[02/03/2002] Stephensons Rocket

Participants
– François H, cheminot dans une vie antérieure,
– Yoan, dont l’orthographe du prénom m’a été conseillé,
– David, grand amateur de tchatche autour d’un jeu…,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Toute première partie de Stephensons Rocket pour l’ensemble des joueurs excepté François, cheminot réputé devant l’éternel et qui se fait un plaisir non dissimulé d’expliquer les mécanismes de jeu à son assemblée d’un soir. Avant toute chose, un petit mot sur le contexte autour de cette partie : Maison des Jeux de Saint Fons, plus de minuit, une heure rêvée pour un jeu aussi léger et abordable que SR…

Passons à présent aux choses sérieuses avec l’entame de la partie.
François semble concentrer ses actions sur 2 axes : le positionnement des gares et la prise de marqueurs sur les villes. Novices que nous sommes, nous avons tendance à l’imiter et le plateau se vide rapidement de ses jetons, tout en étant peu rempli par des voies de chemin de fer.
Yoan tente, de son côté, de prolonger la voie verte afin de glaner beaucoup de cartes d’action de la dite-couleur. David et moi restons plutôt sur une défensive attentive, en observation de l’évolution du terrain.

La suite de la partie voit la fusion de plusieurs compagnies et les précieux gains engendrés de cette manière. Le nombre de gares sur une voie semble aussi prometteur sur les gains de billets.

La fin de partie met en évidence l’importance des cartes d’action en prévision du décompte final et je réussis un dernier coup que je ne saurais qualifier d’excellent ou d’abominable : je fusionne deux voies, ce qui me permet de devenir majoritaire en gares sur celle obtenue, mais complètement absent dans le décompte des cartes d’action de la compagnie concernée.

Décompte final
Sans avoir compris toutes les subtilités des règles (exemple du dernier coup qui a finalement beaucoup rapporté également à François), je gagne la partie avec un total de 64 000 £, François termine deuxième avec 54 000 £, Yoan troisième avec 53 000 £ et David ferme la marche avec 40 000 £.

Débriefing
Époustouflés! Oui, je pense pouvoir dire que l’on a tous été sidérés par la complexité globale de ce jeu. Il est loin d’être abordable, même pour des joueurs réguliers, et surtout
à 1 heure du matin

Mais il est riche, agréable, esthétique, fin et déroutant. Stephensons Rocket est le type même du jeu où le hasard n’a absolument aucune place, où toutes les informations sont visibles à tous (exceptée la richesse en billets) et où chaque action doit être mûrement réfléchie et dont la portée se révélera parfois beaucoup plus tard dans la partie.

Séduit, je compte bien ressortir très prochainement ce jeu avec Julie, pour lui exposer les mécanismes, avant de se lancer à nouveau dans une partie haletante avec mes  compères de ce soir.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


8 − = six