[19/05/2020] Robinson Crusoé – Les Naufragés

Quand on aime, on ne compte pas. Et là, pour le coup, l’adage se vérifie encore : nous voici embarqués, Leila et moi, sur notre quatrième partie de Robinson Crusoé – Les Naufragés
Cette fois, on va tout faire pour essayer d’aller plus loin, quitte à se contenter de survivre, en se disant aussi que, si on y parvient même en ratant le scénario, peut-être pourra-t-on se donner le droit d’en changer pour la partie suivante…

ROBINSON CRUSOÉ – LES NAUFRAGES

Père et fille en symbiose totale ! Nous jouons au même jeu, forcément, mais surtout nous lisons le même livre, au même moment, la version Folio Junior pour Leila, la version Marabout Géant pour moi ! Quel régal de connivences…
Les cartes d’invention ont été installées…
Alors que je m’étais absenté quelques minutes, Leila en a profité pour réaliser la planification de tous nos pions ! Quelle comique c’te fillotte ! Et, pour le coup, ses choix ont l’air bon et on part là-dessus… On va essayer, sur cette partie, de privilégier la remontée de PV grâce à la nourriture que mon cuisinier pourra agrémenter, tout en maximisant la chasse, donc l’exploration, notamment grâce à l’exploratrice de Leila… Et ça nous évitera, si nous calculons bien, de dépenser trop de bois, au profit des peaux des animaux chassés, pour réaliser abri et toit !
Nous avons ajouté le chien, en plus de Vendredi, dans cette partie, car nous avons quand même trop soufferts lors de nos trois premières partie. Leila le gère et vous pouvez voir qu’il peut l’accompagner soit en exploration soit à la chasse…
Joli, très joli butin même !
Nos objets de départ sont deux jolis pistolets à usage unique de +3 en niveau d’arme et une pipe et son tabac, laquelle nous rapporte 2 jetons de détermination. Le trésor trouvé dans le butin précédent n’est rien d’autre qu’une bonne bouteille de vin, qu’on ne va pas tarder à partager, Leila et moi, histoire de remonter de 1 PV chacun !
Deux explorations au premier tour, c’est correct, surtout qu’on a un animal dans le paquet chasse maintenant…
Je pars à la chasse avec le chien de Leila et tue très facilement des oiseaux pour le gain de 2 nourritures, mais sans peau de bête évidemment…
Et Leila construit très rapidement son précieux raccourci après avoir obtenu le plan. Ça va être très précieux de gagner un bois ou une nourriture de plus par tour… surtout aussi tôt dans la partie !
Oulhalha, ça commence…
Et Leila part à la chasse avec son chien ! Un tapir peut-être ? Un tigre ? Un jaguar ?
Aïe, c’est un jaguar !!! Du coup, ça va lui faire du mal…
5ème tour de jeu et seule Leila est un peu mal au niveau de ses PV…
Ça va devenir dangereux de trop baisser mademoiselle…
Voyant que la météo ne va pas tarder à empirer, je m’attelle à la construction du toit, en essayant de le faire monter rapidement à 2 ou 3 si possible…
Nous voici au 8ème tour et les choses ne se passent pas trop mal, ce qui est clairement une bonne nouvelle ! Par contre, on va vite être confrontés à un dilemme : comme notre tas de bois est misérable (une seule unité !), vaut-il mieux tout faire pour tenter de survivre jusqu’au 12ème tour quitte à ne pas aller beaucoup plus loin, ou tenter de faire progresser notre tas de bois en mettant notre existence en péril ?
En tout cas, pour le moment, Vendredi montre à Leila qu’il est assez facile de tuer un tapir ! 😉
Je tente de construire le foyer, maintenant que nous avons le feu, mais je me rate dans les grandes largeurs ! J’ai l’impression que ce coup du sort va nous plomber définitivement la partie…
Les cartes marron qui avaient été remélangées dans la pile de cartes d’événements commencent à ressortir… Et ça fait mal à la tête, moi qui m’était blessé un peu plus tôt à l’arcade sourcilière. Ma migraine est très forte… 🙁
Ça craint, ça craint…
Et la météo se déchaîne ! Avec deux nuages de neige, nous devrons défausser deux bois. Avec quatre nuages en tout, notre toit va être un peu limite et on devra probablement défausser encore un bois et une nourriture. Enfin, avec une bête à chasser de valeur 3, nous allons devoir sacrifier notre deuxième pistolet, probablement….
On survit ! Mais les événements s’acharnent avec une nuit blanche dont on se serait bien passé… Oui, vous voyez bien, un jeton nous contraignant à relancer un dé réussi est placé sur chaque pile de cartes !
Mais nous sommes toujours là, pas morts… pour le moment !
Nous voici dans le 11ème tour de jeu, avec un tas de bois que nous avons fait l’effort d’améliorer, comme vous pouvez le constater. Survivre, oui en priorité, mais dans l’esprit du jeu, c’est-à-dire en essayant de faire un joli tas de bois quand même…
Vue générale avant la résolution de nos planifications du 11ème tour…
Nous avons bien besoin de récolter des ressources…
Le 12ème et dernier tour va démarrer et il est très intéressant de voir que la carte à venir, sur la pile d’événements, est la 12ème de ce type, ce qui veut dire que les cartes en-dessous, terribles conséquences d’actions passées (marron, grise ou verte) ne sortiront jamais !!!
Vue finale du plateau du scénario « Les Naufragés », raté certes, mais avec un quatrième tas attaqué quand même et le feu maîtrisé. Et nous ne sommes pas morts ! 😉
Le plateau en fin de partie…
L’exploratrice et son chien…
Le cuisinier et Vendredi…

Durée de cette partie : 3 heures 15 minutes – Note de ces parties : 17 / 20

Scores de la partie :

Bilan
Leila (exploratrice) + Le Chien + Vendredi + Ludo le gars (cuisinier) Défaite au 12ème tour mais vivants et avec le feu !

Bilan synthétique :

On a beaucoup aimé
– Avoir réussi à survivre jusqu’au bout, malgré une nouvelle défaite,
– Le côté épique qu’on ressent vraiment, notamment quand on flirte avec les 0 PV ou encore lorsque les cartes avec « ? » ressortent de la pile d’événements pour nous rappeler à leur bon souvenir…
– L’envie d’aller taquiner un autre scénario la prochaine fois

On a moins aimé
– ?

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4 commentaires à propos de “[19/05/2020] Robinson Crusoé – Les Naufragés”

  1. Boïng ! de Charterstone tu nous propulses vers Robinson : même si tu as fait moins de parties, as-tu déjà des éléments de comparaison et de préférences entre les 2 ?
    Ludiquement, Bast.

    • De Charterstone à Robinson, quoi de commun, quoi de différent ?
      – Commun : le côté épique, campagne, passion, narration, aventures vécues, souvenirs mémorables, accessibilité du jeu (une fois passées les 3 premières parties), envie d’y revenir…
      – Différent : coop pour l’un compétitif pour l’autre, un enchaînement de scénarios pour l’un et moult scénarios rejouables pour l’autre, création possible de nouveaux scénarios quasiment de manière infinie pour l’un alors que c’est fin de chez fin après 12 parties pour l’autre, …

      Je rajouterai que j’ai finalement, à ce jour du 3 juillet, plus joué à Robinson qu’à Charterstone : 14 à 12 !

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