[04/08/2012] Drahtseilakt

Et hop : c’est parti pour les comptes-rendus de parties des vacances 2012, dans un autre Saint Just que le nôtre, à savoir le Chevalet 🙂

Ce soir, petit jeu, mais belle partie, sur un Knizia assez ancien que j’affectionne particulièrement et auquel je n’avais pas rejoué depuis belle lurette : Drahtseilakt. Allez,
bonne lecture…

 

DRAHTSEILAKT :

 


Nous débutons nos vacances au camping par de violents orages, ce qui nous contraint, pour jouer, à nous retrancher sous la bache fraîchement installée sous la forme d’une tente
canadienne…

Ce jeu de R. Knizia n’est pas du tout le plus connu de l’auteur, mais dans sa gamme (petit jeu de cartes malin) il est vraiment très très bon, avec son astucieux système visant à
nous faire équilibrer les prises de bâtonnets rouges et bleus…

Tristan et Maitena, qui ont joué à Tanz der Hornochsen quelques jours avant, repèrent très vite que, dans ce jeu, rien ne vaut les cartes « moyennes » (entre 20 et 30) car elles
permettent souvent de ne prendre ni les bâtonnets rouges (carte la plus basse) ni les bâtonnets bleus (carte la plus haute)…

Exemple de pli. La carte centrale indique une valeur de 3 bâtonnets bleus et rouges. La carte la plus basse est celle de Tristan (avec 13), ce qui lui fait prendre 3 bâtonnets
rouges. La carte la plus haute est celle de Maitena (avec 49), ce qui lui fait prendre 3 bâtonnets bleus…

Les cartes de valeur précédemment jouées sont étalées afin que l’on identifie rapidement celles qui restent. Ainsi, on peut voir que l’on attend encore les cartes 1, 2 et 7 avant
que la manche soit terminée…

Avec la carte 1 et la carte 50 dans le même pli, aucun doute pour rechercher la carte la plus basse et la carte la plus haute cette fois !

Dans le jeu figurent deux cartes de valeur 0 (une bleue et une rouge), laquelle vient se placer sur la carte de valeur suivante, pour annuler le nombre de bâtonnets de la couleur
concernée. Ca pimente le jeu et le rend moins prévisible…

Maitena a insisté pour prendre en photo sa main de cartes (et sa main tout court 😉 probablement parce qu’elle cumulait la carte 1 et la carte 50 simultanément…

Nous jouons autant de manches que de joueurs, donc 4 ce soir, avec une intéressante opportunité lorsque l’on totalise 0 à son tour : annuler son pire résultat précédent : cela
arrivera une fois à Tristan (mais un peu tôt : manche 2) et une fois à votre serviteur (idéalement en manche 4)…

Désolé pour le manque de lisibilité lié au caractère particulièrement kitsch de notre nappe de table ! Voici l’ultime pli de cette sympathique, mais humide, partie : 3
bâtonnets bleus pour Maitena et 3 bâtonnets rouges pour Julie. A noter que si Tristan avait eu la plus haute carte, avec son 44, il terminait sa manche à 0 et sa partie aussi ! A
l’inverse de moi, car si je prenais avec mon 16, je terminais 3ème de la partie ! Comme quoi, ça se joue sur rien…
Bilan synthétique :

On a aimé
– La prise en compte de toutes les cartes (les plus hautes comme les plus basses), dans ce jeu à la 6 qui prend,
– L’efficacité du jeu pour procurer de bonnes sensations ludiques (un peu à la Zum Kuckuck aussi).

 

On a moins aimé
– Lorsqu’on termine une manche à 0, on devrait pouvoir annuler son pire score et non le pire précédant ce 0,
– Le chaos, quand même, comme en atteste le commentaire de ma dernière photo…

 

 

Scores de la partie :

  

 

Manche 1 Manche 2 Manche 3 Manche 4 Total
Tristan 2 0 7 3 10
Maitena 2 3 1 1 7
Julie 5 3 7 4 19
Ludo le gars 3 4 1 0 4

 

 

Note du jeu (sur cette partie) : 17/ 20


Durée de la partie : 1 heure 15 minutes

 

 

 

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