Munchkin

Type de jeu Gestion de main
Ambiance
Auteur Steve Jackson
Editeur (année) Ubik (2004)
Nombre de joueurs 3 – 6 (8 sur la boîte ?)
Durée de partie De 15 à 45 minutes
Hasard
Mobilisation de réflexion
Reflet du thème
Qualité des mécanismes
Les + – Le thème Grosbill
des donjons qui évoque tant de souvenirs aux rôlistes nostalgiques,
– Les illustrations et le texte des cartes avec une mention particulière
à la pertinence de la traduction : bravo !
Les – – Le total hasard du jeu,
– Le fait qu’il manque les jetons dans la boîte.
Configuration idéale De 4 à 5 joueurs (ambiance mais rapidité)
Note subjective 11 / 20 (première
impression)
Nombre de parties effectuées Entre 1 et 5
Illustrations Dessus de la boîte
(31 Ko)
Aides de jeu

Critique générale
Munchkin est l’édition française du jeu américain
du même nom, qui se base sur les pérégrinations d’une bande
de joyeux pilleurs de donjons, avec une forte tendance à l’humour décalé
et seulement compréhensible des rôlistes. Un monument du jeu de
cartes enfin traduit en français.
.

Dans ce jeu, chaque joueur est un perso de niveau 1 qui va tenter de grimper
jusqu’au niveau 10 tant convoité pour gagner la partie. Le système
de jeu est on ne peut plus simple, avec des cartes de salles de donjon et des
cartes de trésors. Sur les premières, on y trouve des monstres,
des races ou des classes de personnages, des malédictions, … Sur les
secondes, on y trouve des récompenses (objets magiques, armes, pièces
d’or, …). A son tour, on pioche une carte de la pile de salles de donjon et
on en résout l’événement : on combat le monstre éventuel
ou on fuit devant lui comme un poltron, on se prend une bonne vieille malédiction
dans la tête, on peut se déclarer Hobbit ou Nain, on peut se dire
Voleur ou Magicien, … en clair on affronte une situation. Si la carte tirée
n’est pas un monstre et qu’on n’en joue pas un de sa main, on peut piocher une
nouvelle carte et la mettre dans sa main pour plus tard. Si un monstre a été
tué, on peut piller la salle en piochant un certain nombre de cartes
de trésors, lesquelles rejoignent la main du joueur, qui devient ainsi
de plus en plus grosbill…
Le jeu ne vaut que par l’ambiance que les joueurs veulent bien y mettre, aussi
il convient de jouer vite, à l’instinct, en n’ayant pas peur de jouer
carte sur carte pour se marrer. La plupart des cartes sont des parodies excellentissimes
de situations rencontrées lors de parties de jeu de rôle ou, parfois,
issues de l’actualité plus ou moins récente. Un régal de
lecture au millième degré.

Si vous êtes fan de JdR, à l’ancienne cela va sans dire, avec
des donjons plein de monstres à tuer, de trésors à piller
et d’amis à trahir, ce jeu est fait pour vous et vous jubilerez à
chaque fois que vous le sortirez. Mais attention, il convient que vos amis soient
dans le même état d’esprit que vous pour que la mayonnaise prenne.
Et encore, cela risque d’être sympa, sans plus, si vous prenez trop le
temps de lire chaque carte, ce qui rend alors le jeu fastidieux.
C’est un bon divertissement, bien fun, mais comme vous le savez sûrement,
à force de surfer sur mon site, je ne suis pas très friand de
ce style de jeu. Mais enfin, pour une fois, j’y trouve mon compte, c’est pas
mal.

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