[31/10/2011] Die Kürbiskopf-Bande

Ce jeu au nom imprononçable, Die Kürbiskopf-Bande, plus compréhensible sur le vocable français La bande aux têtes de citrouilles, n’est pas une nouveauté d’Essen 2011. Mais, mais, mais : c’est une nouveauté pour nous puisque je l’ai déniché là-bas et que mes enfants sont ravis de le découvrir en cette journée d’Halloween 2011. Lorsque j’ai consulté la notice plus avant, je me suis aperçu que l’auteur de ce jeu n’était pas un illustre inconnu : Wolfgang Kramer quand même ! J’ai lu, de ci de là, que le jeu était une sorte d’Heimlich & Co pour les plus jeunes, et oui, en effet, c’est la meilleure description qu’on pourrait en faire, tout en précisant qu’il est croisé avec un Geister Treppe…

 

DIE KÜRBISKOPF-BANDE :

 


Quand j’ai vu la boîte à Essen, je n’ai pas hésité une seule seconde : je rapporterai ce jeu à mes gones ! Fans d’Halloween, ils ne pouvaient pas ne pas l’avoir à la maison,
histoire d’y jouer de manière rituelle chaque année le 31 octobre…

Il faut ce qu’il faut pour jouer à ce jeu 😉

Chaque enfant à tête de citrouille contient un tube coloré. Chaque joueur possède une carte avec une couleur indiquée. Vous avez déjà compris ?

A son tour, on jette deux dés et on fait avancer deux enfants des valeurs obtenues. Si une citrouille sort sur un dé, on avance un enfant d’une case et on place un élément de décor
(sur cinq) au centre…

Chaque case du parcours contient des bonbons ou des bonbons barrés. Il faudra évidemment être capable de laisser son enfant sur une case lucrative lorsque le cinquième élément de
décor sortira, en partant du principe que vous aurez retenu où était vraiment votre couleur…

Le jeu est tout simplement magnifique, presque une habitude chez cet éditeur, et il donne irrésistiblement envie de jouer. Ceci dit, il semble qu’il aille très très très (trop ?)
vite…

Le cinquième élément de décor sorti, on place sa carte face cachée en face de la maison où on pene avoir son enfant. Puis, on vérifie. Chacun empoche un bonus de 2 bonbons s’il a
raison + les bonbons dessinés sur le trottoir où se trouve son enfant…

La nuit est tombée, à présent, et nous jouons une seconde manche en retournant, à chaque tirage de citrouille, une tuile de décor. A noter que Julie s’en est très bien sorti lors de
la manche précédente puisqu’elle a placé le dernier élément et qu’elle a donc pu énormément influer sur la position de deux enfants (le sien et celui qui était sur 5 bonbons, le
mien d’ailleurs)…

L’aspect mémoire n’est pas très difficile à intégrer (seul Tristan a réussi à se tromper lors de la première manche), mais on imagine qu’il puisse le devenir si l’ambiance monte
(par exemple, à 7 joueurs, avec des cris, des rires et autres situations propices à la déconcentration)…

Ca y est (déjà !) : le décor côté nuit est achevé et la partie aussi, du coup. On pose chacun notre carte (qui a été rebattue au début de la deuxième manche) afin de montrer où on
pense être. Julie a à nouveau profité du dernier tirage de citrouille…

Aucune erreur cette fois-ci et la dame, qui adore Halloween 😉 va remporter très très facilement une partie qui s’est jouée trop vite à notre goût…

Les illustrations sont vraiment réussies et les enfants à têtes de citrouilles sont superbes : rien que pour ça, le jeu ne peut pas ne pas plaire…
Bilan synthétique :

On a aimé
– Le matériel, splendide de chez splendide, avec une envie immense de toucher à ces petits enfants à têtes de citrouilles !
– Le thème du jeu qui marche toujours très bien chez nous,
– Le système de parcours à la Heimlich & Co, qui marche toujours aussi bien
!

 

On a moins aimé
– La trop grande rapidité de la partie (voir variante 1),
– L’aspect mémoire trop facile quand même (voire variante 2),
– Le dernier joueur à poser un élément de décor beaucoup trop favorisé (voir variante 3),
– Le fait que le jeu requiert des variantes pour exprimer toute sa saveur entre adultes et enfants…

 

Variantes

1– Au lieu de jouer en deux manches, on peut jouer en trois, ou continuer jusqu’à ce qu’un joueur
totalise 20 bonbons,

2– Si l’on joue avec des personnes ayant de grandes différences d’âge, on peut décider que les plus grands prennent deux cartes
d’enfants au lieu d’une seule (à condition qu’il y en ait assez). Leurs gains en fin de manche seront ceux de leur enfant le plus faible,

3– Le dernier joueur à poser un élément de décor ne déplace qu’un enfant à son tour (soit d’une case, soit de la valeur de l’autre
dé).

 

Scores de la partie :

 

Julie : 16 bonbons
Maitena : 9 bonbons
Tristan : 6 bonbons
Ludo le gars : 7 bonbons

 

 

Note du jeu (sur cette partie) : 13 / 20


Durée de la partie : 1 heure

 

 

 

 

 

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