[28/09/2002] Kahuna

Participants
– Laurent, le cousin du gars,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Laurent avait déjà regardé cette petite boîte de Tilsit et était titillé à l’idée d’y jouer. C’est donc tout naturellement le jeu que nous sortons en cette fin d’après-midi, surtout que nous disposons de moins d’une heure de détente.
Laurent prend les éléments blancs et je prends donc les noirs.

Une fois exposées les règles simplissimes de ce jeu, nous attaquons dans le vif du sujet, avec le placement de quelques ponts, enfin peu pour moi qui ait tendance à me méfier de placements trop rapides, sources d’expulsion par l’adversaire.

Laurent comprend vite le principe et lors du décompte de la première manche, nous terminons au coude à coude : 3 îles chacun.


Une vue rapprochée du plateau…


La fin de la première manche se solde
par un résultat nul…

La suite de la partie est une succession de contrôles et d’expulsions, de main mises et de périodes de doutes. Aucun de nous deux ne parvient à se détacher vraiment et je commence à me demander où cela nous mènera…

Les deuxièmes et troisièmes décomptes valideront cet équilibre, avec une incroyable situation…


La fin de la seconde manche : 4 îles chacun…
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La configuration finale du plateau : 4 îles chacun…

Décompte final
Attention, situation inédite : scores nuls et vierges pour chacun d’entre nous ! Oui, c’est bien cela : 0 à 0, et donc on termine à égalité ; tout le monde a gagné !

Débriefing
Kahuna est un jeu rapide à mettre en place mais qui réserve de belles perspectives tactiques, sans être trop tributaire du hasard.

Deux reproches cependant :
– Il est possible (pourquoi ?) que les 2 joueurs finissent à égalité
parfaite sans avoir marqué le moindre point. Ceci est un poil frustrant
d’avoir joué une heure pour terminer avec 0 point et sans vainqueur qui
plus est !
Laurent mentionne que ce jeu se résume à la mémorisation d’une suite de 12 chiffres, chacun pouvant être 0, 1 ou 2, en fonction des cartes déjà sorties. Je le rejoins sur ce point : si un joueur, d’échecs certainement, fait l’effort de mémoire suffisant, il connaît, sans faille possible, le jeu de l’adversaire ou, tout au moins des cartes qu’il reste à découvrir.
Ceci peut être préjudiciable à la durée de vie de ce jeu, au demeurant très agréable à pratiquer.

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