Neanderzoff

Type de jeu Parcours
Auteur
Editeur (année) Mattel ()
Nombre de joueurs 2 ou 4
Durée de partie Environ 20 minutes
Hasard
Mobilisation de réflexion
Reflet du thème
Qualité des mécanismes
Les + – Le matériel splendide,
surtout les dés en forme de massues,
– La condition de fin de partie : dès qu’un joueur n’a plus de
personnages à déplacer.
Les – – La place totale du hasard,
– La non-régularité du plateau selon les couleurs,
– Le très faible nombre de choix à faire.
Configuration idéale 4 pour les intéractions
Note subjective 10 / 20
Nombre de parties effectuées Entre 1 et 5
Illustrations Dessus de la
boîte (48 Ko)
Aides de jeu

Critique générale
Admirateur insatiable des jeux sur le thème de la
préhistoire, lorsque je vis Neander Zoff à Essen en 2002, je ne
pus m’empêcher de le glisser dans mon cabas, déjà fort rempli
par ailleurs. Il me tardait d’essayer ce jeu sans prétention, bien que
certains m’en ait dit que le hasard était phénoménal et
que le jeu ne révolutionnait pas l’univers ludique.
Qu’à cela ne tienne, j’ai joué à Neander Zoff, et… j’ai
le même avis 😉

Dans ce jeu, chaque joueur incarne un peuple de
néanderthaliens qui essaient de rallier la zone du feu qui leur est propre
en plus grand nombre que leurs adversaires. Pour ce faire, chacun emprunte un
parcours personnel coloré, qui s’entrecroise avec celui des autres joueurs,
pour former une imbrication de chemins rectangulaires.
Le principe de jeu est élémentaire : à son tour on jette
2 dés (règle avancée) et on procède comme au backgammon,
à savoir que l’on peut soit déplacer deux bonshommes de la valeur
de chaque dé, soit un seul du total. Si un personnage termine son déplacement
face à un adversaire, il a le droit de lui décocher un solide
coup de massue entre les 2 oreilles, ce qui aura pour effet d’éliminer
le personnage visé de la partie. Ainsi, en cas d’égalité
entre plusieurs joueurs en fin de partie pour le nombre de personnages parvenus
au feu, le départage s’organisera en fonction du nombre de coups de massue
distribué. Très simple, voire simpliste.

Le jeu n’est pas du tout prise de tête, dans
le sens où il ne requiert aucune réflexion, mais il peut être
prise de tête pour celui qui est foncièrement allergique au jeu
de dadas ou au jeu de l’oie. Du hasard, du hasard et encore du hasard ! Seul
le choix de savoir s’il faut réellement assommer un adversaire peut être
intéressant : si vous n’avez que peu de personnages au feu, peut-être
vaut-il mieux laisser la vie sauve à un adversaire, sachant que le jeu
s’arrête dès qu’un joueur n’a plus aucun personnage en mouvement.
Le point le plus positif du jeu reste quand même son matériel,
somptueux, et notamment les fameux dés en forme de massue, qui mériteraient
une bonne place dans un équipement de rôliste.
Sympa, mais un peu comme Malefiz Barricade
: lassant.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


neuf − 6 =