Caprice

Type de jeu Objectif secret
Placement
Auteur Rolf Rötgers, Oliver Bolten
Editeur (année) GoldSieber (1999)
Nombre de joueurs 2 – 4
Durée de partie 15 minutes environ
Hasard
Mobilisation de réflexion
Reflet du thème Inapproprié
Qualité des mécanismes
Les + – La qualité époustouflante
du matériel tout en bois,
– La rapidité des parties,
– Le pion rouge qui interdit le déplacement d’une pièce
précise (surtout à 2 joueurs).
Les – – La tendance des scores
à s’égaler (si le tirage initial est homogène),
– La quasi-impossibilité de construire vraiment à 4 joueurs.
Configuration idéale Certainement 2 ou 3 pour le contrôle sur le jeu
Note subjective 13 / 20 (première
impression)
Nombre de parties effectuées Entre 1 et 5
Illustrations Dessus de la boîte
(21 Ko)
Aides de jeu

Critique générale
Voici un jeu qui interpelle : sorti chez GoldSieber en 1999,
en même temps que Siesta et Cabale, au sein d’une gamme au matériel
splendide, la gamme dite « Royal
« , Caprice
fait figure de jeu très méconnu. Que ce soit sur le web francophone
ou anglophone, bien rares sont les avis sur ce jeu au matériel, je le
répète, d’une beauté quasi-inégalée : de
très gros pions en bois, en forme d’engrenage notamment, et un plateau
circulaire de couleur foncée qui, vraiment, attire obligatoirement tout
amateur de jeux abstraits.

Dans Caprice, chaque joueur
va s’évertuer à créer des piles de pions qui devront contenir
le plus possible les symboles qu’il a reçu au départ (4 par joueur),
qui plus est dans le même ordre que celui qu’il choisira. Comme 6 piles
de pions, de hauteur 4, pourront être créées, il faut s’arranger
pour placer au « bon étage » les pions identiques, tout en essayant
de jouer de telle sorte que vos adversaires marquent moins de points que vous.
Pas très facile visiblement, surtout que si deux joueurs ont plusieurs
pions identiques, leurs intérêts concordants vont faire qu’ils
vont jouer de manière analogue et que leurs scores vont ressembler.
Dans la pratique, un joueur doit, lors de son tour, prendre un pion extérieur
au plateau et le placer où il veut : soit sur une case vide, soit sur
une pile de pions déjà placés, à condition de ne
pas excéder 4 en hauteur. Puis, s’il le souhaite, le joueur peut déplacer
un pion présent au sommet d’une pile et le mettre ailleurs, à
condition, toutefois, que le pion rouge ne soit pas sur le pion à déplacer.
Puis, il place le pion rouge sur le pion qu’il vient de bouger, et c’est au
tour du joueur suivant, à moins que 5 piles de hauteur 4 aient été
constituées, ce qui met fin à la partie. Chacun ordonne alors
ses 4 symboles reçus en début de partie (certains peuvent être
identiques), selon l’ordre qui lui rapporte le plus de points (1 point par symbole
se trouvant au bon étage, plus un point par pile exactement identique
aux symboles du joueur). Le gagnant est celui qui totalise le plus de points.

Très simple, voire
simpliste, ce jeu est assez difficile à évaluer, tant il semble,
de prime abord, que le tirage initial puisse favoriser l’un ou l’autre des joueurs.
En effet, si l’un des joueurs obtient 3 symboles engrenages noirs et un rond
blanc, alors que ses adversaires ont des tirages plus répartis (du genre
: un engrenage blanc, deux ronds blancs et un rond noir), est-ce qu’il n’est
pas avantagé ou désavantagé par rapport aux autres ? J’avoue
que pour l’instant je me pose la question de l’équilibre des chances
et je reviendrai certainement sur mon avis après plusieurs parties et
analyses du jeu.
Dans tous les cas, il faut bien convenir que ce jeu est vraiment très
sympa à pratiquer et que les pions sont très agréables
à manipuler.

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