[16/11/2019] Ecos, Fast Sloths

Une découverte cette après-midi, avec le jeu Ecos sorti chez AEG, une sorte de petit frère du jeu Augustus sorti il y a plusieurs années. Petit frère, parce que, là aussi, on va tenter de compléter des cartes avec des cubes qu’on acquerra par une sorte de loto. Je vous donne tous les détails dans le compte-rendu fleuve ci-dessous.
Et, comme c’est de bon ton aussi de rejouer à des jeux d’Essen, sans toujours passer au suivant, je vous propose une nouvelle partie de Fast Sloths

ECOS

Belle boîte, certes, mais très belle fillote, surtout ! 😉
Au départ, le terrain n’est constitué que de 4 tuiles hexagones, positionnées comme ci-dessus.
Près e la boîte, nous avons installé les incroyables petites boîtes pour stocker les réserves d’animaux qui peupleront, plus tard, le terrain…
Chaque joueur débute avec une main de cartes avec le même symbole marron en bas à gauche (mais nos cartes diffèrent). On les mélange, puis on en pioche 3 qui sont étalées devant soi. Ensuite, la vraie partie peut démarrer, sachant que notre but est de réaliser des cartes en plaçant des cubes beiges sur les emplacements de gauche (zone verte) afin de profiter de l’effet de la carte (à droite). Une fois une carte réalisée, elle n’est pas défaussée mais tournée d’un cran s’il lui reste des feuilles visibles contre le bord…
Nous jouons à 3, Leila, Jacques et moi. Comme c’est une journée de retour d’Essen, nos trois tables en cours proposent elles-aussi des nouveautés : Trismegistus et Sierra West.
Ci-dessus, Leila vient de terminer sa carte centrale avec les deux cubes qui s’y trouvent. Elle va d’abord récupérer les 2 cubes puis va donc placer un hexagone d’eau sur le terrain, empocher 2 PV et placer un animal sur la zone d’eau posée. Ensuite, elle fera tourner sa carte d’un quart de tour dans le sens horaire, ce qui lui laissera encore 3 occasions de la réaliser et de profiter de ses effets.
Voici ce que ça donne sur le terrain en construction…
Exactement comme dans le grand frère Augustus, dès qu’une tuile joker est piochée, toutes les tuiles sont remises dans le sac et le joueur qui annonce les tuiles piochées change en sens horaire. Jacques succède donc à Leila dans cette mission…
Petite vue de ma zone assez tôt dans la partie. Je n’ai pas encore parlé du drôle de carré verdâtre placé devant moi, autre grosse différence par rapport à Augustus. Lorsqu’on ne peut pas ou ne veut pas placer de cube, on peut tourner ce carré d’un cran en sens horaire. Au bout de deux crans, on peut profiter du pouvoir écrit (piocher une carte et la mettre dans sa main). De même au bout de trois crans (soit ajouter un cube à sa réserve soit jouer une carte de sa main sur la table). Cela oblige clairement à faire des choix et c’est plutôt bien vu…
Le matériel est quand même assez somptueux, avec ces arbres qui peuvent être placés sur les hexagones verts ou ces montagnes qui peuvent être placées sur les hexagones de désert (avec un arbre dessus d’ailleurs) ou verts. Mais une seule montagne par case, par contre, dans tous les cas.
Leila fait des prouesses aujourd’hui : elle joue avec des cartes en anglais qui sont assez peu iconographiées, soyons clairs, et qu’elle doit avoir en main !
Il faut bien démarrer, à un moment donné, dans la méchanceté et l’agression des autres joueurs. Ci-dessus, vous voyez que j’ai acquis une carte rouge et que je l’ai jouée devant moi. Je suis en train de bien la remplir… En fait, elle va être complète ce tour-même ! En effet, comme j’ai terminé celle de gauche, qui rapporte deux « eaux », je peux placer deux cube sur les deux dernières cases de la carte rouge et en appliquer tous les effets de droite. Et ils sont plutôt de qualité : j’envoie un requin décimer une zone d’eau, en marquant 5 PV de base + 4 PV par animal dévoré, donc 5+16 = 16 PV en tout ! Sans parler du gain d’une carte supplémentaire et d’une carte que je peux jouer de ma main ! Vraiment puissantes ces cartes rouges visiblement…
Attention, le requin va entrer en action et dévorer les 4 animaux se trouvent sur son chemin…
La partie s’est bien poursuivie à présent et je suis en train de piocher, piocher, piocher et encore piocher des tuiles blanches à tout-va ! Ci-dessus, je viens de piocher un joker : il ne restait que deux jokers et deux autres tuiles dans le sac à cet instant !
Sur la piste de score, à droite, on peut voir que Jacques fait une remontée fantastique avec son cube noir, puisqu’il vient de rejoindre mon cube vert, tandis que Leila a toujours quelques cases d’avance. A noter que nous faisons une partie courte en 60 PV au lieu des 80 PV d’une partie normale… Mais c’est déjà bien long !
Là, c’est le moment où je pense l’emporter grâce à des combos de dingue : je termine la carte en bas à droite, laquelle me rapporte deux jokers, lesquels seront utilisés pour terminer mes deux cartes de gauche ! Mais, en fait, j’ai mal compris le calcul des PV de la carte en haut à gauche et, donc, ça ne suffira pas… 🙁
Forcément je couine déjà…
Et au final, à la régulière, et dans le timing de cette partie qu’elle a menée de bout en bout, c’est Leila qui va se détacher une dernière fois, en réalisant cette carte, et dépasser les 60 PV fatidiques…
Vue générale du terrain une fois la partie terminée…
La piste de score et l’étalage des cartes non prises par les joueurs lorsqu’ils avaient le choix entre deux cartes.
Vue plus aérienne pour plus de mesure de ‘l’ampleur du matériel !

