[02/06/2002] Attila

Participants
– Julie, que j’adore voir évoluer en pagne…
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Les règles d’Attila ne sont pas complexes, mais celles que l’on s’est procuré ne sont pas rédigées de la meilleure façon qui soit… Ne nous plaignons pas, disposer d’une traduction est déjà une véritable chance. Nous utilisons la variante prévue pour 2 joueurs.

Une fois les règles approximativement comprises, nous attaquons la partie.
Les premiers tours sont curieux, puisque nous avons du mal à comprendre ce qu’il vaut mieux faire : placer les pions d’une même tribu de manière groupé ou étendue ? Nous alternons nos placements, afin d’y voir plus clair.

Les deuxième et troisième siècles sont équilibrés, même si je commence à comprendre qu’il est intéressant d’éjecter par des conflits les pions tribus groupés dans une couleur où l’on a du retard (surtout à 2 joueurs puisque l’on ne marque aucun point en étant deuxième
dans une influence à plus de 2 cases du premier). Ainsi, je réussis à faire remporter 2 conflits cruciaux, qui éliminent des pions noirs, à des tribus que j’influence correctement.
Julie a l’opportunité de terminer chacun des siècles jusqu’à l’avant-dernier, ce qui semble un avantage, puisqu’à l’abord du dernier siècle, elle possède une confortable avance au score.

Le dernier siècle sera mémorable, puisque je parviens enfin à le terminer en organisant 2 conflits qui me bénéficieront et en utilisant ma dernière tuile d’action d’avancée de 2 cases sur le tableau d’influence. Ainsi, je marque beaucoup de points, tout en doublant  in-extremis Julie sur plusieurs tribus.

Décompte final
Mené tout au long de la partie, je parviens à l’emporter avec un total de 103 points contre 93 à Julie.

Débriefing
Déconcertant pendant les 2 premiers siècles : rôle des tribus, gestion de l’influence, …, Attila s’est révélé très fin lors des deux derniers siècles, avec de belles perspectives tactiques.
Il ne sert à rien, visiblement, de trop réfléchir lors des 2 siècles initiaux, pour savoir s’il faut grouper les pions de tribus ou non, mais il faut imaginer offrir des voies d’expansion aux tribus, en les plaçant dans les « bonnes » provinces.
En même temps, il paraît important d’utiliser ses tuiles d’action en temps utile : troisième et quatrième siècle, car à trop attendre, on risque de les avoir encore le jeu fini… (n’est-ce pas Julie…).

Attila est un jeu sympathique, qui méritera que l’on s’y attarde à nouveau, afin de mieux maîtriser les voies tactiques et tester, pourquoi pas, quelques variantes : placement limité aux provinces déjà parcourues ou adjacentes, bonus accordé si l’on détient l’influence dans la tribu de sa couleur, …
Inépuisable, visiblement.

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