[04/02/2002] Carcassonne + der Fluss

Participants
– Julie, qui s’égare dans les remparts et rêvasse dans les champs,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Il fallait bien accorder une revanche à Julie, suite à sa déroute d’hier au soir. On est grand seigneur ou on ne l’est pas…
Le suis-je ? Elle a encore perdu… Mais laissez-moi vous raconter tout ça…

Je commence la partie en posant la première tuile Der fluss avec un paysan, histoire de la jouer un peu rural dès l’entame. Je m’implante également dans l’abbaye de la rivière et, bon an, mal an, une fois la rivière posée, il ne me reste plus que 3 personnages pour 5 à Julie. Il va falloir se restreindre…

Je décide, dès cet instant, de tenter une stratégie d’empêcheur de tourner en rond : laisser Julie construire de beaux et spacieuses villes, et hop là, m’implanter dedans au moment opportun. Elle adore ça…
Réussissant à le faire 3 fois sur 2 cités, je marque seul les points de l’une et nous marquons tous les 2 dans l’autre, pour le plus grand plaisir de Julie.

En revanche, Julie récolte de jolies récompenses avec ses abbayes (seul lieu où l’on ne peut pas se mesurer à l’adversaire, sniff…). Au niveau des champs, il semble se dessiner une immense région, au sein de laquelle je suis pour l’instant en majorité.

La fin de la partie voit Julie commettre une erreur de placement d’un paysan, que j’empêche de rejoindre le grand champ en plaçant une tuile inadéquate, et un ramassage conséquent de 26 points sur une ville de valeur que Julie achève en 2 tours, sans que j’ai jugé pertinent de me placer (4 ou 5 tours avant la fin, j’ai préféré axer mes efforts sur l’obtention des points du champ).

Décompte final
Je gagne la partie avec un total de 138 points, Julie finissant avec 94 points.
Ce qui est amusant, c’est qu’avant le décompte des champs
, Julie menait 94 à 89… d’où l’importance inestimable des paysans, dans le cas d’un grand champ surtout.

Débriefing
Cette partie a pu paraître équilibrée pendant longtemps, puisque Julie a mené au score pendant le 1er tiers, avant de se faire doubler jusqu’à quelques tours avant la fin. En réalité, ma stratégie de contre-carrer les plans de l’adversaire doit nécessiter plus de temps pour se montrer déterminante. Néanmoins, cela doit être une tactique gagnante, le score le prouve.

Une réflexion concernant la fin de partie, c’est à dire les 10 derniers tours environ. Il me semble qu’à cet instant, les paysans doivent requérir toute l’attention, afin de pouvoir en placer le maximum, aux bons endroits. Il n’est pas toujours évident de les placer tous, surtout si les tuiles en main ne correspondent pas immédiatement à ses besoins. Cet état de fait renforce l’idée qu’il est impératif d’accorder un temps suffisant (10 tours) à leur gestion d’implantation propre.

Mais qu’est-ce qu’il est bien ce jeu…

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