Tier auf Tier

Type de jeu Défausse
Adresse
Auteur Klaus Miltenberger
Editeur (année) Haba (2005)
Nombre de joueurs 2 – 4
Durée de partie 15 minutes environ
Hasard
Mobilisation de réflexion
Reflet du thème
Qualité des mécanismes
Les + – L’esthétisme des composants du jeu,
– La prise en compte de la difficulté, pour un enfant, de ne
pas faire chuter la pyramide.
Les – – Le relatif manque d’épaisseur
des pièces et leur aspect glissant.
Configuration idéale 4 pour l’ambiance
Note subjective 15 / 20
Nombre de parties effectuées Entre 1 et 5
Illustrations Dessus
de la boîte (28 Ko)
Aides de jeu

Critique générale

Tier auf Tier est un des nouveaux jeux Haba
sortis pour Essen 2005 et il s’inscrit pleinement dans la lignée
des jeux de la gamme : matériel somptueux, principes intelligents,
prise en compte des vraies spécificités des enfants, vigilance
sur la possibilité de revenir même quand on a commis quelques
erreurs.
La première chose à laquelle on pense, en voyant ce jeu,
c’est que c’est le petit frère de Zimboos,
sorti au printemps chez Blue Orange (gamme de Gigamic). Et on peut même
s’interroger légitimement sur la notion de plagiat et autre primeur
de sortie, car ces deux jeux sont vraiment très très proches
l’un de l’autre.
En effet, il faut empiler des animaux, constituant progressivement une
pyramide animale fragile, afin de se débarrasser de ses bêtes
en premier.


Presque un tableau…


Empiler ses pièces sur le crocodile n’est pas une mince affaire…

Mais, dans le jeu Haba, la règle est à mon
avis nettement plus fouillée et ludique, pour les petits comme
pour les grands :
– Chaque joueur dispose d’un set des mêmes animaux, tous plus
mignons les uns que les autres,
– A chaque tour, c’est un jet de dé qui indique au joueur quoi
faire : placer un ou deux animaux de son stock, placer un de ses animaux
contre l’une des extrémités du crocodile, faire placer
un de ses animaux par un adversaire, ou encore donner un animal de son
stock à un autre joueur.
– En cas de chute, celui qui s’est montré maladroit doit rajouter
les animaux tombés à son stock, à concurrence de
2 maximum (les autres étant défaussés).
– Le premier à épuiser son stock remporte la partie.

On le voit bien : avec des règles simples, toute la famille peut s’amuser
joyeusement, bien soutenu par un matériel éminemment tactile et
agréable à l’œil. Tout au plus peut-on regretter le relatif manque
d’épaisseur des animaux, ce qui conduit à des équilibres
souvent un tantinet trop précaires et même à une instabilité
seulement liée à cette caractéristique (et à un
aspect  » glissant  » du revêtement du bois des bêtes).
C’est dommage, certes, mais globalement un immense bravo aux gens de chez Haba
qui nous gratifient chaque année de nouveautés de très
grande qualité.

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