[25/09/2004] Mémoire 44 – Base : Scénario 15 – St. Vith, Ardennes

Participants
– Thierry, qui adore ce jeu et qui va donc me le faire découvrir avec passion,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Alors que la commémoration des débarquements de juin en Normandie sont passés depuis 3 mois 1/2, je vais enfin tester le nouveau jeu de Days of Wonder, fraîchement reçu du début de semaine. Notre thématique d’aujourd’hui, sur « Guerre & Paix » convient on ne peut mieux à ce jeu et c’est donc avec un très grand plaisir que nous ouvrons la boîte et que nous choisissons un scénario.
Afin de vivre au mieux ma première partie, je demande à Thierry, qui connaît assez bien le jeu, de choisir un scénario le plus équilibré possible, histoire de ne pas subir le jeu ou de gagner trop facilement. Une bataille quoi en somme.
Nous nous orientons vers le scénario n°15 : St Vith, Ardennes, qui présente l’avantage de faire intervenir un très grand nombre d’unités différentes, plusieurs types de terrains et de requérir beaucoup de médailles pour l’emporter, ce qui devrait permettre plusieurs rebondissements.
Thierry jouera le camp des Alliés et je jouerai le camp des Allemands, ces derniers étant légèrement favorisés par le contexte historique : 5 cartes de Commandement au lieu de 4 pour l’Allié, tous mes blindés sont des forces d’élite avec 4 dés au lieu de 3, je commence la partie. Il nous faut 6 médailles pour l’emporter (nous nous arrêterons à 5 par erreur).


La mise en place initiale est longue mais le résultat est somptueux
: à gauche, les unités vertes sont les forces des Alliés
; à droite, les unités bleues sont celles des Allemands.
A noter que les collines placées derrière la première
ligne alliée sont infranchissables, ce qui oblige les unités
placées derrière à faire le tour…


Thierry est en train de jouer l’une de ses cartes, tandis que j’essaie
de réfléchir au meilleur moyen de combiner les cartes de
mon chevallet, seule issue pour réaliser de bonnes choses…


Cette vue permet de voir que l’action se déroule surtout sur
le front gauche, front où Thierry possède plusieurs unités
mal en point : un char isolé, un autre isolé, deux soldats
seuls,… Il faut savoir qu’il est interdit de regrouper ses unités
et que ces pièces deviennent dès lors de véritables
dangers pour lui (éliminées = médailles)…


Alors que je vais piocher ma carte manquante, je viens de réaliser
un gros coup, qui en porte un sacré au moral allié : j’ai
combiné, au tour précédent, une carte permettant
de déplacer beaucoup d’unités (je les ai mis contre des
unités adverses), à une carte, ce tour-ci, qui permet de
réaliser des combats au corps à corps surpuissants. Bilan
: 2 médailles dans le même tour et la fuite d’un soldat allié
à l’extrême gauche du plateau…


Une vue de mon chevallet contenant 5 cartes au
départ : la carte la plus à gauche permet de lancer un
assaut de blindés, la suivante de déplacer des unités
placées dans la section centrale, la suivante de produire un
tir de barrage, les 2 dernières permettant de déplacer
des unités dans la section de gauche (ces 2 cartes sont précieuses
pour aller vite dans cette zone et je vais m’y employer rapidement)…


Une vue rapprochée de mes unités
arrières au centre, avant que je ne lance mon offensive de blindés.
L’avantage de ces pièces est qu’elles peuvent tirer à
distance, ce qui les protège assez bien des attaques rapprochées…


Les choses bougent enfin, avec l’acquisition
de mes deux premières médailles…


Une vue de la situation finale, juste après
que j’ai tiré comme un lapin et à distance le dernier
soldat allié qui avait tendance à déserter sur
le flanc gauche…

 

Décompte final
Durée de la partie : 1 heure – Mise en place du jeu
: 20 minutes – Explication des règles : 20 minutes
Ludo le gars remporte cette partie avec un total de 5 médailles, devant
Thierry avec 2 médailles.

Débriefing
Et bien voilà, on l’a testé ce Mémoire 44. Et ce fut bien
sympathique, même si juste après la partie je n’étais pas
franchement emballé. En fait, avec le recul, je pense que j’ai jugé
un peu vite le côté « surfait » du jeu : on a l’impression
que l’on a plein de matériel, que c’est très long à mettre
en place, pour finalement un jeu de dés assez rapide. En réalité,
à présent que je rédige ce compte-rendu, j’ai plutôt
l’impression que Mémoire 44 est un jeu réussi de par la qualité
de ses scénarii et la fluidité de son système. D’ailleurs,
tandis que nous discutions une heure ou deux après la partie, Thierry
m’a beaucoup parlé des autres contextes simulés et notamment de
celui de Arnhem Bridge, scénario très disproportionné en
faveur des Alliés et qui est un vrai casse-tête pour le joueur
Allemand. Il avait l’air de dire que ce scénario est un défi pour
celui qui incarne les Allemands et que cela est très savoureux à
jouer. J’avoue qu’il m’a donné très envie de l’essayer prochainement.
En effet, si je résume mon opinion sur cette seule partie, je dirai que
le jeu tourne très bien mais qu’il a été un peu plat, peut-être
trop équilibré et pas assez fun. Donc, charge à moi de
retester le jeu dans d’autres scénarii et je suis persuadé qu’il
doit se révéler très bon.
Tiens, juste en passant, j’ai très envie d’y jouer, là maintenant,
n’est-ce pas un signe que le jeu est déjà bon ?

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