[13/11/2003] Die Brücken von Shangrila

Participants
– Sandie, qui se passionne de plus en plus pour les jeux un peu sérieux,
– Vincent, qui ne dit jamais non pour tester un nouveau jeu,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Ayant traduit la règle, avec l’aide de Julie, dans la semaine précédente, il me tardait d’essayer ce nouveau jeu édité par Kosmos, surtout que les mécanismes semblaient
très très prometteurs. Ainsi, la résolution des conflits entre villages nous avait-elle semblé exceptionnellement fluide et logique, ce qui est loin d’être toujours le cas. Donc, grosse impression à la lecture de la règle, qu’allait-il en être au moment de passer au test ?


La mise en place initiale sans utiliser celle prédéfinie
dans la règle. Sandie joue avec les tuiles violettes (bien empilées),
Vincent les jaunes (en bord_ _ ) et Ludo le gars les rouges (en rectangle)…


Une vue rapprochée illustrant que Jaun et Rouge sont très
souvent en conflit au centre du plateau…


Le jeu s’approche de la fin : la première pierre de sagesse
vient d’être posée en haut du plateau, alors qu’il ne reste
que 8 ponts…


La configuration finale du jeu…


En début de partie, nous rajoutons systématiquement
de nouveaux maîtres ou nous enrôlons des disciples ; les
déplacements seront pour plus tard…


Les villages sont de plus en plus puissants et
les déplacements à venir vont bouleverser la donne…


Le jeu s’emballe : à chaque tour au moins
une pierre de sagesse est rajoutée sur le plateau. Ici, Sandie
rajoute deux disciples dans l’un des 3 derniers villages, espérant
que ce sera depuis celui-ci que s’opérera le dernier mouvement…

Décompte final
Vincent remporte cette partie avec un total de 27 points
(présence dans 11 villages), devant Ludo le gars avec 22 points (présence
dans 11 villages) et Sandie avec 20 points (présence dans 8 villages)
.

Débriefing
Abstrait, ce jeu nous aura laissé une bonne impression globale, même
si Vincent et moi l’avons trouvé difficilement maîtrisable, ce
qui est un peu décevant lorsque l’on passe beaucoup de temps à
réfléchir et pas beaucoup à rigoler. Sandie, quant à
elle, adoré ce jeu, sans restriction.
Au niveau des mécanismes, le système de retrait progressif des
ponts est tout bonnement excellent, car il procure de sérieuses tenssions
: une voie entre deux villages adjacents ne sera parcourue que dans un seul
sens, mais lequel ?
Le rajout de disciples semble crucial, surtout si vous diversifiez leurs incursions,
car vous pouvez ainsi espérer être transporter lors d’un convoi
organisé par un adversaire : économie d’un tour pour faire autre
chose. Le placement de nouveaux maîtres dans un village où l’on
est ne paraît si utile que ça, si cette action est choisie à
outrance. Sandie l’a fait très souvent et au final elle n’a pas réussi
à beaucoup se répandre sur le plateau. Vincent et moi avons plus
misé sur les disciples, ce qui semble avoir mieux fonctionné pour
l’expansion de chacun. Mais Vincent a clairement mieux géré le
déplacment en s’embarquant lors de ceux organisés par d’autres
joueurs.

Le fait que deux villages restent sans pierre à la fin paraît
être une bonne chose, puisqu’ainsi il est possible qu’un village même
faible accueille des maîtres qui resteront en place jusqu’au bout. Intéressant
à creuser…
Une dernière chose : l’escalade des forces nous a conduit, en milieu
de partie, à avoir des villages de plus en plus puissants et qui, si
des déplacements s’organisaient, n’auraient pas tiré beaucoup
de bénéfices. Peut-être n’avons nous pas joué très
intelligemment ces points. La limite du nombre de tuiles a, d’ailleurs, guetté
certains d’entre nous, sur certaines Guildes (n’est-ce pas Vincent…).
Un bon jeu, mais qui ne laissera pas non plus d’immenses souvenirs…

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