[26/03/2011] 7 Wonders, Einfach Tierisch !, Rattus – Pied Piper, OffBoard X3

Grosse journée ludophile ce jour, autour de 4 jeux différents qui nous auront permis de passer un excellent moment. Ainsi, pour débuter, l’inévitable, que dis-je l’incontournable actuellement, 7 Wonders se jouera à 5 joueurs, avec deux débutants. Ensuite, nous poursuivrons avec Einfach Tierisch ! un petit jeu d’enchère de Reiner Knizia toujours aussi tendu et savoureux. En soirée, l’autre jeu du moment de par chez nous, Rattus, sera joué avec sa boîte d’extension, Pied Piper, avec donc 6 nouveaux personnages
en jeu. Enfin, pour clore cette belle journée, Fabrice et moi nous adonnerons à OffBoard, le petit frère d’Abalone tout chaudement sorti, au travers de 3 parties successives….

 

7 WONDERS :

 

 


Lunah et Yohel s’initient à 7 Wonders, le jeu qui fait le tour de toutes les familles de Saint Just d’Avray…

Nous avons pioché au hasard nos merveilles et je tente donc de réaliser le Colosse de Rhodes. Premier tour : je deviens producteur d’argile…

Fin de premier âge (sur les 3 que comporte le jeu). Aucune carte verte à me mettre sous la dent, en raison de la non-production de parchemin chez mes deux voisins et un délai assez
long pour pouvoir me lancer dans le tissu. Du coup, j’ai un jeu en demi-teinte qui ne me plaît guère…

Maitena et Tristan deviennent de grands spécialistes de ce jeu et ils choisissent leur carte en un temps record à présent… Maitena mise, comme toujours, sur les cartes jaunes,
Tristan s’y met également, et le militaire les séduit de plus en plus souvent…

Fin de deuxième âge. J’ai bien réussi à construire deux cartes vertes, mais ce fut extrêmement dur, ne glanant le parchemin qu’en raison de ma carte jaune m’en octroyant un par
tour. Je peine sur le militaire (que je vais finalement abandonner) et ma merveille ne bouge pas d’un iota malgré mes prédispositions pour la mener au bout (j’ai acquis des cartes
de production de minerai dans ce but)…

Fin de la partie. Voici le plateau de Maitena, laquelle a réussi à construire une zone militaire de folle (mais elle y sera dépassée par Lunah !) et elle a placé pas moins de 3
carets vertes de même symbole (très rare pour elle). Au final, malgré sa merveille lui rapportant 15 PV, son plateau n’est pas assez orienté sur un axe pour espérer grand chose…

Le plateau de Lunah en fin de partie. Elle a réussi un retour incroyable sur le militaire pour venir y coiffer Maitena sur le fil. Une seule carte bleue et aucune verte pour elle,
mais une merveille construite entièrement. Une première partie réussie…

Yohel a beaucoup apprécié le jeu et il nous prouve avec son plateau qu’il a bien suivi mon conseil de privilégier la rentabilité des cartes vertes. Désintérêt complet pour le
militaire et un seul nivau de merveille. Ca va être un poil juste en regard du plateau de Tristan qui a profité des deux cartes Guildes que Yohel lui a gentiment fait
passer…

Le plateau de Tristan est extrêmement rentable, en dépit d’aucune carte verte et une seule carte bleue construite. En effet, avec les deux guildes hallucinament intéressantes pour
lui (11 PV sur celle rapportant des PV sur les cartes vertes de ses voisins + 9 PV sur celles liées aux cartes bleues), il nous met un boulevard dans la vue…

Mon plateau final est assez déconcertant : je réussis à glaner 10 PV sur les cartes vertes, ouf, et beaucoup plus sur les cartes bleues, mais cela ne suffit pas. En effet, j’ai eu
assez peu de moyens de faire fructifier mes points : aucune issue avec les  Guildes et un seul niveau de merveille au tout dernier moment (gain de 3 PV bien faible à ce moment
du jeu)…
Bilan synthétique :On a aimé
– La fluidité et le renouvellement du jeu : un régal,
– L’envie de le faire découvrir et l’envie d’y rejouer qui anime chacun des joueurs à qui je l’ai fait tester,
– Les diverses stratégies possibles
. 

