[12/05/2021] The Colonists

Cette fois, nous y sommes…
Plan échafaudé en fin de semaine dernière, préparé, anticipé, géré à l’avance…
Nous y sommes, oui…

Le truc incroyable, mythique même, va pouvoir avoir lieu…
Oui, je le déclare : en ce mercredi 12 mai 2021, nous allons nous adonner pour la première fois de nos vies à The Colonists en 4 âges
Juste une journée magique, relatée ci-après chronologiquement, avec moult détails, pour en garder trace de manière objective et bien vivante (j’écris ce compte-rendu dans la foulée, il est 21h34 ce 12 mai)…

Ah la la, que de souvenirs à conserver en soi…
Bonne lecture !

THE COLONISTS

Le début de cette partie mythique…
Tuiles n°0 mises en place…
Nous disposons de ces 4 colonies au départ, en sachant que nous avons mis en œuvre une variante toute personnelle : chacun en a pioché 3 et en a gardé 2 pour la partie, d’où les 4 étalées ci-dessus. J’ai opté pour la Envoy Colony et la Alchemist Colony, visibles en haut, tandis que Leila a retenu la Scholar Colony et la Storekeeper Colony, exposées en bas…
Pour la première fois, nous pensons avoir trouvé la disposition ultime, bien classée, pour pouvoir accéder correctement aux tuiles, jetons et autres meeples, dans une logique descendante (vert, jaune, rouge)…
Fin de première année du premier âge avec cette configuration pour moi : un Forester’s House + un Storage Shed.
Qu’on est bien… même à 9h30 !!! 😉
Je construis très rapidement la Library et le premier niveau de la Envoy Colony, car je sais que nous jouons en 4 âges et qu’il faut viser loin…
Leila, elle, de son côté, semble se lancer à nouveau dans une stratégie Pub ! A noter que je l’ai bien contrecarrée sur les cartes de développement en y allant moi-même…
Fin du premier âge sur cette configuration de plateau…
Le domaine de Leila…
Et le mien, avec une seconde ambassade de colonie construite : l’Alchemist Colony que j’affectionne également beaucoup, particulièrement pour sa flexibilité…
Début du deuxième âge…
Leila se lance, à son tour, sur la Envoy Colony, histoire de disposer de deux Stewards : elle avait vu, lors de notre précédente partie, que c’était plutôt ultra-intéressant tant pour couvrir eux zones que pour gêner son adversaire s’il ne veut pas payer la taxe…
Je découvre les cartes du 2ème âge et elles me plaisent bien les deux que j’ai choisies sur les quatre piochées !
Déjà la fin du deuxième âge et nous sommes dans les temps de nos prévisions…
Le domaine de ma fillotte…
Et le mien, avec une troisième colonie entame et une précédente oubliée d’être retournée…
On est clairement au taquet !!! Nous voilà au début du troisième âge…
Ce qui est excellent dans ce jeu, c’est que chacun peut y aller sur ses envies, stratégies, opportunités, à son rythme, en voyant son domaine se développer…
En ce qui me concerne, je m’amuse à utiliser mes cartes de développement permanentes pour aménager une sorte de jardin potager / verger à droite de mon domaine, avec la réserve qui va bien en bas, et la tisseranderie à droite pour plus tard…
Mon domaine au moment où je commence à échafauder de grands plans… En effet, si vous regardez bien, vous verrez que j’ai deux Farms avec deux fermiers prêtes à être converties en Flats, voire en Houses…
La configuration du jeu s’y prêterait bien…
J’ai dû temporiser un peu mais bon, à cet instant, nous finissons -déjà- le troisième âge !
Le domaine de Leila…
Et le mien… Quelle partie mes amis !!!
Moment mythique : nous allons attaquer le quatrième âge pour la toute première fois…
Première chose à faire : remplacer la tuile de terrain qui offre la position de premier joueur par une autre. Oui, clairement, cela n’est pas neutre… En espérant qu’on ne bouleverse pas la configuration du plateau de manière exagérée avec cet échange de deux tuiles vides !!!
Bon timing… Franchement ! On a plus d’une heure d’avance sur notre estimation initiale…
Comme vous pouvez le voir, j’ai deux marchands rouges couchés, prêts à entrer en action quand cela sera le bon moment !
Jolie carte de développement de l’âge 3 : je convertis deux charbons + deux fers contre deux barres d’acier. Cela va clairement me servir comme vous pourrez le voir…
A droite, une autre carte sympathique, laquelle me permet de construire sur deux cases extérieures à la zone principale de 5 par 5 !
Leila fait « Wahou ! ». Oui. Vous avez vu ? J’ai 3 Stewards… Certes, le dernier m’a obligé à nourrir mon premier marchand instantanément (2 nourritures + 1 habit quand même) mais je ne le regretterai pas…
Tiens, une petite pause pipi ! 😉
Je savais ce qui était prévu, le plan comme le dit Françoias Sanjuro : je construis le bâtiment mythique du jeu : le Community Hall qui vaut 22 PV et qui me rajoute un marchand ! Il va falloir que j’emploie tout ce beau monde maintenant, tout en étant en capacité de nourrir + habiller tout le monde…
En cours de la quatrième année du quatrième et dernier âge…
Et nous allons aborder la toute dernière année du jeu, le souffle court et le cerveau en vrille… 😉
Je me lâche avec cette carte de développement, trop d’ailleurs…
Leila se prend la tête pour optimiser ses derniers coups…
Ça sent clairement le money-time…
Cette fois, c’en est fini !
Après un dernier tour de folie (et bien long) pour chacun de nous, nous terminons sur cette configuration de plateau.
Pas tout à fait satisfaisant pour l’un et l’autre :
– Leila a transformé trois Farms en Estates pour glaner un maximum de PV mais ce n’était pas optimal,
– J’ai renoncé à employer mes quatre marchands, pourtant disponibles, me limitant à trois, mais en compensant par une Factory providentielle sur un Storage Shed (pouvoir d’une colonie), en ayant quand mêm trop converti de bois en planches + briques peu avant (j’aurais eu de meilleurs choix certainement)…
La zone des colonies une fois la partie terminée, sachant que Leila a quasiment laissé tomber leurs effets lors du deuxième âge alors que certaines auraient pu la tirer d’affaire parfois ou l’avantager davantage (l’Alchemist Colony ?). Nous en avons parlé post-partie…
Le domaine de Leila une fois la partie terminée…
Et le mien… enfin le morceau le plus à gauche ! Désolé je me suis un peu étalé 😉
Et mon verger / potager / fabrique d’habits juste ultra-plaisant… 😉
Quel régal… 😉 😉 😉 😉 😉

