Dampfross

Type de jeu Parcours
Construction
Gestion
Auteur
Editeur (année) Laurin (1984)
Nombre de joueurs 3 – 6
Durée de partie De 1 heure 30 à 2 heures 30
Hasard
Mobilisation de réflexion
Reflet du thème
Qualité des mécanismes
Les + – La présence exemplaire
du thème,
– La variété des cartes de jeu,
– La construction progressive des voies et les coûts associés,
– Le fun du système de courses.
Les – – Dessiner sur la carte
!!!
– La longueur de la phase de course.
Configuration idéale ? pour l’instant mais certainement nombreux
Note subjective 13 / 20 (première
impression)
Nombre de parties effectuées Entre 1 et 5
Illustrations Dessus
de la boîte (44 Ko)
Aides de jeu Aide-mémoire
individuel (PDF 72 Ko)

Carte
française

Carte
espagnole et portugaise

Critique générale
Dampfross, Spiel des Jahres 1984, est un jeu de trains,
déjà assez ancien mais qui n’a pas pris une ride, grâce
à un déroulement à la fois très stratégique
puis assez hasardeux.
Le jeu se décompose en 2 phases distinctes :
– Phase de construction : les joueurs élaborent leur réseau ferroviaire
personnel en essayant de relier le premier les villes, sources de revenus.

Ils tentent également de créer un réseau qui se révèle
le plus cohérent et transersal possible dans l’idée d’offrir des
voies rapides pour la seconde phase du jeu.
– Phase de courses : les joueurs doivent réaliser 21 courses entre deux
gares tirées au hasard. Ils empruntent les voies de différents
joueurs et leur paient donc des taxes en proportion de la longueur de voie empruntée.
Il convient, donc, d’utiliser ses propres voies au maximum (gratuites), même
si, ce faisant, le trajet risque de s’allonger. Seuls les 2 premiers joueurs
à relier la ville d’arrivée empocheront une récompense,
donc il faut malgré tout aller vite…

La première phase
est clairement stratégique et prise de tête puisqu’il faut créer
un réseau pratique et lucratif pour la seconde phase, qui, elle, est
régie par le hasard du dé pour les déplacements et la prise
de risque (faut-il vraiment se lancer dans toutes les courses ?).
Il en ressort un jeu très plaisant et assez subtil, même si la
seconde phase peut sembler un peu longuette avec ses nombreuses courses. La
règle précise que l’on peut décider en amont du nombre
de courses à effectuer (12 ou 15 par exemple), afin de limiter cette
durée. Le revers de cet ajustement réside dans un renforcement
du hasard, puisque certaines gares ne seront jamais reliées lors des
courses. Un mal pour un bien.

L’un des aspects les plus
croustillants du jeu se situe dans la possibilité de prolonger son réseau
toutes les deux courses, en utilisant ses crédits collectés précédemment.
Il est ainsi possible de remédier à certaines lacunes, voire de
gêner ses adversaires ou d’anticiper certaines courses. Très intéressant,
surtout que l’argent peut être rare et qu’entre construire et courir il
faudra faire le bon choix…
Une autre facette particulièrement plaisante réside dans la variété
des cartes de jeu proposées (géographie réelle de pays
: Allemagne, Russie, Irlande, …) et dans une grande disponibilité de
nouvelles cartes sur Internet (téléchargez par exemple la carte française sur le site Jeuxsoc).

Un dernier conseil : munissez
vous de jetons pour gérer les crédits des uns et des autres, cela
est nettement plus fonctionnel que des lignes et des lignes sur un calepin.

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