[05/06/2002] Magellan

Participants
– Jérôme, un peu fatigué mais la voie de l’exploration le ranime,
– Eric, grand explorateur devant l’éternel,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Les règles ne sont pas excessivement complexes, mais comme souvent, et de plus en plus fréquemment, il existe des effets spéciaux qui sont difficiles à évaluer et à anticiper dans une première partie.
Magellan propose donc des capacités spéciales à ses explorateurs, et qui plus est différentes selon les années.

La partie commence avec des mises comprises entre 10 et 16 sacs d’or, ce que nous jugeons complètement disproportionné au bout de quelques tours, lorsque nous n’avons plus que quelques misères de monnaie…
Jérôme et moi nous répartissons sur l’ensemble des explorateurs, alors qu’Eric concentre ses navires sur 2 d’entre eux.

La deuxième année me permet d’y placer 4 de mes navires, ce qui me semble être très correct dans la perspective d’en faire aboutir 2 en troisième année. Je décide de ne pas faire basculer l’un de mes navires présents sur Christophe Collomb, alors que je pouvais acheter la carte pour trois fois rien. Mon idée est de conserver un peu d’argent. Je commets une erreur puisque j’aurais gagné 4 points de victoire de plus, mais surtout, et c’est ce que je n’avais pas vu, j’aurai pioché une carte de plus en fin de deuxième année, ce qui m’aurait en quelque sorte remboursé…

La troisième année est difficile pour moi, car je ne réussis qu’à porter Magellan en troisième position, mais celui-ci est tout particulièrement lucratif : 3 x 9 = 27 points de gain !

Décompte final
Je remporte la partie avec un total de 51 points, suivi de Jérôme avec 48 points et d’Eric avec 47 points.
Le détail est le suivant :

Points d’exploration
Points de cartes en main
Total
Eric
28
19
47
Jérôme
26
22
48
Ludo le gars
42
9
51
Total
96
50
146

Débriefing
Magellan est un petit jeu et dans cette fonction il s’en sort bien. Il permet de jouer des enchères de manière répétée en autorisant des variantes de placement qui pimentent un peu le jeu.
Mais bon, ce n’est franchement le type de jeu que je préfère, même si celui-ci remplit son rôle, proprement.

Certains explorateurs semblent plus puissants que d’autres : Vasco de Gama pour la pioche de cartes, Magellan pour les points de victoire ; tandis que d’autres paraissent moins performants : Marco Polo, gains moyens, et surtout Christophe Collomb, dont le droit de véto de la première année ne nous a pas paru intéressant.

A revoir, à l’occasion.

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