[25/11/2013] Lewis & Clark

Parmi les jeux sortis pour Essen 2013, l’un d’entre eux, qui était passé en dehors de mon radar au départ, se prénomme Lewis & Clark et m’a paru tout de suite ultra prometteur une fois les règles lues. D’abord, le look du jeu et ses composants sont magnifiques. Ensuite, le système semble très original. Enfin, il semble que ce jeu se renouvelle très bien. Du coup, je suis bien content de le découvrir avec Tristan en ce dimanche après-midi…

LEWIS & CLARK

La boîte de Lewis & Clark est absolument magnifique, avec cette expédition bien organisée qui fait route vers l'ouest américain, en bravant les dangers des fleuves et des montagnes. Bravo à Vincent Dutrait pour un tel rendu !
La boîte de Lewis & Clark est absolument magnifique, avec cette expédition bien organisée qui fait route vers l’Ouest américain, en bravant les dangers des fleuves et des montagnes. Bravo à Vincent Dutrait pour un tel rendu !
Chaque joueur dispose devant lui d'une expédition, constituée au départ de 5 bateaux, dont 3 de marchandises (capacités : 3, 3 et 5) et 2 d'indiens (capacités : 1 et infini). Au-dessus des bateaux figurent des icônes indiquant le temps requis pour camper (on en reparlera) : le 2ème bateau nécessite 1 temps quel que soit le nombre de marchandises, le 3ème un temps par marchandise, le 5ème un temps par indien, les autres rien du tout !
Chaque joueur dispose devant lui d’une expédition, constituée au départ de 5 bateaux, dont 3 de marchandises (capacités : 3, 3 et 5) et 2 d’Indiens (capacités : 1 et infini). Au-dessus des bateaux figurent des icônes indiquant le temps requis pour camper (on en reparlera) : le 2e bateau nécessite 1 temps quel que soit le nombre de marchandises, le 3e un temps par marchandise, le 5e un temps par Indien, les autres rien du tout !
Tristan s'investit tout de suite et plutôt bien dans ce jeu de combos  qu'il semble apprécier très rapidement. Il sait y faire le bougre avec les actions qui se combinent... Ici, il est en train de jouer une carte, avec une autre en-dessous, afin d'en appliquer les effets. A noter que l'on peut activer une carte jusqu'à trois fois à condition, bien sûr, de lui affecter 3 indiens (soit via une ou plusieurs autres cartes, soit via les petits indiens en bois)...
Tristan s’investit tout de suite et plutôt bien dans ce jeu de combos qu’il semble apprécier très rapidement. Il sait y faire, le bougre, avec les actions qui se combinent… Ici, il est en train de jouer une carte, avec une autre en-dessous, afin d’en appliquer les effets. À noter que l’on peut activer une carte jusqu’à trois fois à condition, bien sûr, de lui affecter 3 Indiens (soit via une ou plusieurs autres cartes, soit via les petits indiens en bois)…
Une fois mon campement effectué (action qui ne prend pas mon tour), on voit que mon campa rejoint mon éclaireur situé à 4 cases de la case de départ où se trouve encore le campement de mon gone. Ce système d'avancée et de recul, particulièrement vicieux, est très bien vu, surtout en montagne où le fait de reculer est souvent assez désastreux (difficultés notables pour avancer)...
Une fois mon campement effectué (action qui ne prend pas mon tour), on voit que mon camp rejoint mon éclaireur situé à 4 cases de la case de départ où se trouve encore le campement de mon gone. Ce système d’avancée et de recul, particulièrement vicieux, est très bien vu, surtout en montagne où le fait de reculer est souvent assez désastreux (difficultés notables pour avancer)…
Les personnages en main induisent la stratégie à développer. Vu que je possède un personnage qui fait avancer de 6 cases de rivière si je dépense une pirogue et un bison, je me lance à fond dans le bois (voir mon plateau d'expédition) histoire de pouvoir fabriquer des pirogues (coût de 3 bois par pirogue). comment récolte-t-on les ressources de base (bois, bison, fourrure et équipement) ? Simplement en jouant une carte qui convient (bucheron pour le bois) et en totalisant le nombre de macarons correspondants visibles sur les cartes jouées par ses voisins (juste Tristan donc ce soir) et soi-même...
Les personnages en main induisent la stratégie à développer. Vu que je possède un personnage qui fait avancer de 6 cases de rivière si je dépense une pirogue et un bison, je me lance à fond dans le bois (voir mon plateau d’expédition) histoire de pouvoir fabriquer des pirogues (coût de 2 bois par pirogue). comment récolte-t-on les ressources de base (bois, bison, fourrure et équipement) ? Simplement en jouant une carte qui convient (bûcheron pour le bois) et en totalisant le nombre de macarons correspondants visibles sur les cartes jouées par ses voisins (juste Tristan donc ce soir) et soi-même…
