Petri Heil

Type de jeu Mémoire
Bluff
Placement
Auteur Michael Rieneck
Editeur (année) Kosmos (2005)
Nombre de joueurs 2
Durée de partie 30 minutes environ
Hasard
Mobilisation de réflexion
Reflet du thème
Qualité des mécanismes
Les + – Le déplacement
non alternatif des 2 pêcheurs,
– Le système de tuiles de pêche qui fait avancer les pêcheurs,
– Les 2 rôles des joueurs.
Les – – La place très
importante du hasard,
– Le manque de fun du jeu.
Configuration idéale 2
Note subjective 12 / 20 (première
impression)
Nombre de parties effectuées De 1 à 5
Illustrations Dessus de la boîte
(25 Ko)
Aides de jeu

Critique générale
Sorti au printemps 2005, au sein
de leur gamme de jeux à 2, Petri Heil est un petit jeu de mémoire
qui rappelle pas mal le jeu précédent de l’auteur, Dracula,
sorti chez Kosmos également un an et demi auparavant. Je ne suis pas
spécialement client de ce genre de jeu, mais il faut avouer que l’un
comme l’autre marche parfaitement.

Dans ce jeu, l’un des joueurs commence par incarner les poissons, l’autre
les pêcheurs, puis les rôles seront inversés dans une
seconde manche, le vainqueur étant celui qui aura réalisé
la meilleure pêche (le plus de points de poissons).
Pour ce faire, le joueur poissons commence par disposer ses 16 tuiles
comme il l’entend (comme au Stratego), sachant que parmi les 10 poissons
figurent aussi 5 détritus et 1 plongeur. Le joueur pêcheurs
place alors ses 2 pêcheurs sur leurs ponton respectif (eux-mêmes
placés au choix du joueur).
Puis le premier tour commence, avec le déplacement, en sens horaire,
d’au moins une case de l’un des pêcheurs. Le joueur poissons doit
alors révéler l’une des tuiles de la rangée placée
devant le pêcheur déplacé, son adversaire décidant
alors de pêcher ou non dans cette rangée, en défaussant
l’une de ses tuiles de valeur 1, 2, 3 ou 4, selon la distance à
laquelle il pêche (il peut pêcher la tuile révélée
ou une autre). S’il le veut, il ne pêche pas. S’il a pêché,
il déplace alors son pêcheur d’autant de cases que la tuile
défaussée et empoche le gain de la tuile de pêche,
pour peu que ce soit un poisson évidemment… Le joueur poissons
peut alors déplacer jusqu’à 3 tuiles en les faisant coulisser
sur les rangées (la tour aux échecs), ce qui rend le jeu
difficile à mémoriser (à la bonneteau en fait).
On poursuit ainsi jusqu’à ce que chaque pêcheur ait réalisé
un tour complet de la zone de pêche, ce qui met fin à la
manche.
Bien entendu, quelques tuiles spéciales pimentent le jeu, avec
des effets propres au rôle joué par chacun des protagonistes.


Une vue empruntée au joueur Poissons…

Plaisant sans être
pour autant inoubliable, Petri Heil est un petit jeu qui tourne indubitablement
mais qui me laisse sur ma faim. Je ne lui trouve que peu de défauts mais
ses qualités ne sont pas celles que je recherche dans un jeu de société,
aussi je ne peux que vous conseiller de l’essayer avant de vous le procurer,
car la place du hasard, entre autres, peut rebuter même ceux qui apprécient
les jeux de mémoire…

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