[07/05/2010] Princes of Machu Picchu (The)

Enfin ! J’ai enfin rejoué à Princes of Machu Picchu, ce soir, après plus d’une année et demie à me dire que ce jeu devait très très vite ressortir sur notre table. Profitant de
ma venue aux Ludophiles ce soir, je le propose à mes 4 éminents membres du CA des Ludophiles, Sylvain, Franck, Pierre et Romain, j’en explique (difficilement, qu’est-ce qu’on oublie vite…) la règle puis nous attaquons fort tard. Ca promet…

PRINCES OF MACHU PICCHU (The) :

 


L’auteur de ce jeu, Mac Gerdts, est un inventeur. L’inventeur de la roue utilisée pour choisir les actions que l’on réalisera à son tour de jeu. Ici, dans ce jeu de fin 2008, la
roue n’est que virtuelle : la carte des régions de Machu Picchu est elle-même la roue…

La mise en place initiale voit Lucarty placer son premier inca rouge sur la production de maïs, comme Franck en jaune, alors que Romain opte pour l’élevage de lamas avec son inca
noir, Pierre retient la poterie avec le bleu et je choisis la coca avec mon vert…

Le plateau s’est bien rempli lors du premier tour de jeu (ici on a préparé la seconde journée après la nuit). La fluidité du système de déplacement de son pion sur les régions est
exceptionnelle et génère ds situations très tendues et cornéliennes (Quelle action retenir en premier ? Suis-je prêt à défausser un lama pour aller où bon me semble ?) …

Comme toujours lorsque je joue avec cette bande d’arpiaux, l’ambiance est délirante voire délurée avec des mix improbables de jeux de mots débiles, mimiques absurdes et bruitages
inconvenants… Ici, Franck fait King Kong quand même, à moins que ce ne soit Tarzan…

Et pour immortaliser ces moments, soit il y a Ludo le gars avec son appareil photos et son site internet, soit il y a Lucarty et son iphone…

Petite vue générale alors que nous attaquons le 6ème tour de jeu sur un maximum de 9 (si nous ne sauvons pas Machu Picchu d’ici là en achetant toutes les tuiles de prêtres et
vierges en haut à droite)…

L’implication sur la culture du maïs est évidente car il est nécessaire sans arrêt…

Encore 9 tuiles à acheter pour éviter que les conquistadores ne prennent Machu Picchu et ses richesses…

Romain nous montre comment utiliser avec profit la région Sun Clock : il y a placé un inca auparavant positionné ailleurs et ce dernier, en retournant dans sa réserve, lui
rapportera 3 marchandises et 3 cases sur l’escalier du coureur. Loin d’être négligeable. Franck fera de même peu de temps après..

Nous attaquons le 8ème et avant-dernier tour (il reste 5 tuiles à vendre, donc probablement plus que pour un seul tour). Ayant vraiment été peu verni par le sort (que des cartes
avec 3 ou 4 or, une fois 5, et pas vraiment de séries cumulables), je sens bien que je suis loin au score. Je vais tâcher de placer, malgré tout, des incas sur les deux régions qui
bonifient un peu mes points : coca et poterie…

Voici la situation à l’aube du dernier tour de jeu…

Romain choisit des cartes, lui qui a réussi par deux fois la combo qui tue (tours 8 et 9) : 15 marches gravies sur l’escalier, à chaque fois, grâce à 3 sacrifices de lamas réalisés
au temple du puma…

Franck vient de réaliser un ultime sacrifice, pour gagner une nouvelle carte (et en croisant les doigts car il a lui aussi des problèmes de pioche). Pierre a clos la partie dans la
foulée en prenant le 3ème disque lunaire, histoire de ne nous laisser qu’un ultime baroud d’honneur…

Aïe, aïe, aïe, les conquistadores vont s’emparer de Machu Picchu à cause d’une misérable tuile de prêtre non achetée ! Il faut dire que Franck n’avait aucun intérêt à s’en porter
acquéreur et que Pierre se savait possesseur de beaucoup d’or…

Voici une photo générale du plateau tandis que nous allons procéder au décompte, métier par métier et tuile de prêtre/vierge par tuile de prêtre/vierge, sans oublier de
comptabiliser l’or de chacun pour obtenir le précieux multiplicateur par 3 (si plus grand possesseur d’or sur ses cartes) ou par 2 (si deuxième). Et c’est là que le bât blesse, le
jeu perdant d’un coup d’un seul une part très très importante de son intérêt, tant cela creusera les écarts et renforcera l’impression de côté aléatoire frustrant de la pioche de
cartes…
Bilan synthétique :

On a aimé
– Le système ultra fluide et vraiment très agréable du système de jeu,
L’enchaînement logique des besoins de chacun et les conversions de ressources qui s’ensuivent.

On a moins aimé
– Le hasard lié à la pioche des cartes : même si on en prend 3 à chaque fois et qu’on en écarte 2, il se peut qu’on ne tire jamais de grosses cartes d’or. Du coup, lors d’une
victoire alternative (aux conquisatdores), on est directement hors jeu, quand bien même on n’a pas choisi d’en être arrivé là…
– Les scores qui partent en tout sens avec le coup du X3 et du X2, tout ça pour un symbole d’or en plus ou en plus sur les cartes (regardez les scores de Pierre et de Romain
pourvous en convaincre, voir le mien)…

Scores de la partie :

 

  Denrées maïs lama coca tissu poterie S/Total
Sylvain (rouge) 0 0 0 1 0 1
Romain (noir) 0 1 0 4 1 6
Franck (jaune) 2 0 0 1 3 6
Pierre (bleu) 3 3 0 0 2 8
Ludo le gars (vert) 2 0 9 0 2 13

 

  Prêtres et totaux condor puma vierges piste Or Total
Sylvain (rouge) 3 0 6 0
(23) 10
Romain (noir) 0 12 0 0 (26)
X3
54
Franck (jaune) 0 0 6 0 (14) 12
Pierre (bleu) 8 0 0 0 (25)
X2
32
Ludo le gars (vert) 0 2 0 1 (17) 16

Note du jeu (sur cette partie) : 15 / 20


Durée de la partie : 3 heures

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