On a moins aimé
– L’impression d’être contraint par les cartes reçues, avec parfois des mains très remplies et où on voudrait tout construire et d’autre fois des cartes super intéressantes mains
non constructibles car reçues trop tôt : elles profitent alors aux autres sans que l’on puisse faire quoi que ce soit.

 

Scores de la partie :http://parties.archive-host.com/7Wonders260311-011.jpg height= »225″ width= »300″>
 

Note du jeu (sur cette partie) : 17 / 20

 

Durée de la partie : 1 heure 15 minutes

 

 

 

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EINFACH TIERISCH ! :

 

 


Petite boîte, look assez peu aguicheur, mais super jeu super tendu super vicieux. L’idée est d’acheter aux enchères des cartes proposées une à une (de valeur 1 à 10), sachant qu’il
y a des cartes spéciales et que le plus pauvre, à la fin, est éliminé…

Yohel sent rapidement le potentiel du jeu, alors que celui-ci s’avère délicat pour les enfants, ceux-ci ayant du mal à freiner leur fièvre acheteuse et, s’ils y parviennent, à
mesurer quand et quoi acheter…

Grosse bataille que je remporte 21 à 19 face à Yohel.

Là c’est à son tour de prendre, alors qu’il a déjà la carte 1/2 devant lui…

La plus grosse carte du jeu sort (le 10) et je ne fais pas de détails : je propose de faire débuter les enchères à 25 ! Mon idée n’est pas de l’acquérir (je crains d’être le plus
pauvre) mais de m’assurer qu’elle sera chèrement payée par un autre…

Lunah aide Maitena à calculer (on croit rêver !!!) et finalement c’est Yohel qui réussira à s’adjuger cette fameuse carte 10, lui permettant d’être à 5 PV à présent…

Il l’a payée pas moins de 40 ! Du coup, il devra se restreindre un peu par la suite, sachant qu’il ne pourra pas échapper à l’acquisition d’une carte X2 pour réhausser son score à
10. Il y parviendra, me condamnant à acheter une carte 3, pour passer à 12. Il reste deux cartes à retourner : la carte 9 et la dernière carte spéciale bleue, mettant fin à la
partie…

Finalement c’est la carte 9 qui sort en premier, et je démarre à 3, suivi ni par Lunah ni par Maitena, mais pas Tristan et Yohel (évidemment). Je laisse l’affaire, convaincu que
Tristan va tenter d’améliorer son score même s’il ne peut plus gagner. En fait, il laisse tomber et Yohel la paie un prix dérisoire et me passe devant ! Je couine, ça c’est sûr,
mais Tristan m’avouera, post-partie, avoir mal saisi la règle : il croyait que ses cartes d’argent encore en main allaient être ajoutées à ses points sur la table. Arghhh…
Bilan synthétique :On a aimé
– La prise de risque nécessaire et l’intimidation et autres joyeusetés qu’il faut savoir développer en jouant à ce jeu,
– La rapidité incisive des parties
. 

On a moins aimé
– La difficulté, pour les plus jeunes, de pratiquer ce jeu sans provoquer de king making,
– Le côté aléatoire du moment où sortent les cartes spéciales et la fin couperet du jeu (là, on a été au bout des cartes, mais c’est extrêmement rare).

 

Scores de la partie :Lunah (rose) : 8 (éliminée à l’argent)
Maitena (bleu) : 6
Tristan (jaune) : 2
Yohel (rouge) : 19
Ludo le gars (vert) : 12
Note du jeu (sur cette partie) : 15 / 20

 

Durée de la partie : 40 minutes

 

 

 

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RATTUS – PIED PIPER :

 

 


Ah, ça, j’adore le look de ce jeu !!! Ce joueur de flute, charmeur de rats, je le trouve superbe… Dans cette petite boîte, bien pleine, on y trouve pas moins de 12 nouveaux
personnages pour le jeu et j’avoue que cette variété proposée devrait me permettre de pratiquer le jeu souvent et j’en salive d’avance…

Nous jouons à trois joueurs ce soir, donc nous ne jouons pas dans les deux régions les plus au nord est du plateau. Dans les autres régions, un jeton rat a été placé dans chacune
d’elles, et nous avons positionné 2 cubes de population en tout (Françoise les bleues, Fabrice les jaunes et moi-même les verts)…