Avec ce système bien retors de recul de l'éclaireur après campement, je me retrouve dans la rivière alors que mes 12 cases précédemment parcourues m'avait amené au pied de la montagne ! Du coup, il va falloir encore utiliser du bison (+2 cases) pour avancer dans la rivière avant de penser à la montagne. A noter que l'éclaireur de Tristan est sur mes talons...
Avec ce système bien retors de recul de l’éclaireur après campement, je me retrouve dans la rivière alors que mes 12 cases précédemment parcourues m’avaient amené au pied de la montagne ! Du coup, il va falloir encore utiliser du bison (+2 cases) pour avancer dans la rivière avant de penser à la montagne. À noter que l’éclaireur de Tristan est sur mes talons…
Très joli déplacement ceci dit : il défausse 3 chevaux et joue 3 cartes indiens à l'envers pour progresser de 6 cases dans la montagne et la franchir d'un seul coup, sans reculer par la suite qui plus est ! De mon côté, j'ai vécu deux reculs dans la montagne et ça fait mal...
Très joli déplacement ceci dit : il défausse 3 chevaux et joue 3 cartes Indiens à l’envers pour progresser de 6 cases dans la montagne et la franchir d’un seul coup, sans reculer par la suite qui plus est ! De mon côté, j’ai vécu deux reculs dans la montagne et ça fait mal…
Alors que tout me paraissait assez facile pour finir, je crois rêver en me rendant compte qu'il est très délicat de terminer alors qu'on a plein de cartes en main : 1 temps par carte !!! Du coup, si j'avais campé plus tôt, j'allais tellement reculer que j'allais me retrouver en-deçà de l'arrivée ! Du coup, j'ai dû temporiser en allant sur l'action indienne de défausse de cartes avant de clôturer la partie en jouant Nathaniel Pryor, deux fois activé par mes deux indiens placés dessous...
Alors que tout me paraissait assez facile pour finir, je crois rêver en me rendant compte qu’il est très délicat de terminer alors qu’on a plein de cartes en main : 1 temps par carte !!! Du coup, si j’avais campé plus tôt, j’allais tellement reculer que j’allais me retrouver en-deçà de l’arrivée ! Du coup, j’ai dû temporiser en allant sur l’action indienne de défausse de cartes avant de clôturer la partie en jouant Nathaniel Pryor, deux fois activé par mes deux Indiens placés dessous…
Les éléments de Tristan une fois la partie achevée, avec une expédition gigantesque !
Les éléments de Tristan une fois la partie achevée, avec une expédition gigantesque !
Le jeu est fourni avec une présentation historique détaillée assez hallucinante sur Lewis & Clark et c'est tellement rare pour être souligné. Bravo aux Ludonautes pour leur volonté d'ancrer leurs jeux dans leur thématique, c'est très appréciable. Ici, on peut voir le plateau de jeu, avec le fleuve à sillonner de Port Louis jusqu'à Fort Clapstot, en traversant quelques épisodes montagneux. Au centre, les indiens fournissent des actions variées, communes à tous les joueurs (ça peut bagarrer...). Sur le côté droit, un "journal" de 5 cartes propose les services de 5 personnages historiques.
Le jeu est fourni avec une présentation historique détaillée assez hallucinante sur Lewis & Clark et c’est assez rare pour être souligné. Bravo aux Ludonautes pour leur volonté d’ancrer leurs jeux dans leur thématique, c’est très appréciable. Ici, on peut voir le plateau de jeu, avec le fleuve à sillonner de Port Louis jusqu’à Fort Clapstot, en traversant quelques épisodes montagneux. Au centre, les Indiens fournissent des actions variées, communes à tous les joueurs (ça peut bagarrer…). Sur le côté droit, un « journal » de 5 cartes propose les services de 5 personnages historiques.
Chaque joueur dispose d'une main identique de 6 cartes, constituant les membres initiaux de l'expédition (mêmes effets mais noms et illustrations différentes !). Le système de pose des cartes est très original et tourne tout seul (sentiment qui rapproche ce jeu de Western Town dans le feeling). Ici, je viens de jouer George Gibson en défaussant une autre de mes cartes face cachée dessous, affichant 1 indien rouge, ce qui me permet de faire une fois l'action de ma carte : je rassemble tous les indiens du plateau et j'en prends le nombre de mon choix (tous en l'occurrence). Et oui, on a besoin de ces fameux indiens si on veut agir sur le plateau central, sachant qu'ils peuvent aussi être posés pour activer les cartes.
Chaque joueur dispose d’une main identique de 6 cartes, constituant les membres initiaux de l’expédition (mêmes effets mais noms et illustrations différentes !). Le système de pose des cartes est très original et tourne tout seul (sentiment qui rapproche ce jeu de Western Town dans le feeling). Ici, je viens de jouer George Gibson en défaussant une autre de mes cartes face cachée dessous, affichant 1 Indien rouge, ce qui me permet de faire une fois l’action de ma carte : je rassemble tous les Indiens du plateau et j’en prends le nombre de mon choix (tous en l’occurrence). Et oui, on a besoin de ces fameux Indiens si on veut agir sur le plateau central, sachant qu’ils peuvent aussi être posés pour activer les cartes.
