[30/12/2009] Dicerun

Improbable. Oui, le jeu joué ce soir est tout sauf probable. Donc improbable. Au vu des nouveautés sorties ces derniers temps, au vu des incontournables de notre maisonnée, au vu des envies du moment, il était quand même fort de café que je propose à ma famille une partie de Dice Run, un jeu sorti en 2002, sans beaucoup d’éclats et qui n’est pas une valeur sure ludique. En tout état de cause, j’avais envie de revenir à ce petit jeu sans prétention, mélange de prise de risque et de hasard que l’on tente de contrôler, le tout matiné d’objectif secret et de course, sorte de croisement entre Edison & Co et de Justinian ! Je vous raconte tout ça…

DICE RUN :


Sorti par Kidult Game en 2002 (existe-t-il toujours cet éditeur ?), Dice Run est un jeu de course où l’on doit essayer de placer ses dés indiqués sur sa carte objectif dans le groupe de tête. Exemple : vous avez un 6 rouge sur votre carte, vous marquerez 3 points pour chaque 6 rouge présent, 1 point pour chaque 6 et 1 point pour chaque rouge…

Je m’apprête à jeter les 30 dés colorés (en 5 couleurs) pour la mise en place du jeu, sous les yeux d’un Tristan qui n’en revient pas ! Le jeu se joue en 4 manches (avec les 4 tuiles d’objectif distribuées dès l’entame) au cours desquelles on marque de 0 à 3 points selon sa position dans le groupe de tête…

Voilà donc le fameux peloton initial à partir duquel nous allons créer des sous-groupes progressant plus vite que les auters grâce à nos cartes jouées à raison d’une par joueur et
par tour…

Après un tour plein de jeu, il y a 3 groupes de dés, le premier avec un 2 vert et un 6 rose. Au premier plan, on voit mes 4 tuiles d’objectif avec celui que j’escompte réaliser
(modifiable à mon tour) légèrement écarté à droite…

Les dés violets vont s’insérer entre le groupe 3 et 4…

Fin de manche, provoqué par la pioche de Maitena et premier décompte…

Tristan se fait plaisir, alors que Julie et moi commençons quand même à trouver que l’on ne contrôle pas grand-chose…

Maitena perd un temps… Allez, ne l’accablons pas, on passe un bon moment, certes un peu longuet 😉 …

Julie réussit mieux que nous à gérer son hasard…

La partie est terminée après 4 manches, avec 5 points pour le mieux placé lors de la dernière manche…
Bilan synthétique :

On a aimé
– Le côté tactile et non prise de tête des dés,
– L’esprit
fun qui se dégage du jeu.

 

On a moins aimé
– Les inévitables accidents : retourner par inadvertance des dés et/ou des tuiles objectifs (j’en connais :-))),
– Le manque de contrôle sur ce qui arrive (quand même) par rapport à d’autres jeux d’ajustement de ce genre (comme Justinian).

Scores de la partie :

Maitena : 4 (0+3+0+1)
Julie : 11 (2+1+3+5)
Tristan : 7 (3+0+2+2)
Ludo le gars : 4 (1+2+1+0)

Note du jeu (sur cette partie) : 12 / 20

 

Durée de la partie : 1 heure

 

 

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4 commentaires à propos de “[30/12/2009] Dicerun”

  1. Mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qui apparemment démarre sur les chapeaux de roues.
    Dice Run pour finir l’année au sprint, c’était en effet une excellentissime idée.
    Pour ma part, j’adore ce jeu, qui démarre au quart de tour, plein de dés, certes, mais aussi plein d’imprévus et de rebondissements.
    En même temps, les imprévus ne sont pas tant que ça, dès lors qu’on est un peu au fait du nombre et de la nature des cartes restant au talon et susceptibles d’êtres détenues par les joueurs.
    Objectif secret rime tout de même avec observation et et déduction, c’est la force et la faiblesse du mécanisme : dès lors qu’un joueur joue n’importe comment, son comportement devient impossible à
    prédire.
    Il ne faut pas non plus oublier que Dice Run est avant tout un jeu de dés, et donc un jeu où le hasard se taille la part du lion, même si l’on peut espérer se ménager des chances.
    Spartaco Albertelli est, à mon avis, à égalité peut-être avec R. Knizia, le meilleur créateur de jeux de dés de notre époque, un des plus inventif et des plus orignaux. Campinf Tour, par exemple,
    est un même bonheur à jouer.
    Kidult games, malheureusement, n’existe plus depuis deux bonnes années. Et c’est fort dommage : le site a disparu, qui offrait des tas de trucs à télécharger gratuitement (dont des extensions pour
    Diceland), et les règles des jeux sont devenus inaccessibles.
    Il faudrait que quelqu’un à présent trouve le temps de les scanner pour les mettre en ligne…
    Bien amicalement,
    Paul

  2. Mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qui apparemment démarre sur les chapeaux de roues.
    Dice Run pour finir l’année au sprint, c’était en effet une excellentissime idée.
    Pour ma part, j’adore ce jeu, qui démarre au quart de tour, plein de dés, certes, mais aussi plein d’imprévus et de rebondissements.
    En même temps, les imprévus ne sont pas tant que ça, dès lors qu’on est un peu au fait du nombre et de la nature des cartes restant au talon et susceptibles d’êtres détenues par les joueurs.
    Objectif secret rime tout de même avec observation et et déduction, c’est la force et la faiblesse du mécanisme : dès lors qu’un joueur joue n’importe comment, son comportement devient impossible à
    prédire.
    Il ne faut pas non plus oublier que Dice Run est avant tout un jeu de dés, et donc un jeu où le hasard se taille la part du lion, même si l’on peut espérer se ménager des chances.
    Spartaco Albertelli est, à mon avis, à égalité peut-être avec R. Knizia, le meilleur créateur de jeux de dés de notre époque, un des plus inventif et des plus orignaux. Campinf Tour, par exemple,
    est un même bonheur à jouer.
    Kidult games, malheureusement, n’existe plus depuis deux bonnes années. Et c’est fort dommage : le site a disparu, qui offrait des tas de trucs à télécharger gratuitement (dont des extensions pour
    Diceland), et les règles des jeux sont devenus inaccessibles.
    Il faudrait que quelqu’un à présent trouve le temps de les scanner pour les mettre en ligne…
    Bien amicalement,
    Paul

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