[25/06/2005] Maillot Jaune

Participants
– Jean-Marie, coureur vert estampillé La Redoute, toujours intéressé pour élargir ses connaissances en jeux de course,
– Monique, coureur gris/bleu estampillé La Providence, qui nous rejoint avec Sylviane en fin de première étape,
– Sylviane, coureur blanc/noir estampillé Agfa, qui participe aux 2ème et 3ème étape,
– Fred, coureur jaune/bleu estampillé PTT, qui n’aurait sûrement pas cru jouer à un jeu de 1979 aujourd’hui,
– Romain, coureur vert/blanc estampillé Noël, assoiffé ludique et insatiable,
– Ludo le gars, coureur jaune/noir estampillé Renault, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Une thématique sur le sport est une occasion à
ne pas louper pour jouer à des jeux qui n’ont, en temps normal, aucune
chance de finir sur la table. Maillot Jaune est typiquement de cette veine et
c’est donc avec plaisir que je propose aux Ludophiles présents de s’essayer
à cet opus du Tour de France.
Je lis la règle à haute-voix, nous nous décidons pour l’intégration
directe des variantes aspiration et décalage, puis la partie débute,
d’abord à 4 pour la première étape, pour finir à
6 avec Sylviane et Monique qui nous ont rejoint entre temps.


« Baisse la tête, t’auras l’air d’un coureur ! »


La première étape a été remportée
par Jean-Marie, qui a donc endossé le maillot jaune, et nous sommes
cette fois en train de vivre le début de la seconde étape,
rythmée par un démarrage de folie des rois de la montagne
(Fred et votre serviteur) avec une progression de 11 et 10 cases respectivement
au premier tour !


Bonne ambiance autour de ce jeu complètement décalé…


Tenté de prendre de plus de risques, Fred se retrouve hors-jeu,
en raison d’une pénurie totale de points de forme (son coureur
est à terre juste avant la ligne)…


Le gain de la seconde étape en poche, j’endosse le maillot jaune
pour l’ultime étape de la course, dans une zone où mes capacité
sont peu reluisantes…


Dernière photo, avec une arrivée tonitruante de Monique
et Romain, alors que l’on constatera que j’ai perdu pied au tout dernier
moment suite à une tentative de progression supérieure au
dernier tour pour doubler Monique au classement général
(en finissant à mon rythme, j’aurais été devant Romain
et comme Monique a joué une étape de moins, cela aurait
été valable aussi, mais enfin bon, hein)…


Bien emmené par le coureur de Jean-Marie, non visible sur cette
photo, le peloton sort du premier virage de la première étape
de la course, sur un rythme certainement trop soutenu pour que chacun
tienne la distance (comme les points de forme ne se récupèrent
jamais, on a sûrement tort de les dépenser sans compter)…


Il est clair que l’on a sûrement trop dépensé chacun
lors de la première étape mon coureur n’a plus que 11 points
de forme, mais c’est loin d’être le pire, puisque Fred est à
7 et Jean-Marie à 6…


Cette seconde étape est celle de la prise de risque et de l’éclatement
du peloton : Fred et moi caracolons en tête (en haut), suivis d’un
second groupe de deux coureurs, Jean-Marie et Monique, qui ont bien compris
l’intérêt de rouler côte à côte au même
rythme pour éviter les poursuivants avides d’aspiration, et enfin
suivis des deux derniers coureurs, représentés par Sylviane
et Romain…


Cette seconde est, comment dire, brillamment gagnée par votre
serviteur qui espère que ses poursuivants enregistreront de nombreuses
minutes de pénalité. A voir l’écart entre le premier
et le second, il est clair que c’est plus que probable…


Sylviane, pourtant n’ayant participé qu’à deux étapes,
est à son tour hors-course, alors que l’arrivée est encore
loin et que Romain, suivi par Monique, imprime un train d’enfer à
la course…

Décompte final
Durée de la partie : 1 heure et 15 minutes – Mise
en place du jeu : 15 minutes – Explication des règles : 15 minutes
Monique remporte ce tour de France, suivie par Romain à 2 minutes et
Jean-Marie à 7 minutes. Juste avant mon élimination, je possédais
2 minutes d’avance sur Romain. Quant à Fred et Sylviane, ils ont été
éliminés successivement.

Débriefing
Content que le jeu ait été jouable, car avec ces jeux des années
70, on ne sait jamais trop sur quoi on tombe, particulièrement quand
il s’agit de simulation sportive. Maillot Jaune est un bon jeu, tactique et
avec un hasard bien lissé (la prise de risque pimente le jeu comme il
faut), et il demeure plaisant car pas trop long, même à 6. La règle
d’aspiration et ses possibilités de contre marchent à merveille
et on se prend au jeu sans problème.
Enfin un jeu de sport qui tourne, ce qui n’est pas si fréquent, mais
je crois savoir que Um Refreibente marche bien aussi dans le cyclisme (je ne
l’ai pas donc je le suppose et crois les avis sur parole 😉

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