[08/05/2003] Der Schatz des Pharaos

Participants
– Elise, qui a retenu ce jeu parmi la pile proposée,
– Julie, qui se plaît dans les thématiques égyptiennes,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Des jeux de Kramer dont recèle ma ludothèque, Der Schatz des Pharaos se trouve être l’un des rares absolument méconnu et j’avoue avoir une certaine impatience à le tester, surtout que la petitesse de la boîte, le matériel proposé et le mécanisme de jeu sont séduisants.
Je lis la règle à l’assemblée et nous disposons le parcours initial de la première partie (nous en ferons 2)
.

Le jeu se présente comme un jeu de
parcours et de combinaison :
– Parcours puisque chacun d’entre nous tente de rejoindre la dernière
carte du jeu, la salle du trésor du Pharaon,
– Combinaison puisque c’est la constitution de séries dans un type
d’équipement qui permet de progresser.

Conscients que le jeu fera appel à
du hasard et un zeste de tactique, nous entamons la partie avec simplicité.
Elise franchit brillamment la première étape du chemin (l’abominable
araignée) et elle enchaîne pose d’échelle sur pose
d’échelle…


En route pour la seconde épreuve…

Non contente de progresser avec rapidité,
Elise trouve le moyen de réaliser deux épreuves à
la suite, en atteignant précisément la valeur 6 (en 2 tours),
puis en plaçant directement une carte de valeur 5 pour réussir
l’épreuve suivante et rejouer encore !
Cela va être dur de la rattraper…


Julie, dans son look habituel, utilise son tour de jeu pour piocher
2 cartes…

Lorsqu’Elise se retrouve sur l’avant-dernière
carte, nous ne sommes pas si loin finalement et elle éprouve toutes
les peines du monde à achever son parcours (les malédictions
et changement d’équipement autorisé se succèdent).
Mais ce qui devait arriver arriva : elle réussit l’épreuve
alors que nos deux pions venaient d’échouer sur l’avant-dernière
case !


Une vue rapprochée des positions finales…

Cette seconde partie va me permettre de tester
l’une des tactiques qui me paraissait prometteuse et quasi-infaillible
: éliminer toutes ses cartes pour franchir chaque épreuve
(sauf la dernière).
Je choisis résolument de ne jamais piocher de nouvelles cartes,
préférant procéder à des échanges lorsque
celles que je possède ne me conviennent pas. Ainsi, j’obtiens assez
souvent des cartes malédictions, changement d’équipement
ou protection qui peuvent être jouées sans aucune restriction.


Mon avance est assez impressionnante…

Lorsque la dernière épreuve
se profile à l’horizon, je commence à collecter de nombreuses
cartes dans 2 séries différentes, afin de pouvoir réagir
et atteindre le 12 fatidique.
Cela dépend cependant des équipements autorisés..
Heureusement que Julie m’offre la victoire en modifiant, à son
tour, l’équipement en Corde, alors que cette dernière n’avait
été que très peu utilisée (elle aurait dû
se douter de mon stock) et que j’étais très faible dans
les torches et dans les échelles (je venais de jouer un 1).


Débat sur les tactiques de jeu…

Sans souci finalement, je clos la partie en
plaçant une corde de valeur 4.
Une belle revanche, mais la tactique si performante me gêne beaucoup
et prive, du coup, de plaisirs : trop facile tel quel.


Elise (en bleu) vient de franchir la première épreuve
du jeu…

Plus les tours avancent, plus Elise démontre
que le jeu est aléatoire : elle progresse sans souci, avec une
chance insolente dans le tirage des cartes.
De mon côté, je ne parviens pas à décoller
et je me dis que je devrais tenter un truc : éliminer toutes
mes cartes. Bingo, cela fonctionne à merveille !


L’avance d’Elise est phénoménale, surtout après
qu’elle a réussi un franchissement de 2 embûches d’affilée…

Confrontée à une entente de
circonstance entre Julie et moi, Elise souffre de son isolement et Julie
réussit à faire revenir son pion dans la course, en franchissant,
elle aussi, les deux mêmes épreuves d’affilée. Joli.
Je n’en ferai pas autant, ce qui me mettra un peu les abeilles…


La configuration finale de la partie : Elise gagne d’une courte tête
finalement…

Immédiatement la partie terminée,
les 2 demoiselles de la table veulent repartir pour un tour… Pourquois
pas.
Nous ré-installons le matériel et c’est reparti !


Seconde partie : les seules épreuves qui restent dans la boîte
sont les plus faibles (4, 5 et 6). Cela promet un rude combat…

Ma technique de jeu fonctionne très
bien et je réussis assez rapidement les franchissements d’épreuve,
notamment lorsque je joue 3 cartes de changement d’équipement
à la suite (chacune permettant de rejouer) puis que je pose ma
dernière carte.
Cette technique présente l’avantage considérable de ne
pas être contrable : on ne peut pas me rajouter de carte en main,
je me moque de la carte équipement autorisé et des éventuelles
malédictions.. Que du bonheur !


Julie me regarde comme si elle voulait exprimer son désarroi
devant la détection d’une faille du jeu de ma part…


Mon explorateur vert remporte la dernière épreuve avec
une confortable avance…

Décompte final
Elise remporte une partie et je remporte la seconde.

Débriefing
Der Schatz des Pharaos est un jeu de cartes agréable, car pas prise de
tête, mais nettement trop hasardeux pour procurer un plaisir inoubliable.
La tactique, payante visiblement, d’éliminer ses cartes de manière
systématique n’est pas, non plus, pour la réussite de ce jeu…
Heureusement que j’aime l’auteur et que le matériel est joli, car sinon
ce jeu aurait été très mal accueilli par votre serviteur.
Mais en fin, pour du Kramer, on a le droit d’être déçu,
il nous a tellement habitué à l’excellent..

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