[19/02/2005] So ein Mist !

Participants :
– Vincent, joueur rouge, toujours partant pour une soirée prolongée… le samedi 🙂
– Romain, joueur bleu, idem, mais également le jeudi sur RailRoad Dice 😉
– Ludo le gars, joueur vert, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Rapporté d’Essen 2003, cette boîte de jeu méconnue de mon auteur fétiche Wolfgang Kramer me tentait depuis donc plus d’un an. J’aurais attendu cette dernière soirée jeux dans notre grande maison de Fontaines sur Saône pour le tester et les 3 joueurs paysans
attablés, à moitié pochtronnés, étaient vraiment à fond pour se débarrasser de leurs corvées au profit de repos salvateurs dans les champs de blé…
J’explique la règle à mes 2 acolytes et la partie débute assez vite.


Vincent positionne des corvées dans la ferme où l’un
de ses deux pions centraux vient d’atterrir…


Une vue générale de la situation où l’on peut
noter que j’ai marqué mon 1er point…


La partie est très serrée entre Vincent et moi, tous
les 2 sur la 3ème case, alors que Romain n’a pas encore connu les
délices de la Dolce Vita. A noter que nous avons décidé
d’arrêter la partie dès que l’un de nous aura atteint la
5ème case au lieu de la 10ème…


Romain s’apprête à déplacer l’un de ses pions
alors qu’au premier plan on constate que la ferme est saturée
de corvées : nourrir les cochons, traire les vaches, réparer
les outils et conduire le tracteur…


Vincent progresse à son tour sur le chemin de la Dolce Vita…


L’ambiance est plutôt sympa autour de ce petit jeu…


Vincent vient de rallier la 5ème case et remporte donc la
partie sans que Romain n’ait bougé de sa case de départ…

Décompte final
Durée de la partie : 20 minutes- Mise en place du
jeu : 5 minute – Explication des règles : 10 minutes
Vincent remporte cette partie avec un total de 5 points, devant Ludo le gars
avec 3 points et Romain avec 0 point.

Débriefing
Sans prétention, ce petit jeu de Wolfgang Kramer dénote dans sa
production de jeux plutôt riches en situations tactiques voire stratégiques.
Quand on pense à Java ou les
Princes de Florence, par
exemple, on a peine à voir comment cet auteur a pu commettre ce jeu-là
! En même temps, en y réflechissant à 2 fois, on se souvient
quand même que Wolfgang Kramer a créé aussi des jeux légers
et non dénués d’intérêt, comme Viva
Pamplona ou Mitternachtsparty,
par exemple, mais ces derniers étaient quand même un tantinet plus
riches et ludiques.
Un bon moment, c’est clair, à défaut d’être le plus riche
en sensations de la soirée.

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