Durée de la partie : 8 heures 05 minutes (1 heure 05minutes + 1 heure 40 minutes + 2 heures 10 minutes + 3 heures 10 minutes) – Note de cette partie : 20 / 20

Scores de la partie :

Bâtiments Ambassades Améliorations Dollars Fermiers (verts) Citadins (jaunes) Marchands (rouges) Total
Leila (orange) 84 2+2 10 113 16 24 16 267
Ludo le gars (noir) 120 8+4+4+4 23 73 16 30 48 330

Bilan synthétique :

On a beaucoup aimé
– L’envie d’essayer d’aller encore plus haut niveau scores, on a enfin nos scores étalons en 4 âges !
– Le plaisir que chacun ressent, en se développant à son rythme, en essayant des stratégies, pour voir…
– Les enseignements, pour moi, à l’issue de cette partie : pas besoin de trop de fermes, ni de trop de bâtiments de production, pour être compétitif… même si ça fonctionne aussi très bien ! Miam, les jeux où plein de stratégies fonctionnement et peuvent mener à la victoire…
– La règle toujours aussi logique / évidente / élégante, même après 4 âges… Un excellent point pour moi !

On a moins aimé
– La durée totale de la partie pour certains, injouable, moi je dirais juste que le jeu n’est pas trop sortable à plus de deux avec une journée entière devant eux !!! Mais ça laissera des souvenirs impérissables…

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4 commentaires à propos de “[12/05/2021] The Colonists”

  1. Le mot « mythique » revient deux fois dans le texte mais je n’ai pas trop compris si c’est relatif au vocabulaire du jeu ou si il est mal adapté (on n’est clairement pas dans le mythe ici).
    En tous les cas, bravo à la petiote, il faut quand même une bonne dose de capacité de concentration pour jouer sur une aussi longue période.

    • Bonsoir Li-An,
      Nous sommes dans le mythe comme l’indique clairement le Larousse :
      Qui appartient à un mythe ; qui en a les caractères : Récits mythiques.
      Qui n’a pas d’existence réelle : Espoir dans un avenir mythique.
      En effet, en jouant ainsi à The Colonists, on va au-delà de l’existence réelle, on nage en plein débordement, en totale surexcitation et cela conduit à ce que cette partie génère des caractères mythiques donc démesurés et, peut-être, au-delà du fantasme qui pouvait prévaloir avant la partie.
      Bonne soirée

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