagner par les points des cases en fin de partie (20 tours)…

La partie progresse et la situation ne se débloque guère. Ceci dit le jeu reste très sympa avec ses possibilités de placement assez tactiques : soit on joue un pion sur une case correspondant à une valeur de ses cartes, soit sur une case obtenue par somme de cartes de sa main (par exemple, ici, je vais placer un pion sur la case 36 en jouant mes 3 cartes 12). Attention : si on est en retard de 2 pions sur une case, on ne peut plus rien placer dessus (d’où des gains de cases définitifs parfois).

La partie va probablement se finir aux points, malgré une situation d’alignement particulièrement favorable à Sylviane : en effet, regardez un peu comment sont placés ses pions oranges… Mais, comme on peut tout autant troubler son alignement par un jeu à un bout de sa ligne ou au centre (en égalisant sa position, elle n’est plus majoritaire), il semble quasi impossible pour elle de faire front et de gagner de la sorte…

La partie est terminée et on va procéder à la défausse des pions non majoritaires sur les cases.

La configuration du plateau une fois la situation éclaircie. J’ai bien eu raison de miser sur des cases lucratives et de laisser de côté les tentatives d’alignement…

Note du jeu : 13 / 20
—————————————————————————————-

RUNEBOUND :
Romain : défaite
Vincent : défaite
Lucarty : victoire


Pratiquement 2 heures de lecture de règles et 3 heures de jeux plus tard, l’ambiance n’est toujours pas retombée ! Ca doit être du grand jeu ou en tout cas du grand régal sur l’autre table…

Une vue des cartes de Sylvain en fin de partie, après des coups mémorables, si l’on en croit les cris effarés de ses adversaires du soir… Ah, les dés… ;-)

4 commentaires à propos de “[10/03/2006] Aquädukt, California, Nottingham, Just 4 Fun, Runebound

  1. Je vais vous faire un bref aperçu de Runebound.

    C’est le moment de vous rappeler de vos parties de Dungeon and Dragon où vous affrontiez des hordes de monstres à coup de D20.

    Bon là, c’est un peu le même principe : des aventuriers, des caractéristiques, des monstres à combattre, de l’or à ramasser, de l’XP à gagner, de la vie, de la sueur et des dragons. Il ne manque qu’un dungeon lugubre et une princesse à délivrer et certains se croiraient comme au bon vieux temps.

    Ce jeu mystérieux allie stratégie et hasard, le but étant d’accumuler suffisamment de puissance pour battre les dragons.

    Bizzard ce mélange de stratégie et de hasard. Pourtant :
    - stratégie : il faut bien choisir ses niveaux de quêtes et doser son avancement en pesant puissance de personnage par rapport aux niveaux des quêtes
    - hasard : on ne peux pas y échapper avec des combats et des évènements qui se déroulent à coup de 2D10. Rageant quand on loupe un combat réputé "facile" et adieu les 6 pièces d’or et les 3 points d’expériences dûrement gagnés (triste expérience).
    Rageant aussi quand un adversaire bat un adversaire trop puissant pour lui à coup de jet miraculeux (n’est-ce pas sylvain).
    Même le déplacement dépend d’un lancer de dés

    Enfin, ce jeu est un poil trop long pour ce qu’il est. (1/4 de stratégie et 3/4 de coup de chance) Jouer avec une variante spécifique est plus que recommandée

    Certaines autres variantes ont l’air d’être bien sympa

  2. J’ai joué a cette partie et au depart j’étai pas fan des jeu de lancé de dés, mais bien que cette partie fut longue et que l’on est du l’écourter, la dynamique fu fort jouissif.
    Pas de temps mort bien qu’il y est la résolution des combat.
    Je conserillerai a ceux qui n’on jamais fai ce gen,re de jeux a passer d’abord par celui ci.
    Le plateau est fort sympatique, les dessin son de bonne qualité et l’intrigue interressante.
    C’est un jeu un peu juste a trois mais on en est payé une bonne tranche.

  3. Et oui, je suis dans une bonne passe… Mais la roue tourne, j’ai passé plusieurs semaines sans réussir à gagner une seule partie…
    A +

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


six − 5 =

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>