Nous avons retenu l’option de choisir 2 personnages chacun pour cette partie, en nous limitant aux 12 proposées dans la boîte d’extension. Nos choix se sont donc portés sur les 6
ci-dessus, avec aucun membre de la classe Bourgeoisie et deux de la classe Noblesse. L’Evêque et l’Empereur sont assez attrayants avec leurs éléments à ajouter au jeu, le Joueur de
flute aussi avec sa faculté de se faire suivre par les rats…

Lors du premier tour, que j’entame, nous avons opté pour un personnage différent chacun. J’ai choisi le Croisé, lequel permet, en cas de peste, de regarder tous les jetons rats de
la région infectée et de choisir alors l’ordre de résolution. Françoise a retenu le Boulanger, lequel permet de placer sur sa carte un cube à chaque tour, l’ensemble étant alors
placé par celui qui voudra la carte, dans une région de son choix. Fabrice, avec l’Empereur, a placé trois remparts infranchissables sur le plateau…

J’avais pris la carte Boulanger à Françoise mais cette dernière ne se laisse pas faire et la récupère chez moi !

La partie est bien tendue et les nouveaux personnages apportent une variété bienvenue. Pour le moment, seul l’Empereur paraît assez faible en regard des autres…

Fabrice ayant la carte Evêque devant lui, il a mis un pion Evêque en Italie et j’essaie donc d’avoir de gros intérêts commun avec lui : aucun rat ne peut y être ajouté ! Ainsi,
petit à petit, l’Italie devient un peu mon nid (comme le dit si bien Françoise !)…

Pour parfaire la qualité de mon nid italien, je combine la carte du Joueur de flute pour entraîner avec un de mes cubes la colonie de rats vers l’Allemagne, avec celle de la Reine,
laquelle me permet de placer deux cubes de plus en phase de naissance (puisque j’ai la plus longue chaîne de régions reliées)…

Petite vue générale alors que les 6 personnages sont répartis. A noter que Fabrice et moi nous passons sans arrêt le Joueur de flute et que Françoise a récupéré l’Evêque. Le
Boulanger, bien lucratif aussi, alterne entre Françoise et Fabrice…

Les deux derniers jetons rats ont été placés par Françoise et il ne reste donc plus que l’ultime tour, en sens inverse et sans Françoisen à faire. Sans Fabrice non plus, ce dernier
n’ayant plus de personnage devant lui. Du coup, je vais ajouter deux cubes avec ma Reine et utiliser mon Joueur de flute pour faire fuir les rats d’Italie…

Vue générale avant les résolutions finales de peste, sans surprise probablement sachant que j’ai presque placé tous mes cubes et que je n’ai que deux personnages contre quatre à
Françoise. Fabrice, lui, s’en tire très bien avec aucun personnage devant lui à ce moment crucial…

Les rats ont provoqué la perte de quelques cubes (de 33 à 27 : donc 6 de moins) mais ils n’ont pas changé la donne. Au niveau des personnages retenus, seul l’Empereur nous a déçus
car nous n’avons pas réussi à bien le jouer. Françoise a bien essayé une sorte de zone franche (à droite) mais sans réel succès). Et sans le château, le jeu nous a paru un peu moins
contrôlable…
Bilan synthétique :On a aimé
– La variété des nouveaux personnages proposés, en perspective de parties nombreuses et renouvelées !
– Le look des composants du jeu et la qualité du matériel,
– Le gros goût de « Reviens-y » du jeu
. 

On a moins aimé
– Le côté un peu moins contrôlable du jeu sans le Roi.

