[29/08/2011] Havana

En cette dernière semaine avant la rentrée scolaire (comme c’est passé vite ces vacances !!!), je propose à mes enfants de découvrir un jeu qui devrait assurément leur plaire : Havana. Moi-même, n,’y ayant qu’une seule fois, j’avoue avoir très envie de revoir ce petit jeu bien malin car il m’avait laissé un bon goût dans la bouche lors de ma partie
précédente (ici). En plus, le jeu est court, très incisif, et cela me fait très envie. Voilà…

 

HAVANA :
 

 

 


Incroyablement proche du look de Cuba, auquel il emprunte d’ailleurs nombre d’illustrations, cet Havana est en fait un petit jeu de cartes et tuiles, où il faut atteindre 20 PV
avant les autres. Ces PV s’acquièrent uniquement par la construction de bâtiments, lesquels nécessitent des pesos, des ouvriers et/ou des matières premières. Le système de jeu est
centré autour du choix de personnages pour réaliser des actions…

En début de partie, deux rangées de 6 tuiles bâtiments sont étalées au milieu de la table, avec les 4 situées aux extrémités comme étant les seules accessibles pour la
construction. En-dessous, figure l’approvisionnement en matières premières et en pesos pour ce tour…

Au premier tour, je joue la carte Débris et la carte Ouvrier, ce qui me fait jouer en dernier car 24 est supérieur aux valeurs de Maitena et de Tristan. A noter que nous avons tous
les trois joué la carte Débris, ce qui fait que seule Maitena s’empare des deux débris du centre…

Avec ses cartes en anglais, bien soutenues cepandant par une aide de jeu en français, ce jeu n’est pas très facile à aborder pour mes enfants. De mon côté, je me régale déjà,
convaincu qu’empocher des ouvriers est assez sage, surtout que l’on ne risque pas de les perdre (au contraire des pesos et des matières premières)…

Première construction de cette partie, avec ma dépense de 3 ouvriers pour engranger un gain de 3 PV…

Petite vue générale, alors que je possède un total de 8 PV, contre 4 PV à Tristan et 0 PV à Maitena. En même temps, cette dernière m’a bien gêné avec sa carte Conservation, laquelle
lui a permis de défausser une tuile de bâtiment que je m’étais programmé de construire…

Bien, il faut se relancer, sans défausser sa carte d’Architecte (je vise toujours une tuile la requérant). Du coup, je joue le voleur de pesos, pour en piquer à Tristan, etje
devrais pouvoir construire ma dite-tuile sans tarder…

Maitena réussit la construction du plus gros bâtiment proposé : contre 9 pesos, elle empoche pas moins de 7 PV…

Dans ce jeu, tout est dans le timing. Et là, je sens qu’il est temps de jouer ma fameuse Mama, laquelle me permet de collecter la moitié des débris et la moitié des matières
colorées. Ainsi, je glane 2 débris et 4 matières colorées. Evidemment, je vais en dépenser un maximum pour éviter le risque de m’en faire prendre…

Je construis donc un bâtiment de 4 PV (défausse de 3 ouvriers + 1 pesos + 1 cube bleu), un autre de 1 PV (défausse de 1 cube bleu), puis je réalimente la ligne du bas du marché
afin de voir s’il me serait préjudiciable que je dépense un cube rouge en plus. Comme ce n’est pas le cas, je prends encore un bâtiment de 1 PV contre un cube rouge…

Dans la foulée, je ne laisse aucune chance à mes enfants, en trouvant la bonne combinaison, sans risque : je joue la carte Siesta, pour être sûr de jouer en premier, puis profite de
ma Mama pour glaner encore des cubes de matières premières et construire un ultime bâtiment de 3 PV, portant ainsi mon total à 21 PV…

Tristan et Maitena se creusent les méninges pour optimiser leurs scores respectifs, mais ce n’est pas chose facile, Tristan ne pouvant que récupérer un bâtiment de 2 PV et Maitena
carrément aucun. Ils n’ont pas aimé le jeu, dixit leurs déclarations d’après partie, n’ayant jamais pu sortir vraiment la tête de l’eau… Bouhhhhh, je m’étais trompé…

Les derniers bâtiments proposés à l’étalage une fois la partie terminée…

La zone de Maitena…

La zone de Tristan…

Ma zone finale…
Bilan synthétique :On a aimé
– La simplicité de la règle de jeu et sa grande élégance, avec un côté très épuré très agréable,
– Le système de défausse d’une seule carte sur les deux par tour de jeu, permettant ainsi de rejouer l’autre personnage pendant le temps de son choix,
– L’aspect ultra-incisif du jeu, obligeant à être hyper concentré et hyper réactif.

 

On a moins aimé
– La difficulté pour les plus jeunes d’y jouer avec une version anglaise,
– La difficulté possible de bien évaluer les cartes à remplacer (être dans le bon timing en quelque sorte, en ne jouant pas trop tôt une carte vitale plus tard).

 

Scores de la partie :  

Maitena : 7 PV
Tristan : 6 PV
Ludo le gars : 21 PV

 

Note du jeu (sur cette partie) : 16 / 20

 

Durée de cette partie : 1 heure

 

 

 

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