[02/06/2013] Bora Bora, Au Feu !

Rien de tel qu’un jeu de Stefan Feld pour passer un excellent moment ludique ! L’heureux élu aujourd’hui est le superbe Bora Bora, un jeu qui ne me fait pas mal à la tête, et
pourtant il y a à penser. Et puis, c’était le souhait de Tristan que d’y revenir, alors… Ensuite, en fin d’après-midi, nous intégrons Maitena à une partie beaucoup plus light, sur un Knizia que
je n’avais pas encore essayé, donc why not ? Au Feu !

 

BORA BORA :


Ce nouveau Feld, enfin d’il y a trois mois, hein 😉 est vraiment excellent et plus j’y joue plus j’y prends du plaisir. On y retourne aujourd’hui, donc, à deux avec mon
gone…

Tristan a mis en place son plateau, avec ses 3 objectifs de départ : avoir un bijou et une femme (facile), avoir 4 hommes (plus dur, mais super pour son développement) et
avoir deux cartes Dieu rouges( facile)…

Mon plateau au départ, avec mes tuiles d’objectifs : avoir une femme et un prêtre (facile), avoir 4 cartes Dieu différentes (facile avec la pioche visible) et avoir une hutte
sur chaque raie (très difficile : elles sont très espacées)…

Les dés joués au premier tour…

Je n’ai pas hésité à aller placer un prêtre sur la case 6, histoire d’être assez serein pour plusieurs tours, tout en prenant deux cartes Dieu (feu + action de l’assistant)
et en construisant un niveau de temple. Un bon premier tour…

Vue du plateau, une fois le premier tour achevé…

Après avoir validé mon objectif de 4 cartes Dieu différentes, je vais me consacrer aux autres, dont le tout-dernier pris : avoir relégué au moins 4 huttes dans la dernière
case (facile avec l’action d’assistant)…

Le jeu est génial en ça qu’il se joue tout de suite, ou presque, pour celui qui l’a déjà pratiqué ! Un pur bonheur d’immédiateté de jeu…

Voici nos dés joués au deuxième tour…

Et le plateau en fin de deuxième tour…

Nos dés joués lors du troisième tour…

Et le plateau en fin de troisième tour…

Mes huttes se vident, petit à petit, mais je suis assez moyen sur les constructions je trouve. Quant aux objectifs, celui des 3 prêtres me va bien (je voulais me renforcer
sur ce point), alors que celui indiquant 2 ramasseurs de coquillages est très problématique : ils sont tous passés et je n’en ai qu’un !

Les dés du quatrième tour, avec deux nouveaux prêtres pour moi, on comprend pourquoi je pense…

Les scores sont -très- serrés, mais Tristan a déjà chuté un objectif, donc il ne peut pas scorer les 6 points dé bonus dévolus à cet axe…

Au cinquième, et avant-dernier tour, je mise beaucoup sur l’expansion avec deux nouveaux placements de huttes…

Il commence à être dubitatif le gone ! Il faut dire que mes expansions le priveront de points et qu’il manque de jetons d’offrandes pour jouer autant de cartes qu’il aurait
besoin de le faire. De plus, ses 3 objectifs restants lui paraissent bien difficiles…

Et le plateau en fin de cinquième tour avec une avance qui commence à se dessiner au score, sachant que j’ai scoré un poisson avec une carte rouge et que j’ai
construit un monument en utilisant le pouvoir d’une de mes femmes…

Les dés, au sixième tour, mettent en évidence que je m’étends encore (deux fois) et que je poursuis mes constructions. En effet, après calculs, cela est légèrement meilleur
que de prendre la tuile homme de ramasseur de coquillages pour terminer l’un de mes objectifs…

Et le plateau en fin de sixième tour, juste avant que l’on décompte les objectifs réalisés une fois la partie terminée et avant le décompte final. Vu que j’ai 8 huttes
qui comptent contre seulement 2 à Tristan, je ne me fais guère de souci…

Le plateau de Tristan, une fois la partie achevée, avec un développement limité au niveau des constructions (1 sur 6) et des tuiles hommes / femmes (8) + huttes restantes
(8)…
  Avec 8
objectifs réalisés sur les 9 requis pour le bonus, Tristan couine un peu. Sinon, il remporte brillamment le bonus lié aux bijoux…

Mon plateau, une fois la partie achevée, avec un développement insuffisant au niveau des constructions (4 sur 6), voire mauvais sur les tuiles hommes / femmes (7). En
revanche, j’ai failli être pas mal au niveau des huttes restantes (4 sur la dernière case)…
  Mais là, je
suis content : bonus des bijoux + bonus des objectifs, c’est cool !
Bilan synthétique :

On a aimé
– La facilité pour jouer à ce jeu, sous des abords complexes et imbriqués, un peu la marque de fabrique de M. Feld !
– Les nombreuses voies de développement.