 

Scores de la partie :Françoise (bleu) : 6
Fabrice (jaune) : 7
Ludo le gars (vert) : 14
Note du jeu (sur cette partie) : 17 / 20

 

Durée de la partie : 1 heure 10 minutes

 

 

 

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OFFBOARD X 3 :

 

 


OffBoard c’est un peu le petit frère d’Abalone, utilisant le fameux mécanisme, désormains classique, de la poussée. Il propose une variation sur un thème, sous la forme d’une
disposition de départ différente (en deux triangles chacun), d’une poussée moins contrainte (pas de limite à 3 contre 2) et de points marqués en fonction de la zone d’éjection des
billes adverses…

A son tour, on pousse une ou plusieurs de ses billes alignées, avec la possibilité de faire reculer une ou des billes adverses, pour peu qu’on en ait plus que lui. Ici, en fin de
premier tour, j’ai fait progresser trois billes rouges vers le centre, puis Fabrice a fait de même avec trois billes jaunes…

On sent rapidement que le jeu va être bien tendu, avec une relative difficulté à obtenir une réelle force de frappe (certainement la volonté des auteurs de diviser les forces des
joueurs pour les contraindre à se réunir pour frapper plus fort). On a tendance à obtenir de grandes lignes (4 ou 5 billes) mais cela est très fragile sur la largeur…

La situation est assez équilibrée, après un très mauvais départ en ce qui me concerne. On voit bien que nos billes sont extrêmement réparties. A noter les cibles numérotées autour
du plateau, signifiant le nombre de points marqués si la bille sort à cet endroit. Attention : il n’y a de la place que pour une seule bille à chaque fois…

Première éjection de bille : j’expulse une bille jaune de Fabrice dans une cible de valeur 3. Il ne me manque que 3 points supplémentaires pour gagner la partie…

Fabrice avait presque rétabli l’équilibre, après avoir sorti une de mes billes rouges sur une cible 2, mais j’ai enfoncé le clou avec une bille jaune sortie sur une autre cible de
valeur 2…

Fabrice ne peut plus m’empêcher de faire sortir une de ses billes en haut du plateau…

Ca y est, c’est fait…

Evidemment, j’accorde la revanche à Fabrice, mais nous conservons les mêmes couleurs. Il entame, malgré tout, avec les jaunes…

La partie n’est pas du tout la même : Fabrice ne va pas tarder à réussir un énorme regroupement central, me contraignant à des bagarres illusoires sur les bords…

Petit exemple illustrant mon désarroi, en haut, malgré la fausse impression que je mène la partie (une bille jaune sortie en bas)…

Ca y est, les choses s’emballent et je ne me vois pas faire long feu dans cette partie. D’ailleurs, ci-dessus, je ne peux pas l’empêcher de m’expulser une troisième bille.

Terminé pour moi. Fabrice me propose spontanément que l’on fasse la belle…

Cette troisième manche successive s’annonce bien…

Comme en atteste cette photo, c’est à mon tour de réussir un joli regroupement central…

Et Fabrice commence à couiner. Il a d’ores et déjà une bille dehors et il se sent menacé de toutes parts (à raison, d’ailleurs)…

Petite illustration d’une des finesses du jeu : j’expulse une bille de Fabrice dans une cible déjà occupée. Il a donc le choix, à son tour, de replacer sa bille où bon lui semble
(ou il la perd définitivement). Mais cela lui prend tout son tour… et me permet de pousser dehors une de ses billes dans une cible de valeur 2…

Et voilà la situation dans la foulée. Comme quoi, même si replacer une bille où l’on veut peut paraître fort, on est à la merci, alors, d’un deuxième assaut, peut-être plus fort
encore…

Fabrice ne sort pas la tête de l’eau lors de cette ultime manche et il ne peut plus rien faire pour contrer l’expulsion de sa troisième bille jaune…

La partie est terminée, après trois manches jouées, sur une victoire deux sets à un pour moi : 6-2 ; 1-6 ; 6-0. On se croirait au tennis, ce qui tombe assez bien puisque Fabrice et
moi sommes partenaires dans le même club de tennis !!!

Pour finir, je ne résiste pas à l’idée de vous parler de la boîte qui possède un gros défaut : elle n’est pas plate ! En effet, afin de la présenter debout (pratique et très classe
dans les boutiques), la boîte ne tolérera aucun empilement dans votre ludothèque. Ludo le gars s’est penché sur le problème et vous livre sa solution personnelle, hyper importante,
convenez-en : inversez le haut et le bas du couvercle et vous obtiendrez une jolie boîte bien plate (mais nettement moins classe, hein … ;-)))
Bilan synthétique :On a aimé
– Le côté tactile très agréable de ce jeu,
– Le bon renouvellement du jeu Abalone, avec plus de liberté dan
s les poussées et une notion de cibles à une seule place, très intéressante et
novatrice,
– L’envie d’y rejouer dès que l’on a terminé la partie.
 

