Poison Pot

Type de jeu Connexion
Topologie
Auteur Dale Walton
Editeur (année) Pin (2003)
Nombre de joueurs 2 ou 3
Durée de partie 20 minutes environ
Hasard
Mobilisation de réflexion
Reflet du thème Innaproprié
Qualité des mécanismes
Les + – La légèreté
et la fluidité du jeu,
– L’envie d’enchaîner les manches,
– La possibilité de jouer à 3,
– La bizarrerie des ajustements des scores , finalement agréable
avec plusieurs manches.
Les – – La place du hasard (pioche
du chaudron à jouer) surtout à 3 (on maîtrise peu
de choses),
– Les égalités fréquentes en fin de partie.
Configuration idéale 2 pour le sérieux, 3 pour le fun
Note subjective 14 / 20 (première
impression)
Nombre de parties effectuées Entre 1 et 5
Illustrations Dessus
de la boîte (24 Ko)
Aides de jeu

Critique générale

Poison Pot est l’un des
10 jeux de la gamme The Games Collection de chez PinToys, l’éditeur thaïlandais
qui monte, avec ses jeux en bois d’arbre absolument superbes et dont l’homogénéité
de la qualité et de l’intérêt n’est pas sans rappeler le
fameux éditeur 3M dans les années 60/70…


Comme toujours, chez cet éditeur, le matériel est de
très bonne facture…

Ce jeu gagne carrément à être joué en plusieurs
manches : autant que de joueurs probablement (soit 2 à 2 joueurs
et 3 à 3 joueurs), afin que chacun ait occupé chaque position
dans le tour de jeu. On peut, avec bonheur, appliquer systématiquement
les ajustements de score à chaque manche.
Le jeu est avant tout plaisant et fluide, le rythme est calme mais agréable
et on n’a pas l’impression de se briser les neurones. En même temps,
revers de la médaille, le jeu paraît assez incontrôlable,
voire franchement chaotique, surtout à 3 joueurs. Mais soyons honnête,
cela ne gêne pas vraiment et le plaisir ludique est là et
bien là.
Ajoutez à ce sentiment, un matériel de très bonne
qualité et qui donne envie de manipuler les pièces, et vous
obtenez un bon p’tit jeu abstrait qui ne génère aucun ennui.
On en redemande.

Dans ce jeu, chaque joueurpossède une couleur de
chaudrons qu’il va essayer de regrouper sur le petit plateau hexagonal,
tout en évitant de se connecter au chaudron maudit, le marron.
Là où le jeu est vicieux, c’est que l’on ne joue pas forcément
les pions de sa couleur : ils sont tous disposés face cachée
et on en pioche un à son tour, en l’occurence celui que l’on
devra jouer !
Au départ, le plateau ne contient que le chaudron maudit, placé
en son centre, puis, à tour de rôle, les joueurs doivent
déplacer un chaudron déjà en jeu, selon une ligne
droite sans obstacle, puis ils rentrent un chaudron extérieur
en le plaçant où ils veulent sur une case vide.
Lorsque le plateau est complètement rempli, la partie s’arrête
et on regarde qui a gagné : tout groupe de pions relié
au chaudron maudit est éliminé et le vainqueur est celui
qui a constitué le plus grand groupe de pions à sa couleur.
En cas d’égalité, un système d’ajustement des scores
s’opère en fonction de la place des joueurs dans le tour de jeu
(le dernier à jouer +0,5, l’avant-dernier -0,5).


Le joueur rouge remporte cette partie grâce à son groupe
de 5 chaudrons non connecté au chaudron magique…

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