 

On a moins aimé
– ?

 

 

 

Scores de la partie :

 

Piste Tâches finales Tuiles dieux Poissons Bijoux Bonus Total
Tristan (noir) 51 6+6+6 0 2 28 6 105
Ludo le gars (vert)) 73 6+4+4 4 27 28 6+6 158

 

 

Note du jeu (sur cette partie) : 18 / 20


Durée de la partie : 1 heure 30 minutes

 

 

 

 

———————————————————————————————————————————-

 

AU FEU ! :


Un jeu de Knizia, déniché en brocante il y a près d’un an, un jeu que je ne connaissais pas : quelle bonne idée pour terminer l’après-midi ! Malheureusement, le jeu n’en vaut
pas exactement la chandelle (c’est le cas de le dire avec ces pompiers) 😉

4 pompiers s’apprêtent à gravir l’échelle pour aller éteindre l’incendie qui s’est déclaré au sommet de l’immeuble. Les couleurs n’appartiennent pas aux joueurs. Le but est
de faire monter le plus haut possible les pompiers dont vous avez beaucoup de cartes en main à la fin. Le problème, c’est que vous utilisez ces dites cartes pour les faire
monter…

Pour la première manche, sur trois (puisque nous sommes trois), je possède les cartes suivantes pour jouer. Aucune carte ne me sera redistribuée, donc je sais exactement ce
que je vais pouvoir faire. Dans chaque couleur, il y a des cartes de valeur 1 ou 2, indiquant le nombre de barreaux d’échelle à monter. A noter qu’il y a quelques cartes joker
permettant de remplacer la couleur de son choix. Enfin, 10 cartes ont été écartées avant la donne, histoire que rien ne soit jamais sûr…

Le jeu est facile : on joue une carte et on fait monter le pompier correspondant de la valeur correspondante. Et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’un pompier arrive tout en haut,
ce qui clôt la manche. On passe alors au décompte…

Au premier tour, le pompier jaune et le pompier bleu sont montés de deux barreaux, le pompier rouge d’un seul et le pompier vert n’a pas bougé…

Maitena ayant placé le pompier jaune sur l’avant-avant-dernier barreau, je me fais un plaisir de l’emmener en haut, quitte à sacrifier cette carte 2 jaune. J’empoche un bonus
de 6PV pour cet acte de bravoure…

Explication du décompte sur cette première manche :
– Chaque paire de cartes 1 rapporte 5 fois la valeur du pompier (exemple : j’ai deux cartes 1 jaunes et comme le pompier jaune est en face du barreau marqué 3, j’empoche 5X3 = 15PV),
– Chaque carte 2 rapporte 2 fois la valeur du pompier,
– Chaque carte 1 seule rapporte 1 fois la valeur du pompier,
– Les jokers ne rapportent rien.

Une fois le premier décompte effectué, on attaque la deuxième manche, en espérant mieux gérer nos coups, mieux anticiper comment bien jouer. Au final, à part espérer que les
autres feront monter à notre place le ou les pompiers dont on a beaucoup de cartes, nous n’avons pas trouvé beaucoup de stratégies pertinentes. Tout au plus, le moment pour jouer
ses cartes de jokers semble-t-il avoir une importance…

Une fois encore, les pompiers semblent monter groupés. Il faut dire que personne n’a vraiment intérêt à dépenser toutes ses cartes d’une couleur pour en faire monter un
rapidement…

Fin de deuxième manche, terminée par Maitena, mais encore une fois clairement à mon avantage !

Tiens, cette troisième manche démarre un peu différemment, avec un Tristan qui nous joue carte bleue sur carte bleue, ce qui m’incite à me révéler un peu, et Maitena aussi du
coup, pour le faire courser par le pompier jaune…

Et voici la troisième manche qui s’achève, avec Maitena qui termine le travail du pompier jaune, suite à ma progression sur l’avant-avant-dernière marche…
Bilan synthétique :

On a aimé
– La simplicité de la règle de jeu : élémentaire,
– L’originalité et le côté paradoxal du système de jeu : on score sur des cartes qu’on a réussi à garder alors qu’on a intérêt à les dépenser pour marquer !

 

On a moins aimé
– La boîte, bien pleine de vide…
– Le hasard, omniprésent, et l’impossibilité de bien mesurer ce qu’on a intérêt à faire,
– L’impression, à confirmer, que les stratégies sont très limitées…

 

 

 

Scores de la partie :

 

Manche 1 Manche 2 Manche 3 Total
Tristan 22 21 22 65
Maitena 12 6+21 6+11 56
Ludo le gars 6+20 29 23 78

 

 

Note du jeu (sur cette partie) : 12 / 20


Durée de la partie : 30 minutes

 

 

 

 

———————————————————————————————————————————-

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


neuf × = 72