On a moins aimé
– La crainte (à vérifier) que le jeu dure très très longtemps entre bons joueurs, puisque les poussées sont moins contraintes qu’auparavant et qu’on a l’impression de pouvoir
tourner sans cesse autour du plateau.

 

Scores de la partie en 3 manches :Fabrice (jaune) : 1 victoire 2 défaites
Ludo le gars (rouge) : 2 victoires 1 défaite
Note du jeu (sur cette partie) : 16 / 20

 

Durée de la partie : 1 heure 20 minutes pour 3 manches

 

 

 

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6 commentaires à propos de “[26/03/2011] 7 Wonders, Einfach Tierisch !, Rattus – Pied Piper, OffBoard X3”

  1. Bonjour, petit commentaire concernant le jeu Offboard.
    L’impossibilité d’effectuer des décalages de billes nuit au dynamisme et à l’esthétique d’une partie, la plupart des joueurs avec qui j’ai pu discuter regrettent cette nouveauté, le jeu parait
    plus lent.
    La possibilité de bouger plus que 3 billes ne compense pas, bien que ce soit une idée intéressante.

    Enfin, j’aimerais faire remarquer que forcer le match nul est désormais possible (à Abalone il suffisait de commencer la partie en « Belgian Daisy » pour avoir un jeu plus ouvert) : en effet il
    suffit de laisser ses billes collées dans un coin où des billes ont déjà été expulsées (par exemple sur la plus grande ligne horizontale <=> « e ») puis de les téléporter à côté de notre
    structure lorsque l’adversaire nous éjecte…

    Ajoutons à cela le fait que le gambit est forcément bien moins envisageable avec ces scores attribués à une éjection…

     

    Au final, je pense que Offboard est sympa pour les joueurs occasionnels, et qu’il peut présenter une très bonne façon d’appréhender les mécanismes du jeu, avant de passer à Abalone.

  2. Oui, je pense aussi que Offboard présente aussi des points positifs, contrairement à ce que pourrait laisser penser mon premier message; je vais donc contraster mon premier avis, dès que j’aurai
    expliqué en quoi les mouvements de décalage sont une perte considérable pour le jeu : outre la vitesse de débordement d’un bloc qu’ils procuraient, les décalages permettaient d’effectuer des
    fourchettes d’éjection très sympathiques et étaient donc redoutables en fin de partie (et plusieurs joueurs de haut niveau s’accordent à dire que les décalages sont plus esthétiques).

     

    Bien, maintenant on peut dire du bien d’Offboard héhé…

     

    Concernant votre « crainte » dans la partie « on a moins aimé » : il est clair que la maîtrise de la case du milieu d’une ligne impaire (on a des lignes de 5, 7,
    et 9 cases) (dont le point central) est désormais un avantage considérable puisque la poussée sera alors imblocable lorsque deux masses s’opposeront, ce qui empêchera inévitablement les joueurs
    de geler le jeu (comme nous avions avec Abalone en partie standard) (avec cette histoire du joueur défenseur à outrance qui, s’il ne gagne pas grâce aux tentatives kamikazes de l’attaquant
    désespéré, lui fait concéder le nul, même si l’attaquant possède 2 billes de plus)

    Cependant le parachutage de billes et l’absence de mouvements de décalage, combiné au fait que lorsqu’on pénètre la structure adverse on n’a alors plus d’emprise que sur la ligne pénétrée (nos
    billes nous bloquent pour attaquer), me font douter…

     

    Mais encore faut-il avoir le temps de jouer « bloc » ; je n’ai pas encore vraiment étudié le départ,  cependant il semble amener un jeu plutôt ouvert…

     

    J’aimerais aussi revenir sur le gambit, car il n’a pas lieu d’être finalement : en fait, les scores associés aux éjections inciteraient à fermer le jeu si le parachutage n’existait pas.
    En effet désormais lorsqu’on éjecte une (ou deux) bille(s) on peut se retrouver acculé et faible, ce n’est plus dérangeant le moins du monde puisque la place est prise par les billes qu’on vient
    d’éjecter.

