[07/08/2002] Das Riff

Participants
– Julie, qui revêt trop peu souvent son masque et son tuba,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Nous choisissons de tester Das Riff ce soir car nous souhaitons pratiquer un jeu rapide et pas trop compliqué, qui sache nous divertir sans nous épuiser les neurones.
La mise en place s’avère un peu difficile puisque nous devons installer nombre de cartes dans une configuration particulière, sans connaître encore le vocabulaire spécial du jeu. Les règles sont déchiffrées avec quelques soucis à partir de la traduction réalisée par Oya, et nous nous lançons dans la partie une demi-heure après l’ouverture de la boîte. Question durée de jeu, on est déjà mal parti…

Les premiers tours
nous emballent : collecte hasardeuse (dé) de vers colorés
et tentative de récupération de zones de corail. Le principe
est tranquille et agréable.
Nous constatons rapidement l’importance de disposer de bateaux de pêches
capables de se rendre en eaux profondes pour accéder à de
nouvelles cartes. Ainsi, je parviens à récupérer
8 bateaux, ce qui m’assure le monopole de la zone la plus profonde (il
y a 15 bateaux pour 8 zones de pêche).
Les difficultés surviennent à cause de la configuration
des cartes visibles : de très nombreux poissons verts sont pêchables
(les vers verts ne manquent pas non plus), mais aucun couple faisant intervenir
de poisson vert n’est proposé ! A l’inverse, tous les couples proposés
requièrent au moins un poisson bleu, et manque de chance, aucun
poisson bleu n’est accessible ! La partie promet d’être longue.

Julie tente de retourner
de multiples cartes cachées, ce qui lui permet de récupérer
de nombreuses Perles, remplaçant n’importe quelle couleur de vers,
ce qui pourrait devenir déterminant plus tard.

De mon côté,
j’axe mes efforts sur la récolte de cartes Requins, car je commence
à en voir l’utilité : chacune permet de défausser
l’une des cartes du récif (formidable si une carte intéresse
Julie) ou, mieux, de défausser l’une de ses cartes poisson présente
sur un de mes coraux (très utile pour ne pas être bloqué).


La partie au premier tiers, avec en haut la zone
de Julie et en bas la mienne.

La fin de partie est fastidieuse
: on se bat pour constituer notre dernier couple et lorsque la carte sort, elle
est renvoyée dans la défausse grâce aux requins, ou ne peut
être prise faute de vers de la bonne couleur.
Mais comme tout a une fin, et malgré l’impossibilité de deviner
qui sera le vainqueur (4 couples chacun), le jeu s’achève bien tard pour
un durée initialement prévue de 45 minutes…

Décompte final
Julie gagne la partie, ayant réussi à constituer
5 couples, tandis que je m’arrête à 4.

Débriefing
Au delà de l’aspect durée du jeu, qui reste vraiment disproportionnée
par rapport aux indications de la boîte (mais est-ce comme cela à
chaque fois ?), l’intérêt et le plaisir l’ont emporté.
Nous avons particulièrement aimé l’impression de construire progressivement
une population de poissons, avec toutes les difficultés de l’écosystème.
Très sympa et pas du tout prise de tête.

Au niveau des enseignements, je souhaite pointer du doigt, ce qui pourrait
passer pour une évidence : plus le jeu avance, plus les cartes mers se
défaussent vite (flux). Aussi, plus le jeu avance, plus les cartes mers
sont présentes dans la défausse, ce qui conduit à une probabilité
forte de tirer des cartes mers en fin de partie, lorsque, bien entendu, on attend
impatiemment des poissons précis.
Cette remarque montre à quel point une bonne exploration des cartes cachées
est importante pour dénicher le poisson manquant.

Un jeu qui nous a plu, et que nous repratiquerons avec plaisir dès que
nous aurons digéré cette disproportion de durée !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


− cinq = 1