[27/11/2004] Munchkin

Participants
– Julien, alias Djoul, motivé comme jamais et qui a l’air de savourer ses 12 heures de jeu,
– Jean-Marie, alias Zuff, rôliste et président de la Fédé de Formule Dé,
– Jérôme, le seul à avoir déjà joué à ce jeu,
– Mathieu, alias Picky, qui nous montrera comme c’est balèze un hobbit,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
La soirée de la thématique est particulièrement propice pour tester ce grand classique des jeux de cartes américains complètement déjantés. Comme nous sommes tous passés
par le monde du jeu de rôle, tôt ou tard, nous pensons à juste titre que nous passerons un bon moment sur ce jeu, qui se base sur l’univers des Donjons et des personnages Grosbill qu’on y rencontrait jadis… à notre époque des pionniers du jeu de rôle en France quoi…


L’un des premiers monstres que Djoul a à se mettre sous la dent
est une terrifiante Plante d’Ornement ! Comme elle n’est que de niveau
1 et que lui ausi mais qu’il dispose d’une arme pour la tailler en pièce,
il l’élimine et pioche en récompense une carte de trésor…


Une rencontre peu recommandable pour Jérôme, avec un Mort-Vivant
de niveau 16, alors que lui-même n’est que de niveau 3. Ouf ! cela
lui sauve la vie (le monstre ne s’attaque pas à un aussi faible
personnage)…


Un humour grinçant, qui fait que le monstre Huissier pioché
ne peut pas s’attaquer à Jean-Marie puisque ce dernier est un Voleur
: en effet, un Huissier ne s’attaque pas à un confrère !!!
Véridique, c’est écrit noir sur blanc sur la carte…


Picky, en action ci-dessus, réussira à faire plus fort
que Djoul, car grâce à son hobbit et à son attirail
d’objets (armes, armures, …), il va vendre une multitude d’objets lors
de son tour pour augmenter de plusieurs niveaux. Il faut savoir que le
pouvoir du hobbit est de vendre au double du prix prévu et que
toute tranche de 1000 pièces d’or permet d’augmenter d’un niveau…


L’ambiance est très fun autour de la table, même si nous
passons certainement un peu trop de temps à lire les effets de
telle et telle carte. En même temps, comme c’est notre première
partie, il n’est pas anormal que nous ayons besoin de comprendre comment
jouer et en plus les textes et dessins sont vraiment top…


Un gros plan du Mort-Vivant rencontré par Jérôme.
Bouhhhhhh …


On a bien crû que la combo de la mort qui tue de Djoul allait
lui permettre de gagner haut-la-main la partie. Imaginez : sa classe de
Prêtre lui permet de prendre une carte du dessus d’une défausse
au lieu de la pile cachée et sa potion de Polly-Morphie transforme
tout monstre en une lavette ce qui lui garantit des gains phénoménaux…


Ue vue de la configuration finale du jeu, une fois que Picky nous aura
fait son numéro en achetant 6 niveaux dans le même tour !

Décompte final
Durée de la partie : 1 heure – Mise en place du jeu
: 5 minutes – Explication des règles : 15 minutes
Mathieu remporte cette partie avec un total de 10 niveaux amassés, devant
Julien et Jean-Marie avec 6 niveaux, Jérôme avec 4 niveaux et Ludo
le gars avec 3 niveaux.

Débriefing
Très très fun, ce jeu de cartes a semble-t-il bien plu aux joueurs
présents, même si, en ce qui me concerne, je n’en ferais pas des
tonnes. Le jeu est dynamique, pas du tout prise de tête et c’est un régal
de parcourir les cartes à la recherche de la plus grand dérision
possible. Entre les Huissiers ouvertement accusés d’être des confrères
des voleurs, les Plantes d’Ornement à se farcir, les Bandana de gros
durs à se mettre sur la tête, on passe son temps à se gausser
et à plaisanter en évoquant nos souvenirs de parties de JdR. Un
immense bravo au traducteur pour cette version française d’un jeu aux
multiples plaisanteries, toujours très difficiles à conserver.

Pas de tactique de jeu particulière, c’est certain, mais une recherche
de combinaisons sympas, à l’image de celle joliment réalisée
par Djoul. Sympa.

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