[30/06/2005] Niagara

Participants
– Romain, avec qui j’avais découvert ce jeu vers Noël à St Fons,
– Sylviane, qui a elle-aussi déjà joué à ce superbe jeu,
– Christophe, qui va découvrir le Spiel des Jahres 2005 en notre compagnie,
– Jacques, adepte de ce jeu pour faire découvrir le jeu moderne (un peu comme les Aventuriers du Rail),
– Ludo le gars, votre serviteur.

Déroulement de la partie
Fraîchement auréolé de la distinction Ô combien prestigieuse que constitue le Spiel des Jahres, Niagara ne pouvait manquer de sortir sur notre table ce soir, histoire que Sylviane ait eu au moins une fois l’impression cette année de rejouer à un jeu qu’elle a aimé et que Christophe, nouveau venu, ait l’opportunité de découvrir la crème actuelle du jeu allemand dit « familial ».
Jacques se colle à l’explication des règles et la partie débute assez rapidement, avec les canoës bleus pour Romain, les jaunes pour Sylviane, les marron pour Christophe, les rouges pour Jacques et les verts pour votre serviteur.


Les chutes du Niagara ne font pas rigoler les apprentis conducteurs
de canoë que nous sommes, même si les joyaux disséminés
ça et là tentent nos cupides mains…


Il est bien rare qu’autant de canoës se retrouvent à l’eau
en même temps et, qui plus est, chargés de pierres, quand
bien même la météo n’est guère aux balades
aquatiques (indice +1 sur le nuage en haut à droite)…


Peu après, Christophe est contraint de faire chûter ses
2 canoës à la fois, et, comme il est bon perdant, il procède
avec tant de vitesse que ma photo n’a pas pu immortaliser l’instant 🙁


L’un des moments les plus forts et imprévisibles de cette partie
: au premier tour après la récupération de l’ensemble
de nos tuiles, 4 joueurs sur 5 ont joué une tuile de valeur 6,
le dernier jouant la météo et accroissant encore la force
du courant…


Une vue du jeu en fin de partie, après que Romain, avec 1 pierre
de chaque couleur, et surtout Jacques, avec 5 pierres de même couleur
(4 lui suffisaient…), ont remporté conjointement une bien grosse
partie (rarement un fleuve n’aura été aussi belliqueux à
l’intention des intrépides aventuriers qui le sillonnent)…


Une joyeuse tablée de joueurs, en train d’admirer Romain qui
s’apprête à déplacer l’un de ses canoës bleus…


Christophe semble jubiler au moment de faire progresser le grand fleuve
du Niagara et de faire tomber dans les chûtes du même nom
l’imprudent canoë jaune de Sylviane, chargé d’une pierre blanche…


Une vue des 2 canoës malheureux de Christophe, avant qu’il n’obtienne
l’autorisation gratuite d’en remettre un à l’eau, puisqu’il ne
dispose d’aucune pierre pour en payer le coût…


Résultat : le seul canoë encore à l’eau avant la
progression du fleuve, le mien, se voit contraint de tomber dans les chûtes
du Niagara, suite à une hallucinante progression maximale de 8
cases !!!

Décompte final
Durée de la partie : 45 minutes – Mise en place du
jeu : 5 minutes – Explication des règles : 15 minutes
Romain et Jacques remportent cette partie avec 5 pierres différentes
pour le premier et 5 pierres identiques pour le second, devant Ludo le gars
avec 4 pierres, Christophe avec 2 pierres et Sylviane avec 0 pierre. Le détail
est le suivant :

Pierres violettes
Pierres blanches
Pierres jaunes
Pierres bleues
Pierres roses
Total
Romain
1
1
1
1
1
5
Sylviane
0
0
0
0
0
0
Christophe
0
1
1
0
0
2
Jacques
5
0
0
0
0
5
Ludo le gars
1
1
2
0
0
4


Débriefing
Superbe au niveau de son matériel, Niagara n’en est pas moins superbe
au niveau de ses mécanismes. Certes, je lui préfère les
Aventuriers du Rail sortie
l’année d’avant dans le même esprit, certes je lui préfère
Manilla sorti chez le même
éditeur quelques mois plus tard, mais force est de reconnaître
que Niagara est un régal pour les yeux et le goût ludique.
On aurait pu croire, moi le premier, que jouer à 5 rendrait le jeu plus
calme au niveau de la force du courant (plus de chance qu’une petite tuile soit
jouée à chaque tour, ce qui donne la force du courant), mais en
fin de compte on aura été surpris, ce soir, de vivre une partie
extrêmement difficile, en raison d’un courant très prononcé,
notamment en raison d’un certain masochisme de chacun qui nous a incité
à mettre le nuage sur +2 quand cela était possible… Et que dire
du fameux moment où nous avons tous joué un 6 en même temps
!
Un bien beau jeu, que je vous conseille tout comme les allemands le mettent
en avant via la récompense du Spiel des Jahres toute récemment
accordée à ce jeu.

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