Petit à petit, ma main de cartes s'est vidée jusqu'à aboutir à la pose complète de mes cartes devant moi, y compris celle que j'ai achetée au journal : J. Baptiste Deschamps (celui-ci m'a permis de dépenser une pirogue et un bison pour avancer de 6 cases sur la rivière). A ce moment-là, mais j'aurais pu le faire avant, je vais devoir camper, ce qui correspond à une phase où mon pion éclaireur (qui a avancé sur la rivière) va reculer d'un certain nombre de cases (fonction du temps requis : voir les icônes au-dessus des bateaux + nombre de cartes encore en main). Mon camp rejoint alors la case en question (petite flèche en carton)...
Petit à petit, ma main de cartes s’est vidée jusqu’à aboutir à la pose complète de mes cartes devant moi, y compris celle que j’ai achetée au journal : J. Baptiste Deschamps (celui-ci m’a permis de dépenser une pirogue et un bison pour avancer de 6 cases sur la rivière). À ce moment-là, mais j’aurais pu le faire avant, je vais devoir camper, ce qui correspond à une phase où mon pion éclaireur (qui a avancé sur la rivière) va reculer d’un certain nombre de cases (fonction du temps requis : voir les icônes au-dessus des bateaux + nombre de cartes encore en main). Mon camp rejoint alors la case en question (petite flèche en carton)…
La partie se poursuit de manière de plus en plus agréable, au fur et à mesure que l'on ingère les règles du jeu et qu'on commence à mesurer les impacts de nos actions. Il semble que j'ai pris un peu d'avance sur Tristan, à ce moment-là, mais il va revenir à fond à mes trousses et profiter de tomber sur ma case avec son éclaireur pour avancer d'une case de plus...
La partie se poursuit de manière de plus en plus agréable, au fur et à mesure que l’on ingère les règles du jeu et qu’on commence à mesurer les impacts de nos actions. Il semble que j’ai pris un peu d’avance sur Tristan, à ce moment-là, mais il va revenir à fond à mes trousses et profiter de tomber sur ma case avec son éclaireur pour avancer d’une case de plus…
Et voilà comment en utilisant deux indiens, deux bisons et deux pirogues, on peut avancer de 12 cases de rivière d'un coup ! Un coup comme ça, ça se prépare c'est clair, mais on voit bien que c'est l'esprit du jeu de faire en sorte d'y arriver. De plus, ce type de combos ne trouve son intérêt que temporairement : en montagne, il faudra passer à autre chose...
Et voilà comment en utilisant deux Indiens, deux bisons et deux pirogues, on peut avancer de 12 cases de rivière d’un coup ! Un coup comme ça, ça se prépare c’est clair, mais on voit bien que c’est l’esprit du jeu de faire en sorte d’y arriver. De plus, ce type de combos ne trouve son intérêt que temporairement : en montagne, il faudra passer à autre chose…
Sur cette photo, on voit que mon éclaireur est parti devant dans la montagne, en utilisant une autre combo intéressante (carte du centre devant moi) : je dépense 2 bois et je peux avancer d'une case en montagne (donc de 3 cases pour 6 bois puisque j'y ai mis 3 indiens). Pendant ce temps, Tristan, lui, prévoit plutôt d'utiliser les chevaux pour s'élancer dans la montagne. Mais ceux-ci sont chers : 3 ressources différentes pour un cheval...
Sur cette photo, on voit que mon éclaireur est parti devant dans la montagne, en utilisant une autre combo intéressante (carte du centre devant moi) : je dépense 2 bois et je peux avancer d’une case en montagne (donc de 3 cases pour 6 bois puisque j’y ai mis 3 Indiens). Pendant ce temps, Tristan, lui, prévoit plutôt d’utiliser les chevaux pour s’élancer dans la montagne. Mais ceux-ci sont chers : 3 ressources différentes pour un cheval…
L'arrivée est en vue et mon avance, peu notable sur cette photo, semble inéluctable à mon fils puisque j'ai mes bateaux pleins au contraire de lui qui vient de camper quasiment à vide...
L’arrivée est en vue et mon avance, peu notable sur cette photo, semble inéluctable à mon fils puisque j’ai mes bateaux pleins au contraire de lui qui vient de camper quasiment à vide…
Ca y est, la partie s'est achevée suite à mon action, avec ce drôle de sentiment, un peu comme au Jeu de l'Oie, de devoir finir pile ! ;-) La vue du plateau atteste que Tristan ne termine pas si loin que ça...
Ça y est, la partie s’est achevée suite à mon action, avec ce drôle de sentiment, un peu comme au Jeu de l’Oie, de devoir finir pile ! 😉 La vue du plateau atteste que Tristan ne termine pas si loin que ça…
Et mon expédition après mon ultime campement...
Et mon expédition après mon ultime campement…

