[13/02/2010] John Silver

Eggert Spiele sort souvent des gros jeux dans des grosses boîtes. Souvent. Oui. Mais pas toujours ! Pour preuve, je découvre aujourd’hui avec Tristan une de leurs plus petites boîtes, avec John Silver, un jeu basé sur le roman de Stevenson : L’Île au Trésor ! Voilà qui fait immanquablement rêver mon gone… Bon, je dois avouer que, finalement, le thème sera plus que léger et que les rares références à l’incroyable histoire de Jim Hawkins ne se situent que dans les alliances tournantes entre pirates récompensés…

 

JOHN SILVER :

 


La boîte montre clairement qu’on aura à faire avec les héros de l’Île au Trésor et, au premie chef, Long John Silver, sa jambe de bois et son perroquet fétiche…

Chacun de nous joue deux personnages (les violet et vert pour Tristan, les rouge et orange pour moi), lesquels sont placés en tête de colonnes. Trois lignes sont ensuite formées
avec des cartes de trésors, pirates et navires. Chacun place à son tour une carte sur une intersection, sans que cela garantisse que la carte sera pour le personnage en entête…

Le but du jeu est de collecter des pièces d’or et le moins possible de pommes et de taches noires. L’originalité du jeu vient du système de collecte puisque celle-ci se fait par
alliance de circonstances entre les personnages du haut…

Petit exemple pour l’attribution des cartes de la ligne des navires (4 cartes posées). Le personnage en face de la plus forte carte empoche celle-ci + la 2ème ; le personnage en
face de la plus faible carte empoche celle-ci et la 3ème…

La plus forte carte étant le 8 1/2, le personnage rouge empoche cette carte et le 8, la plus faible carte étant le 1, le personnage orange l’empoche avec le 6 1/2. Comme ces 2
personnages sont les miens, j’empoche le tout. Oui, je sais, j’ai foiré complètement la photo en ayant mélangé les cartes ;-)))

Tristan manigance, mais en fait il fait plutôt comme si. En effet, à l’usage, on s’aperçoit tous les deux que le système de jeu est trop compliqué à appréhender pour lui avec ce
système tournant d’attribution des cartes. C’est donc très souvent que je lui demande de vérifier ce qui arrive avant d’effectivement jouer sa carte…

La partie se poursuit de plus belle jusqu’à ce que les cartes viennent à manquer pour attribuer des lignes. A noter que les cartes de pommes, une fois jouées, permettent de piocher
si on préfère une des cartes déjà posée au lieu de la prendre depuis la pioche. Ici, ce seront les deux dernières attributions de lignes, la deuxième particulièrement à mon
avantage…

Voici la situation une fois la partie achevée. Pour le décompte, chacun classe ses cartes amassées par objet : pièces, pommes, taches noires. Ensuite, on donne ses pommes à son
voisin de gauche, donc à 2 joueurs à son adversaire. puis on compte 1 point par pièce et par pomme et on retire 1 point par tache noire…
Bilan synthétique :

On a aimé
– Le système d’alliances tournantes jamais assurées,
– Les pommes qui récompensent le joueur à sa gauche
.

 

On a moins aimé
– Le fait que les cartes sont attribuées en fin de tour, donc toujours après le même joueur, lequel ayant ainsi toujours l’occasion de briser cette série de 4 en jouant une carte
avec des pommes (s’il en a évidemment),
– L’impossibilité de prévoir beaucoup : 4 cartes c’est court sur une ligne car celui qui met la 3ème risque déjà gros…
– L’absence de thème car on aurait aimé vivre une histoire plus forte avec celui-ci,
– Le côté vraiment très sec du jeu.

Scores de la partie :

Tristan (violet + vert) : 21 (20 de pièces + 9 de pommes – 8 de taches noires)
Ludo le gars (rouge + orange) : 43 (35 + 18 – 10)

Note du jeu (sur cette partie) : 11 / 20

 

Durée de la partie : 30 minutes

 

 

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