     

    Pour conclure sur une note positive donc, Offboard, bien que proposant un mode de déplacement moins dynamique qu’à Abalone, tente d’apporter des solutions au blocage qui pouvait se produire
    lorsqu’on commençait avec un départ standard.

    Au final, cela reste évidemment un plaisir de jouer 

     

    En tout cas, sympa ton blog 🙂

  3. Bonjour, petit commentaire concernant le jeu Offboard.
    L’impossibilité d’effectuer des décalages de billes nuit au dynamisme et à l’esthétique d’une partie, la plupart des joueurs avec qui j’ai pu discuter regrettent cette nouveauté, le jeu parait
    plus lent.
    La possibilité de bouger plus que 3 billes ne compense pas, bien que ce soit une idée intéressante.

    Enfin, j’aimerais faire remarquer que forcer le match nul est désormais possible (à Abalone il suffisait de commencer la partie en « Belgian Daisy » pour avoir un jeu plus ouvert) : en effet il
    suffit de laisser ses billes collées dans un coin où des billes ont déjà été expulsées (par exemple sur la plus grande ligne horizontale <=> « e ») puis de les téléporter à côté de notre
    structure lorsque l’adversaire nous éjecte…

    Ajoutons à cela le fait que le gambit est forcément bien moins envisageable avec ces scores attribués à une éjection…

     

    Au final, je pense que Offboard est sympa pour les joueurs occasionnels, et qu’il peut présenter une très bonne façon d’appréhender les mécanismes du jeu, avant de passer à Abalone.

  4. Oui, je pense aussi que Offboard présente aussi des points positifs, contrairement à ce que pourrait laisser penser mon premier message; je vais donc contraster mon premier avis, dès que j’aurai
    expliqué en quoi les mouvements de décalage sont une perte considérable pour le jeu : outre la vitesse de débordement d’un bloc qu’ils procuraient, les décalages permettaient d’effectuer des
    fourchettes d’éjection très sympathiques et étaient donc redoutables en fin de partie (et plusieurs joueurs de haut niveau s’accordent à dire que les décalages sont plus esthétiques).

     

    Bien, maintenant on peut dire du bien d’Offboard héhé…

     

    Concernant votre « crainte » dans la partie « on a moins aimé » : il est clair que la maîtrise de la case du milieu d’une ligne impaire (on a des lignes de 5, 7,
    et 9 cases) (dont le point central) est désormais un avantage considérable puisque la poussée sera alors imblocable lorsque deux masses s’opposeront, ce qui empêchera inévitablement les joueurs
    de geler le jeu (comme nous avions avec Abalone en partie standard) (avec cette histoire du joueur défenseur à outrance qui, s’il ne gagne pas grâce aux tentatives kamikazes de l’attaquant
    désespéré, lui fait concéder le nul, même si l’attaquant possède 2 billes de plus)

    Cependant le parachutage de billes et l’absence de mouvements de décalage, combiné au fait que lorsqu’on pénètre la structure adverse on n’a alors plus d’emprise que sur la ligne pénétrée (nos
    billes nous bloquent pour attaquer), me font douter…

     

    Mais encore faut-il avoir le temps de jouer « bloc » ; je n’ai pas encore vraiment étudié le départ,  cependant il semble amener un jeu plutôt ouvert…

     

    J’aimerais aussi revenir sur le gambit, car il n’a pas lieu d’être finalement : en fait, les scores associés aux éjections inciteraient à fermer le jeu si le parachutage n’existait pas.
    En effet désormais lorsqu’on éjecte une (ou deux) bille(s) on peut se retrouver acculé et faible, ce n’est plus dérangeant le moins du monde puisque la place est prise par les billes qu’on vient
    d’éjecter.

     

    Pour conclure sur une note positive donc, Offboard, bien que proposant un mode de déplacement moins dynamique qu’à Abalone, tente d’apporter des solutions au blocage qui pouvait se produire
    lorsqu’on commençait avec un départ standard.

    Au final, cela reste évidemment un plaisir de jouer 

     

    En tout cas, sympa ton blog 🙂

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