Vengeance à Chicago

Type de jeu Combinaison
Hasard
Placement
Auteur
Editeur (année) Parker ()
Nombre de joueurs 2 – 4
Durée de partie De 30 minutes à 1 heure
Hasard
Mobilisation de réflexion
Reflet du thème
Qualité des mécanismes
Les + – La simplicité
du jeu : détente au RDV !
– Le jeu à 2, assez tactique avec la gestion de 2 gangs chacun.
Les – – La taille de la boîte
pour un jeu aussi basique,
– Le pli du plateau qui modifie les probabilités de tueries lors
de la rotation des 2 tractions-avants,
– Les parties qui ont tendance à s’éterniser.
Configuration idéale A mon avis 2
Note subjective 10 / 20
Nombre de parties effectuées Entre 1 et 5
Illustrations Dessus de
la boîte (49 Ko)
Aides de jeu

Critique générale
La longue boîte de Vengeance à Chicago renferme
un matériel original avec un axe plastique possédant 2 tractions-avants
aux extrémités et un ensemble de personnages colorés relativement
bien sculptés. Le plateau est par contre des plus classiques, avec un
parcours circulaire à faire effectuer à son parrain en sa totalité
pour remporter la partie.
En effet, Vengeance à Chicago vous met dans la peau d’un gang de malfrats,
constitué d’un parrain et de ses 8 hommes de main, ces derniers ayant
la lourde (et mortelle…) charge de protéger leur chef au péril
de leur vie et, au passage, de descendre le maximum de personnages adverses…
L’objectif de votre parrain est de réaliser un tour complet du plateau,
quand bien même le nombre de malfrats adverses est très important
et que vous serez la cible de tous ces hommes dès lors que vous aurez
pris une certaine avance…

Certaines contraintes régissent
le jeu :
– Un parrain ne peut se déplacer qu’à la condition d’avoir un
de ses hommes sur sa case.
– Chaque case ne peut contenir que 3 personnages maximum et ce dans 2 couleurs
au plus.
– Les déplacements s’effectuent à l’aide du jet de 2 dés,
ce qui permet de déplacer soit un homme de main du total des 2 dés,
soient deux hommes de main ou un homme de main et son parrain de la valeur de
chacun des dés.
– Lorsque un personnage arrive sur une case où se trouve un personnage
adverses seul, celui-ci est considéré comme étant pris
en otage.
– Lorsque deux personnages de la même couleur (dont un otage ou non) sont
sur la même case, tout autre personnage d’une autre couleur qui s’y trouverait
ou qui y entrerait serait immédiatement éliminé du jeu.
– Certaines cases ont des effets particuliers, notamment celle qui autorise
à engager des tueurs à gage, représentés par l’axe
plastique et les 2 tractions : le joueur fait tourner l’axe et les 2 cases visées
après arrêt doivent désigner une victime. Celle-ci est en
priorité l’otage (sauf s’il est de la même couleur que le tueur).
D’autres cases sont plus dangereuses (tous les personnages sont tués
en cas de pointage par la traction) ou plus sécurisante (non atteignable
par la traction).

Vengeance à Chicago
est donc un jeu qui emprunte ses mécanismes au backgammon (répartition
de 2 dés) et qui fait irrémédiablement penser à
Mitternachtsparty (Le fantôme
de minuit) pour de multiples raisons : aspect du matériel, ambiance autour
de la table, simplicité des mécanismes, …
Le jeu est sympathique et la part de hasard, certes élevée, peut
être compensée par une bonne gestion de son effectif de malfrats
(sorties au compte-gouttes, mort du parrain et récupération d’hommes
de main, …).
Cependant, force est de constater que, si le jeu est agréable, il est
malgré tout longuet et répétitif. En plus de ça,
il s’avère frustrant lorsque, arrivé à 3 cases du but, vous
vous faites descendre puisque votre homme de main censé accompagner
votre parrain ne parvient pas à rejoindre la case de ce dernier…

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