[29/10/2003] Viva il Re !

Participants
– Julie, qui trouve les illustrations craquantes,
– Jo, qui aime bien, lui aussi, les jeux où les dessins sont travaillés,
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Il me tardait vraiment d’essayer ce petit jeu de bluff, très bien accueilli à Essen par les diverses personnes l’ayant testé et avec qui j’ai eu l’occasion de discuter. Puisque nous sommes dans une phase « Petits jeux » ce soir, il devrait convenir parfaitement et c’est avec une relative émotion que nous dépiotons le matériel de cette petite boîte.


Ah… le plaisir non dissimulé de retirer le cellophane d’une
nouvelle boîte de jeu…


La phase de mise en place de 12 prétendants sur 13 dans les
différents niveaux de la hiérarchie : trop haut, le personnage
risque d’être proposé trop tôt pour être roi,
trop bas, il n’aura que peu de chance de grimper suffisament…


Lorsque le roi est élu, il ne restait plus que 5 autres prétendants
non encore éliminés…

Jérôme fait grimper du niveau 4 au 5 l’un des pétendants
qui lui est cher…

La configuration finale du jeu. Plus la partie aura avancé,
plus nous aurons compris l’intérêt de ne pas faire grimper
trop vite ses prétendants tout en prenant le risque de voter « Oui »
pour un adversaire, juste dans l’idée d’économiser un « Non »
pour plus tard…


La photo qui me fera définitivement passer pour un taré
: sitôt ouverte, il faut se pencher et fourrer son nez dans la
boîte pour bien humer la bonne odeur du neuf…


La première configuration initiale, avec
une tendance générale à mettre assez haut placés
les personnages en quête de pouvoir…


Lors de la seconde manche, nous élisons
une reine et non pas un roi : Béatrice…


Le dernier roi de la partie, élu alors
qu’un seul prétendant avait été éliminé
! Comme quoi les temps changent, et en 3 manches, nous serons passés
du tout au tout en terme d’élimination…

Décompte final
Je remporte cette partie, avec un total de 75 points (19+24+32),
devant Julie avec 72 points (20+21+31) et Jérôme avec 61 points
(10+23+28)
.

Débriefing
Rafraîchissant et agréablement fun. Tels furent les qualificatifs
que nous employons à l’issue de cette partie. Vraiment très sympa,
Viva il Re ! a franchement plu aux 3 joueurs en présence. Pour un petit
jeu, il est rare de faire autant l’unanimité, et il convenait de le souligner.

Au niveau des mécanismes, il n’est vraiment pas simple de faire les
bons choix au bon moment : en plaçant ses prétendants trop haut
dès le départ, il risque de se faire éliminer prématurément,
mais en les plaçant trop bas, quelles seront leurs chance d’être
élu roi un jour ? De même, en votant systématiquement « Non »
lorsqu’un prétendant adverse se propose pour le trône, on ne pourra
pas aller très loin, car les cartes « Non » sont très
limitées. Il faut donc voter avec parcimonie, en essayant de faire des
économies quand cela paraît jouable et s’opposer fermement à
une élection quand un doute subsiste. Et encore, on ne parle pas ici
du cas où l’on accepte un roi non intéressant pour soi mais entouré
de nombreux nobles parmi ses prétendants…
Dans la même veine de raisonnement, il est amusant de comparer le nombre
de prétendants réellement éliminés lors de nos 3
manches : 7 ou 8 pour la première, 4 ou 5 pour la seconde, un seul pour
la troisième. Se serait-on montré plus raisonnable ou aurait-on
compris quelque chose ? En tout cas, cela interpelle quelque part…

Très agréable, Viva il Re ! est une incontestable réussite,
servi par des graphismes somptueux.

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