[26/12/2002] Pueblo

Participants
– Nicolas, qui jouerait jusqu’au bout de la nuit,
– Laurent, le cousin toujours en activité à cette heure avancée de la nuit 😉
– Dany, motivé pour nous prouver que les anglais sont plus modestes que les français 😉
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Alors que notre partie de Puerto Rico nous a permis d’avancer convenablement dans la nuit suivant Noël (2 heures du mat au bas mot…), je propose à Nicolas une partie de Pueblo, histoire de terminer en beauté. Comme le jeu est très attirant, Laurent et Dany ne tardent pas à rappliquer, ce qui nous promet une bien belle partie à 4.

J’expose les règles de Pueblo en deux
temps trois mouvements, même en anglais 😉 et nous entamons notre
premier tour de jeu par la pose du premier bloc de la part de Laurent
(violet). Suivent Nicolas (rouge), Ludo le gars (turquoise) et Dany (bleu).

Assez rapidement, chacun comprend qu’il vaut
mieux placer rapidement les blocs de sa couleur, parce que plus l’attente
est longue, pire sont les résultats… Laurent s’affirme d’ailleurs
comme le roi du marquage de points, tandis que Dany et moi réussissons
à limiter les marques au strict minimum.

Les tours s’enchainent et deux groupes se
forment sur la piste de scores : Laurent et Nicolas assez largement devant,
et Dany et votre serviteur plus en retrait.
Ce ne sera pas définitif, car Nicolas fera preuve d’une belle réaction,
lui permettant de ralentir son allure, à l’opposé de Dany
qui va bientôt s’emballer…


Dany supervise le jeu dans une position d’architecte désormais
classique…

Le jeu parvient bientôt à sa
fin et le décompte final (tour complet de la part du chef) promet
de rapporter encore beaucoup de points à Laurent et Dany, tout
en offrant à Nicolas la possibilité de se rapprocher de
moi.


La configuration finale du jeu : mais où se cache rouge, que
diantre ?


Nicolas se prépare à poser l’un de ses blocs rouges
sur un plateau déjà bien rempli…

La suite de la partie est un long clavaire
pour Laurent qui marque point sur point, tandis que le Pueblo prend
forme, tour après tour.
Dany n’hésite pas à prendre de la hauteur en plaçant
certains de ses blocs sur des positions relativement élevées.
De mon côté, je parviens à dissimuler quasiment
tout seul les blocs de ma couleur, en jouant le bloc neutre imbriqué
dans le premier. Je tente également d’aligner mes blocs colorés
afin de ne marquer qu’une seule fois au lieu de deux lorsque cela est
inévitable.


Une vue rapprochée du Pueblo en cours de construction, avec
une jolie tour bleue foncée au centre, entourée de blocs
neutres…

Le décompte final peut opérer.
Et le gagnant est…

Décompte final
Je remporte cette partie avec un total de 68 points (37
+ 31), suivi de Nicolas avec 78 points (47 + 31), puis de Dany avec 89 points
(45 + 44) et de Laurent avec 108 points (53 + 55).

Débriefing
Tout le monde a été séduit par l’esthétique de ce
jeu, et notamment Nicolas pour qui les jeux aux règles élémentaires
sont gages d’une qualité exemplaire si leur intérêt se révèle
lors d’une partie.

Au niveau des mécanismes, il se confirme qu’il est de bon ton de placer
les blocs de sa couleur avant les neutres et que l’imbrication sous forme de
cube d’un neutre et un de sa couleur est une bonne manière de cacher
ses blocs. De plus, un alignement de ses propres pièces (ou un empilement)
permet de limiter le nombre de points lorsque ces derniers sont inévitables.

Pour terminer, je crois pouvoir dire que l’ordre du jeu est malgré tout
important, car si vous êtes premier joueur, vous avez nettement plus de
chance de voir vos blocs recouverts par les suivants que si vous jouez dernier,
auquel cas votre placement est ultime…
Donc, il me faudra prochainement essayer la variante qui met l’ordre du tour
aux enchères.

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