Viva Pamplona !

Type de jeu Parcours
Calculs
Auteur Wolfgang Kramer
Editeur (année) FX Schmid (1992)
Nombre de joueurs 2 – 6
Durée de partie Environ 45 minutes
Hasard
Mobilisation de réflexion
Reflet du thème
Qualité des mécanismes
Les + – Le thème du jeu
très présent,
– Les bousculades entre festayres,
– La gestion de l’arrivée dans l’arène : le plus tard possible,
mais avant le taureau !
Les – – La part de hasard finalement
assez présente,
– Les cases avec des tomates provoquant un engorgement à son entrée.
Configuration idéale Le plus de joueurs possibles
Note subjective 14 / 20
Nombre de parties effectuées Entre 1 et 5
Illustrations Dessus de la
boîte (43 Ko)
Aides de jeu

Critique générale
Uno de Enero, dos de Febrero, tres de Marzo, quatro de Abril,
cinco de Mayo, seis de Juno, siete de Julio, SAN FERMIN !

Viva Pamplona est un jeu providentiel : fervent amateur des fêtes basques,
je ne pouvais que me réjouir d’avoir déniché ce jeu lors
du salon d’Essen.

Le matériel est représentatif de l’ambiance
festive : un plateau joliment dessiné avec de multiples illustrations
locales et humoristiques, un taureau tout noir en bois, des pions colorés
représentant les festayres (fêtards en basque…) et des cartes
d’actions pour le taureau reprenant des scènes typiques de déplacement
et de charge.
Il est à noter que les illustrations sont fidèles aux tenues des
acteurs de ces fêtes : parure blancge, foulard rouge, cinta (ceinture)
rouge également et béret pour certains d’entre eux.

Les joueurs doivent donc courir à proximité
du taureau lâché dans les rues de Pampelune, le plus près
possible de lui, et si possible devant. Lorsque le taureau charge, un décompte
est opéré et chaque festayre marque des points de courage s’il
se trouve sur la case du taureau ou jusqu’à 2 cases devant. S’il se trouve
derrière le taureau, il doit rendre autant de points de courage que de
cases d’écart ! Cela peut coûter cher…
Il est possible, et c’est là une saveur particulière du jeu, de
bousculer des festayres adverses, pour peu que l’on arrive en surnombre sur
une case. Ainsi, il nous est donné la possibilité de reculer ou
d’avancer d’une ou deux cases toute équipe de festayres adverses en infériorité
numérique. Et le pire, c’est qu’en plus ils doivent vous donner un point
de courage par case ! Comme quoi, dans ce jeu, la couardise ne paie, et il faut
savoir jouer des coudes !
Certaines cases, de couleur orange, obligent les festayres tombant dessus à
rendre un point de courage pour manque de témérité : en
effet, sur ces cases, des caches sont dessinées, telles que des plaques
d’égout, des murets, …

Viva Pamplona est un jeu très fun, où
hasard et tactique sont astucieusement mêlés. La dernière
partie du jeu est d’ailleurs la plus subtile avec l’obligation de pénétrer
dans l’arène avant le taureau pour marquer des points de bonus, mais
le plus tard possible afin d’occuper les meilleures places !
Un très bon jeu d’apéro, où le thème est excellemment
présent, mais un entraînement qui devrait s’avérer insuffisant
si vous pensez un jour vous rendre à Pampelune….

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


huit − 1 =