Durée de la partie : 1 heure 45 minutes – Note de cette partie : 14 / 20

Scores de la partie :

Total
Leila (orange) 61
Jacques (noir) 49
Ludo le gars (vert) 45

Bilan synthétique :

On a beaucoup aimé
– Le matériel du jeu qui donne immédiatement envie !
– Le côté plus complexe qu’Augustus, avec ce terrain qui s’agrandit et qui se peuple, surtout,
– Les cartes qu’on peut réaliser de 1 à 4 fois,
– La carré qu’on peut tourner pour prendre ou jouer des cartes, ou prendre de nouveaux cubes
.

On a moins aimé
– La fragilité des réserves de cubes et jetons,
– La longueur un peu exagérée de la partie,
– L’impression qu’il y a pas mal de hasard finalement, car on est tributaire des actions des autres, sur le terrain surtout, et qu’on peut, sans le vouloir et sans pouvoir réagir facilement, être à contre-courant…

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FAST SLOTHS

Le fameux paresseux attend toujours qu’on veuille bien le transporter…
Le jeu a été mis en place, toujours dans sa version de base, avec les 6 types d’animaux déjà essayés, afin de faire découvrir le jeu à Julie et à Jacques. Leila et moi, en revanche, on aurait bien aimé aller titiller d’autres bestiaux. Pas grave…
Début de partie studieuse avec trois paresseux sur quatre qui avaient été positionnés sur la séparation centrale du plateau (le jaune de Leila, le violet de Julie et le vert de Jacques), tandis que j’ai préféré mettre mon blanc dans un coin du plateau…
Petite vue en fin de premier tour…
Julie se prend vite au jeu !
Je progresse très vite avec seules deux feuilles blanches qui manquent à ma collecte. Et c’est bien là mon problème : ma progression est considérablement ralentie pour terminer ma moisson de feuilles, heureusement que je vais quand même pouvoir profiter des fourmis installées par Jacques…
Wahou ! Pas moins de 5 cartes ânes jouées par Jacques, pour un total de 13 !!! Il ne rigole pas le bougre…
Leila adore le jeu. Vous ne le saviez pas ? Je vous le confirme ! 😉
A cet instant, je suis persuadé que mes sales déplacements de fourmis pour les écarter de l’une des deux dernières cases où se trouve une feuille violette de Julie, vont me permettre de l’emporter. Il ne me reste plus qu’à rejouer des cartes aigle pour qu’il m’emmène jusqu’à ma dernière feuille. Que le tour me revienne, donc, en somme………
Arghhh !!! Le truc c’est que Julie ne comptait pas du tout aller jusqu’à ce coin que j’avais piégé, elle visait sa 8ème feuille au centre du plateau qu’elle a récupérée grâce à un crocodile que je n’avais pas anticipé !
Et donc, au final, c’est Julie qui gagne ! Décidément, ce n’est pas mon après-midi aujourd’hui…

Durée de la partie : 1 heure – Note de cette partie : 16 / 20

Scores de la partie :

Feuilles collectées
Leila (jaune) 7
Julie (violet) 8
Jacques (vert) 6
Ludo le gars (blanc) 7

Bilan synthétique :

On a beaucoup aimé
– L’évidence du jeu, lequel fait mouche à chaque fois !
– Le côté old school apprécié par les « vieux » joueurs 😉

On a moins aimé
– Une certaine répétitivité d’une partie à l’autre avec les mêmes animaux et plateau,
– Les questionnements liés à quelques animaux : fourmis et aigle particulièrement…

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4 commentaires à propos de “[16/11/2019] Ecos, Fast Sloths”

  1. Rétroliens : Calendrier de l’Avent 2019 – Le site de Ludo le gars

  2. Ecos : début de partie sur le stand AEG à Essen. C’était notre premier jeu du salon, on était chaud mais le jeu nous a un peu refroidit…
    On a vite compris qu’on avait un jeu à la mécanique d’Augustus (qu’on est plusieurs à adorer). On a bien aimé l’idée de la carte noire à faire tourner mais on a trouvé la partie trop longue pour ce genre de jeu, avec beaucoup de texte ou icône à lire sur les cartes et surtout trop d’aléatoire car comme tu l’as dit : on profite beaucoup ou pas du tout de ce que les autres posent comme tuiles sur le terrain collectif sans pouvoir y faire grand chose.

    A 50€ la boîte on n’a donc pas craqué

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