Durée de la partie : 1 heure 45 minutes – Note de cette partie : 16 / 20

Scores :

Résultat
Tristan (jaune) défaite
Ludo le gars (vert) victoire

Bilan synthétique :

On a beaucoup aimé
– Le look exceptionnel des composants et son ancrage thématique impressionnant,
– L’originalité du système de jeu des cartes : endroit pour l’effet, envers pour les Indiens, avec possibilité d’ajouter des Indiens du stock,
– La récolte des denrées, fonction des macarons visibles chez ses voisins (interaction),
– La progression de l’éclaireur et son recul nécessaire pour faire camper toute l’expédition : moins on est chargé, moins on perd de temps, donc en gros optimisons !

On a moins aimé
– La fragilité du plateau (pliure en cours de déchirement avant même qu’on attaque) et des cartes (un peu fines et cassantes),
– Le trop grand nombre de cartes au journal, avec trop d’effets variés, donnant une impression de noyade (thème ?) à votre serviteur, (sentiment proche de Western Town),
– Une relative impression que la victoire est connue avant l’arrivée (mais ça reste à prouver),
– Le côté absolument pas convaincant de ne pas pouvoir être deux éclaireurs sur la même case : artificiel à mon goût et source de gain ou perte assez aléatoire…

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12 commentaires à propos de “[25/11/2013] Lewis & Clark”

  1. Merci du compte-rendu

    Il y a une petite coquille : dans l’activation des cartes, on ne peut utiliser qu’une carte maximum (et autant de pions indiens qu’on veut, dans une limite totale de 3 activations). Cela rend le timing de campement plus difficile et l’intérêt des cartes 2 ou 3 plus important.
    La connaissance du vainqueur peut se faire un peu avant l’arrivée, mais des fois l’importance des séquences donne des impressions trompeuses (ne pas oublier que c’est le campement qui doit être arrivé, donc le joueur doit épuiser sa main ou faire l’action de défausse … si elle est encore libre 😉 )
    Pour le décalage dû à la présence d’un autre pion, toujours frustrant mais souvent anticipable (le seul hasard du jeu est l’apparition des cartes au journal)

    • Merci de l’info, oui c’est une bêtise : on a raté ce petit point de règles. L’esprit du jeu ne doit pas changer fondamentalement mais c’est vrai que ça peut avoir son incidence. OK. En tout cas, le jeu nous a bien plu !

