[29/04/2011] Wampum

L’autre petite nouveauté d’Essen 2010, en jeu de cartes, après Stich oder
Nicht
, chez Pegasus Spiele, est le jeu Wampum. Quel nom ! C’est à nouveau un joli jeu de cartes, en boîte métallique, avec des illustrations d’indiens très agréable à l’oeil.
Le jeu en lui-même ? Très original et peu intuitif, en tout cas lors des 3 ou 4 premiers tours. Un peu comme le célèbre Mama Mia ! qui nécessite lui aussi un tour à blanc pour bien mesurer le fonctionnement du système.

 

 

WAMPUM :


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Comme le laisse à juste titre deviner la boîte, nous allons commercer avec les indiens, en essayant de leur fourguer de la camelote en petite quantité, tout en récupérant de jolis
lots que l’on mettra en lieu sûr. En gros, quand les indiens ont déjà en stock tout ou partie de ce qu’on leur propose, on échange nos biens, quand ils n’en ont aucun, on leur en
donne un exemplaire de chaque et on stocke le reste sous son coffre personnel. Dur à comprendre ? C’est normal…

A trois joueurs, trois villages d’indiens sont disposés au centre de la table, avec 2 cartes face visible en face du premier, 3 en face du deuxième et 4 en face du troisième. Ces
cartes sont les objets que les indiens proposent, à raison de 5 types différents. Chacun des joueurs fera une enchère cachée à gauche des villages, avec son personnage au-dessus,
à l’aide de cartes de sa main (mêmes cartes que celles à acquérir). On peut éjecter un adevrsaire en misant plus que lui, l’obligeant à se replacer ailleurs sans modifier son
offre…

Petit exemple de résolution. Dans le premier village, Maitena avait joué deux cartes Peaux et comme il n’y en avait pas au village, elle en laisse une et stocke l’autre sous son
coffre. Dans le deuxième village, comme il y avait déjà une Peaux et que j’en ai joué 2, je prends en main les 3 cartes qui étaient proposées et je les remplace par mon offre. Dans
le troisième village, Tristan réalise la même opération que moi (avec d’autres denrées)…

Une fois passés quelques tours, on comprend bien qu’il faudra tantôt aller dans les villages pour glaner des cartes en proposant une offre misérable (une ou deux cartes !), tantôt y
aller avec une offre conséquente dans l’objectif d’en placer un maximum sous son coffre. C’est extrêmement cyclique comme système et il convient d’être dans le bon rythme et de bien
anticiper quand et où on risque de se faire expulser par un adversaire…

Exemple de grosse offre de ma part (6 cartes Peaux) ce qui me permet d’en stocker 5 sous mon coffre et d’en offrir une aux indiens du village car il n’en avait aucune…

Tristan éprouve énormément de difficultés à bien comprendre le vrai but du jeu : stocker un maximum de cartes sous son coffre. Le plus souvent, il réalise des offres trop élevées
juste pour récupérer des cartes en main…

Une très grosse offre en préparation depuis ma main : 6 Tabac et 4 Alcool, ce qui me permettra de glaner 8 nouveaux points. Maitena fera encore mieux avec une offre à 11, lui
permettant de stocker 9 points !

Petite vue de la dernière enchère de la partie, une fois la pile de la pioche épuisée. Je vais encore pouvoir stocker pas mal de cartes (Maïs cette fois) en me plaçant face à une
seule carte d’Alcool…

La partie est terminée et elle fut bien agréable autour d’un jeu vraimpent original…
Bilan synthétique :

On a aimé
– L’originalité du système de jeu, avec ce stockage tout sauf naturel,
– Le fait de ne pas
pouvoir relever son offre d’enchère : il faut faire directement la bonne offre,
– Trouver la ou les cartes à jouer pour ne pas craindre l’expulsion : quel que soit l’endroit où on se replace, l’offre formulée permettra de ne pas trop en pâtir.

 

On a moins aimé
– ?

 

Scores de la partie :

 

Tristan (jaune) : 16 (11 dans le coffre + 5 de sa main)
Maitena (bleu) : 23 (21+2)
Ludo le gars (vert) : 28 (27+1)

 
Note du jeu (sur cette partie) : 15 / 20

 

Durée de la partie : 45 minutes

 

 

 

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