      • En fait, ça rend tout plus difficile, le timing, la gestion de main, la gestion des indiens. Ça oblige à être plus rigoureux dans l’optimisation et rend les rencontres et le recrutement de personnages plus intéressants. Et à mon humble avis, ça fait aussi passer le jeu dans une autre catégorie, de familial+ à exigeant.
        Je pense aussi que le jeu à 2 oblige à anticiper fortement les actions du partenaire pour qu’il y ait vraiment course au finish. Ça se joue à peu de chose au final et la moindre temporisation peut être fatale.
        Pour ce qui est de l’impossiblité de 2 éclaireurs sur la même case, ça incite aussi à laisser passer l’autre devant pour profiter de sa présence en fin de déplacement : très utile en montagne de s’appuyer sur les copains pour monter plus vite et à moindre effort 😉

  2. Oui, cette erreur change énormément la gestion de main 🙂
    Et il me semble aussi d’après ta dernière phrase sur le sentiment de devoir finir tout pile, qu’il y aurait là une autre erreur : le but n’est pas de finir SUR la case Fort Clapstot mais sur cette case ou au delà. 😉

    • Oui, j’imagine que ça change des choses…
      Pour le fait d’arriver pile, non non, pas de souci, on a bien compris qu’on pouvait dépasser, mais on a constaté, surtout, qu’on risquait bien de recule avce trop de cartes en main…

  3. Ah et ça n’est peut-être qu’une coquille parce que l’info est très claire sur le plateau de jeu : il faut 2 bois pour une pirogue, pas 3. 🙂
    (Ce qui coûte 3 bois ce sont les bâteaux améliorant l’expédition.)

    • Le matériel est très chouette mais le plateau est vraiment très fragile au niveau de sa pliure. Vraiment. Pour les cartes, même celles récupérées sur le stand à Essen étaient fragiles. Légèrement plus épaisses, oui, mais bien fragiles…
      On ne va pas refaire le débat sur la qualité ou manque de qualité du matériel chinois, mais là encore, j’aurais bien des choses à redire… 🙁

    • Ce qui est trompeur pour les cartes c’est qu’elles sont fines par rapport à l’habitude. Mais elles sont aussi toilées et dures et je ne pense pas qu’elles s’usent vite (aucune trace pour ma part). Quant au plateau rien à signaler sur mon exemplaire.

  4. Pareil, mon plateau est bon et j’ai pas remarqué de problème sur les cartes. Elles sont fines mais toilées et comme on ne passe pas son temps à mélanger ses cartes je ne pense pas avoir de problème d’usure des cartes de sitôt.
    Concernant les autres défauts que tu indiques dans tes remarques après cette première partie :
    « Le trop grand nombre de cartes au journal, avec trop d’effets variés, donnant une impression de noyade »
    Toutes les cartes ne sont pas utiles selon la stratégie que tu peux mettre en place et le nombre de joueurs, l’iconographie n’est pas toujours compréhensible dès la première partie ce qui amplifie cette impression de noyade, ensuite cela devient plus clair.

    « Une relative impression que la victoire est connue avant l’arrivée (mais ça reste à prouver) »
    C’est comme beaucoup de jeu a objectif de point de victoire, si un joueur s’échappe il y a peu de chance de le rattraper. A la maison nous jouons à ce jeu à 2 avec le même niveau et souvent la partie se gagne à 1 tour près. Et souvent chaque joueur sait à 4-5 tours de l’arrivée combien il lui reste de coup à faire.
    C’est là que les jetons permettant de modifier le parcours sont très intéressants.

    « Le côté absolument pas convaincant de ne pas pouvoir être deux éclaireurs sur la même case : artificiel à mon goût et source de gain ou perte assez aléatoire »
    A 2 joueurs cela a peu d’importance, on pourrait même imaginer jouer sans cette règle, à partir de 3 joueurs je trouve que cela apporte un peu plus d’intéraction dans le jeu.

  5. Merci pour ces retours !
    Visiblement, je n’ai pas eu de chance avec mon plateau, bon, tant mieux pour vous !

    Quant aux stratégies sur ce jeu, je pense effectivement qu’il y a matière à en développer un bon paquet et je compte bien m’y remettre assez vite (genre : vacances de Noël…).
    A+

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